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PEA-PME : LES DIFFÉRENTES SOLUTIONS POUR INVESTIR


POINTS CLÉS

  • Le PEA-PME a une fiscalité très attractive au bout de 5 ans, cependant peu d’investir s’y sont intéressés.
  • Il existe pourtant plusieurs pistes pour correctement utiliser cette enveloppe fiscale : investir en direct, utiliser des fonds ou s’appuyer sur un ETF.
  • Les épargnants prévoyant doivent a minima prendre date sur le PEA-PME.

Une enveloppe d’investissement très favorable fiscalement, mais qui a rencontré un faible succès

Le PEA-PME a été créé en 2014 pour dynamiser l’économie française

Une enveloppe en franchise d’impôt, limitée à 75000 euros d’apport et aux PME

Le PEA-PME a été créé début 2014, en même que le plafond d’apport sur le PEA (Plan d’Epargne en Actions) a été relevé de 132 000 € à 150 000 €. L’objectif est de favoriser l’investissement dans les PME (Petites et Moyennes Entreprises) et ETI (Entreprise de Taille Intermédiaire). Cet apport de capital est censé être bénéfique à l’industrie française.

Il a les mêmes caractéristiques que le PEA, mais est réservé aux PME et ETI. Aussi, il est limité à 75 000 € d’apport (par adulte d’un foyer fiscal).

L’ambition : créer de l’emploi

On peut encore voir sur le site du Ministère des Finances, la citation du ministre de l’époque, Pierre Moscovici :

« Le PEA-PME devrait permettre d’orienter plusieurs milliards d’euros de l’épargne des Français vers le développement des entreprises qui font la croissance de notre économie et créent de l’emploi. Je demande la mobilisation de tous les acteurs et en particulier les réseaux bancaires pour promouvoir ce nouveau produit.»

La fiscalité est extrêmement favorable, tout comme le PEA

La fiscalité du PEA-PME a été calquée sur celle du PEA. Elle est donc très favorable. Ainsi, à partir de 5 ans (suite à l’ouverture), il n’y a plus d’impôt ! Cependant, il ne sera pas possible d’échapper aux cotisations sociales (qui s’élèvent tout de même à plus de 15% désormais).

Les résultats sont décevants : peu d’épargnants ont profité de cet avantage fiscal

Moins de 200 000 PEA-PME contre 6 millions de PEA

Cependant, les flux vers cette nouvelle enveloppe ont été assez décevants. En effet, selon la Banque de France, il y a moins de 200 000 comptes PEA-PME d’ouvert et l’encours moyen est inférieur à 10 000 euros. En comparaison, il y a plus de 6 millions de PEA.

Une enveloppe pouvant être complexe et avec finalement peu d’avantages par rapport au PEA

Les explications sont multiples :

  • Tout d’abord, il n’y a pas d’avantages spécifiques par rapport au PEA et plus de contraintes. L’univers est réservé aux petites et moyennes entreprises, des entreprises dans lesquelles on peut aussi investir au travers du PEA classique. Ces entreprises sont d’ailleurs moins connues et plus volatiles. C’est donc un investissement plus risqué.
  • Les règles d’éligibilité ont été particulièrement compliquées au démarrage et le législateur s’est repris à plusieurs fois sur le sujet. Aujourd’hui les règles, que j’ai un peu simplifiées, sont les suivantes : sociétés européennes de moins de 5 000 personnes avec un chiffre d’affaires de moins de 1,5 Mds € ou dont le bilan n’excède pas 2Mds €. Comme les critères sont compliqués, les entreprises doivent se déclarer. Mais il existe de très nombreuses sociétés (en dehors de France), potentiellement éligibles, qui ne se sont pas déclarées. A ce jour 360 entreprises se sont déclarées sur les 450 théoriquement éligibles en France (Il faut noter que désormais, en complément, certaines obligations convertibles sont éligibles).

L’investissement en direct est compliqué et risqué

Il est aisément compréhensible que les PME et ETI sont plus risquées. En effet, elles sont plus susceptibles de subir les aléas conjoncturels de l’économie française. Peu de nos PME et ETI sont réellement exportatrices. De plus, leur communication financières n’est pas toujours optimale.

Des sociétés de très petite taille

Exemples de petites sociétés éligibles au PEA-PME

Il faut comprendre que certaines entreprises sur le PEA-PME sont réellement de petite taille. Je partage avec vous quelques exemples :

  • Acteos SA conçoit des progiciels de gestion et pèse 3 millions en bourse et réalise un chiffres d’affaires de 15 millions d’euros
  • Europlasma est dans la gestion des déchets, fait 15 millions d’euros et a une capitalisation boursière légèrement inférieure à 10 millions d’euros
  • Budget Telecom, qui a un nom connu, pèse aussi moins de 20 millions d’euros en bourse

Les plus grandes capitalisation du PEA-PME

En tout moins de 30 sociétés pèsent plus de 500 millions d’euros en bourse. Je cite les premières capitalisations :

  • Ipsen est un laboratoire pharmaceutique qui pèse 10 milliards d’euros en bourse
  • GetLink, ex Eurotunnel, pèse 7 milliards
  • Eutelsat, qui gère des satellites pèse 4 milliards d’euros
  • Après, cela descend très vite

De plus très peu de sociétés étrangères sont éligibles, ce qui diminue les possibilités et donc augmentent le risque.

Pour connaître la liste des sociétés qui se dont déclarées éligibles vous pouvez télécharger ce fichier Excel réalisé par Euronext. Euronext est la bourse parisienne.

Des opportunités, car elles sont moins suivies par les professionnels

Cela étant certains considéreront que c’est une opportunité. En effet, les ETF et les fonds classiques ne peuvent pas aller sur ces valeurs. Elles ont donc plus de chances d’être déconnecté de leur valeur fondamentale que les grandes capitalisations. Il est tout de même plus facile de se battre contre d’autres particuliers plutôt que contre Warren Buffett sur les grandes valeurs américaines.

Il existe peu de fonds éligibles au PEA-PME, mais certains ont été très performants

Comme les investisseurs se sont peu tournés vers cette enveloppe fiscale les gestionnaire de fonds n’ont pas développé une offre très intéressante.

Les fonds PEA-PME les plus performants

Citons en quelques uns parmi les plus performants :

  • Échiquier Entrepreneurs (frais courants de 2,7% et frais d’entrée de 8%)
  • BNP Paribas Actions PME Classique (frais courants de 2,1% et frais d’entrée de 2%)
  • Sextant PME (frais courants de 2,22%, frais d’entrée de 2%, frais de sortie de 15% et commission de surperformance de 15%)

Les fonds PEA-PME 0% afin d’éviter les droits d’entrée

Si l’on veut éviter les frais d’entrée on pourra se tourner vers les “fonds 0%” disponibles chez certains courtiers. Je vous épargne les frais de gestion annuels, et les commissions de surperformance. Cependant, sachez qu’ils existent bien sur ces fonds dit 0%. Les frais de gestion annuels sont entre 2% et 3% par an.

Les fonds 0% PEA-PME chez Bourse Direct :

  • Lazard Investissement PEA-PME R
  • AXA World Funds – Framlington Europe
  • Union PME-ETI Actions C
  • Sextant PME A
  • Oddo BHF Active Small Cap CR-EUR
  • Erasmus Small Cap Euro R
  • Ostrum Actions Euro Micro Caps R

Les performances sur 5 ans vont entre 24% et 55% (en tout, pas par an), à l’exception de Ostrum qui a eu une performance de 1%.

Les fonds 0% PEA-PME chez Boursorama :

  • AXAWF Fram Europe Microcap A Cap EUR pf
  • HSBC Euro PME ADHSBC Euro PME AC
  • Palatine France Small Cap I
  • HSBC Microcaps Euro AC
  • HSBC Microcaps Euro AD
  • Echiquier Entrepreneurs A
  • Mandarine Europe Microcap R EUR
  • Lazard Investissement PEA-PME R A/I
  • Union PME-ETI Actions C
  • Amundi Multi-Gérants PEA PME P-C
  • Dorval Manageurs Small Cap Euro R
  • Amplegest PME AC
  • Pluvalca Initiatives PME A
  • Quadrige Rendement France Midcaps C
  • Sycomore Sélection PME R
  • Tocqueville PME P
  • Tocqueville PME R
  • Quadrige France Smallcaps C
  • Cogefi Chrysalide P

Les performances sur 5 ans vont entre 24% et 70% (en tout, pas par an).

Une performance excellente de certains fonds … à relativiser

Certains fonds on eu une performance supérieure à 30%, ou même 40%. Sur cinq ans c’est excellent.

Cependant, cette performance est à relativiser, car l’indice des petites entreprises cotées à la bourse de Paris a lui même eu une performance de 40%.

Vous allez me dire qu’il suffit de choisir ceux qui ont eu une performance de plus de 40%. Cependant, s’il est possible d’identifier les fonds qui ont surperformé dans le passé, il est pratiquement impossible d’identifier ceux qui vont surperformer à l’avenir. Il a scientifiquement été prouvé que les fonds les plus performant n’avaient pas plus de chances de surperformer à l’avenir … c’est même plutôt le contraire.

La solution que je préconise est donc, la plupart du temps, de s’intéresser aux ETF (Exchange Traded Funds). Mais qu’en est-il dans le cas précis des ETF éligibles au PEA-PME ?

Les ETF et Trackers pour le PEA-PME : pas la solution optimale

Les ETF sont simplement des fonds cotés. La plupart sont des produits excellents. Cependant, comme toujours, il peut y avoir des exceptions. En voilà au moins deux :

Dans quelle catégorie doivent être rangés les ETF PEA-PME ? Ou devrais-je dire l’unique tracker PEA-PME (le Lyxor PEA PME (DR) UCITS ETF – Dist) ?

Description de l’ETF PEA-PME

Seul Lyxor s’est lancé sur ce créneau, avec un seul produit

Un ETF doit être diversifié ce qui n’est pas facile dans cet univers aussi restreint, avec d’aussi petites sociétés et souvent peu liquides pour un fonds. En effet, les sociétés peu liquides ne sont pas faciles à acheter et vendre en quantités significatives sans faire évoluer leurs prix. Lyxor a tout de même fait la démarche et créé un ETF PEA-PME. Au-delà, de ses frais de 0,5% par an, qui sont assez élevés, il présente l’inconvénient de suivre l’indice CAC PME qui présente de nombreux défauts. Les indices et trackers disponibles sur le PEA-PME ne sont pas optimaux.

L’ETF suit un indice peu optimal : le CAC PME

L’indice CAC PME s’efforce de suivre les sociétés les plus liquides et donc les plus grosses de l’enveloppe. Il en résulte que l’indice n’est pas très diversifié. Non seulement, il n’est composé que de sociétés françaises, mais en plus les 4 premières lignes de l’indice représentent pratiquement 25% de l’indice et les 10 premières lignes 55%. En comparaison, le poids des 10 premières lignes de l’indice MSCI World est de moins de 10%.

De plus, cela a abouti à une concentration sur des valeurs des biotechnologies, très volatiles par nature. Sur les 40 sociétés qui composent l’indice, et donc l’ETF, 16 sont des pharmas (dont de nombreuses biotechs), et pèsent 27% de l’indice.

La performance de l’ETF CAC PME par rapport aux indices plus classiques

Pour comparer les performances j’ai utilisé le site Quantalys, et j’ai pris l’historique depuis la création de l’ETF :

ETF PEA PME LYXOR

La performance de l’ETF a été catastrophique. Mais cela n’est finalement pas le plus important, car cela aurait pu être l’inverse. On peut observer que la volatilité, qui est un indice du risque pris, est largement supérieure :

  • L’ETF PEA PME a eu une volatilité de 22%
  • L’indice MSCI Small Cap EMU (c’est à dire zone euro) et l’indice CAC Mid & Small on tous les deux eu des volatilité de 15% (légèrement inférieure au CAC 40 d’ailleurs)
  • L’ETF suivant le MSCI World a eu la volatilité la plus basse (bien que subissant un risque de change)

Et il y a de fortes chances pour que ce risque supérieur perdure.

L’autre solution : investir en direct dans le PEA-PME avec des règles strictes ou au hasard !

Que faire alors si les fonds actifs ont des frais élevés et si l’ETF n’est pas bon ?

Vous créer votre ETF personnel ? Cela signifie choisir soit même les actions. Cela est naturellement bien plus complexe qu’acheter un tracker et cela prend plus de temps. Cela étant il est possible de limiter un peu ce temps d’investissement. Je vais donner ici deux pistes.

Sélectionner les valeurs … au hasard !

La première piste, est de prendre un large panel de sociétés équipondérées (on investit à peu près le même montant dans chaque société). Un portefeuille commence à être diversifié à partir de 20 lignes (cependant, il est préférable de faire plus). Et de ne plus y toucher. Oui il s’agit donc bien d’investissement passif ! Vous n’avez plus rien à faire (évidemment ça complique le rééquilibrage, mais je ne pense pas que l’on soit à ce problème près sur le PEA-PME). Bien sûr vous prenez le risque qu’une société fasse faillite, mais si vous avez suffisamment diversifié ça sera équilibré par le « prochain Google ». Pour maximiser la diversification, et donc minimiser le risque, le mieux est tout de même d’essayer d’avoir une répartition entre les secteurs équilibrée. C’est un peu plus compliqué, mais c’est possible.

Sachez que c’est une vraie stratégie, particulièrement performante. Il a été prouvé que les portefeuille équipondérés et au hasard avaient une performance largement supérieure à celle des gérants classiques.

Utilisez un algorithme “smart beta”

La deuxième piste, est de faire un ETF Smart Beta. Cette stratégie consiste à sélectionner des valeurs qui répondent à des critères strictes qui ont été historiquement performants et qui devraient continuer à l’être à l’avenir. C’est la technique que j’utilise, en m’appuyant sur le service Stockopedia. Cela me permet de choisir les sociétés éligibles au PEA PME, qui sont à la fois Value et Momentum. Cela veut dire que ce sont des valeurs peu chères au regard de leur valeur théorique fondamentale et dont la valeur réelle est en train d’être reconnue par le marché.

C’est une stratégie qui est censée être (très) performante, mais qui est aussi assez (très ?) risquée.

Pour plus d’informations sur le smart beta, n’hésitez pas à lire l’article « Surperformer le marché avec le Smart Beta ? ».

Conclusions pour l’Épargnant 3.0 : a minimum prendre date sur le PEA-PME

Prendre date sur le PEA-PME

Le PEA-PME est loin d’être parfait. Cependant, tout épargnant doit ouvrir un PEA-PME pour prendre date. En effet, il n’est pas exclu que cette enveloppe s’améliore à l’avenir. Le délai fiscal de 5 ans commence à la date d’ouverture du plan, alors autant faire courir ce délai dès maintenant.

Pendre date signifie simplement ouvrir un PEA-PME. Attention tout de même, certains courtiers exigent de passer un premier ordre (qui peut être minime) afin d’activer réellement le plan.

Cependant, réellement investir sur le PEA-PME n’est à réserver qu’aux investisseurs dont le PEA est déjà plein. Mais même pour eux, est-ce une enveloppe réellement utile ? N’est-ce pas plus simple et performant de prendre un ETF Monde ou un portefeuille de trackers sur une bonne assurance vie, quitte à payer des frais ? Le CTO (Compte Titre Ordinaire) a aussi repris un avantage certains depuis la dernière réforme fiscale de 2018. Enfin, les enveloppes d’épargne salariale sont parfois aussi une option qui peut être intéressante.

Mais l’investisseur avancé peut l’utiliser en complément d’un PEA. Il s’agit tout de même d’une enveloppe avec peu de frottement fiscal et peu de frais, dans laquelle on peut faire 75 000 € d’apport. Au final, avec le PEA et le PEA-PME, vous pouvez apporter 225 000 € dans une enveloppe actions très intéressantes, et le double en couple. Par ailleurs, il s’agit que de l’apport, et non de l’encours sur ses plans. On peut avoir bien plus au bout de quelques années. Ce que je vous souhaite !

Investir dans les fonds diversifiés en Europe

Vu les problèmes sur l’ETF PEA-PME, il peut être adéquat de s’appuyer sur des OPCVM classiques éligibles au PEA-PME. Ils ont d’ailleurs un avantage, les gérants de ces fonds peuvent prendre leurs responsabilités et s’affranchir de la liste des sociétés s’étant déclarées. Cela leur permet de notamment d’investir dans toute l’Europe. Le rapport performance sur risque est donc bien amélioré. Cependant, il faut garder à l’esprit que les frais sont en général  4 à 5 fois supérieurs à ceux de l’ETF.

Ainsi, s’il est difficile d’identifier les meilleurs fonds à l’avance, on mettra probablement plus de chances de son coté en choisissant des fonds diversifiés internationalement et avec des frais contenus.

Investir en direct

Comme je l’explique dans cet article, l’investissement en direct peut présenter un intérêt, surtout pour les petites valeurs. De plus, c’est un travail réellement satisfaisant intellectuellement. Alors pourquoi pas. Cependant, on ne peut pas partir à l’aveugle.

Quelque soit la méthode il est important d’investir grâce à un courtier à la fois efficace et avec un tarif attractif. Bourse Direct est un bon exemple : recevez la documentation en cliquant sur le lien ci-dessous :

Bourse Direct : courtier internet

Sur ce, je vous souhaite le meilleur pour votre épargne … et surtout pour tout le reste.

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12 Commentaires

  1. Bonjour Edouard,

    je relisais cet article fort intéressant le PEA-PME. Vous mentionnez concernant les gérants d’OPCVM :
    “Ils ont d’ailleurs un avantage, les gérants de ces fonds peuvent prendre leurs responsabilités et s’affranchir de la liste des sociétés s’étant déclarées. Cela leur permet de notamment d’investir dans toute l’Europe.”
    Cela m’amène à m’interroger : peut-on en tant que particulier investir au travers de son PEA-PME dans des sociétés qui ne se sont pas déclarées éligibles mais dont on peut vérifier qu’elles satisfont les critères d’éligibilité?
    Peut-être, avez-vous eu des expériences à ce sujet…

    Bien cordialement,

    1. Bonjour Cat,
      oui les gestionnaires de fonds peuvent prendre la liberté de faire le tri eux même entre les sociétés éligibles ou non. L’investisseur particulier pourrait théoriquement le faire ; mais je ne pense pas que les courtiers autorisent cela.
      Cordialement
      Edouard

  2. Bonjour !

    Savez-vous combien il estiste de fonds PEA PME en France ?

  3. Bonjour,

    1 Quel est le nom de l’indice des sociétés européennes éligibles au PEA PME ?

    2 Quel ETF est éligible au PEA PME sur cet indice ?

    Merci.

  4. Bonjour Édouard,
    Je suis votre conseil de prendre date sur un PEA PME (chez bourse direct pour diversifier mes courtiers).
    Par contre si le courtier me demande d’effectuer un première ordre, sur quoi me conseillerais vous de me positionner ?
    Sur une assurance vie, il existe facilement des UC ni trop cher ni trop risqué mais sur un PEA PME ? Un tracker ?

  5. bonjour,

    je retiens la partie prendre date et peut etre bénéficier d’un bonus au versement selon le broker.
    Mais je me demande simplement pourquoi je ne mettrai pas les parts de ma propre société au sein d’un PEA-PME? en cas de revente après 5ans je devrai etre exonéré sur les PV non?
    je ne sais si vous avez une idée sur ce point qui sort du cadre de votre article.

    merci je continue de me regaler à découvrir votre blog (après vos livres!)

    1. Philippe dit :

      Avez-vous reçu une réponse ? Elle m’intéresserait.
      Merci

  6. Frédéric dit :

    Bonjour Edouard,
    Merci pour cette mine d’informations que je viens seulement de découvrir (malheureusement). Une question concernant le PEA-PME :
    Sur le marché des grandes ou moyennes capitalisations boursières qui sont extrêmement suivies et arbitrées par de nombreux professionnels, je suis moi aussi totalement convaincu qu’il est très difficile pour un gestionnaire de fonds classique d’apporter un plus en performance qui excède les coûts de gestion. Donc, les ETF sont préférables aux fonds classiques.
    En revanche, pour les petites capitalisations qu’on peu loger dans un PEA-PME, ça me paraît moins évident. Un bon gestionnaire, capable de se tromper sur un peu moins de 50% de ses paris, se donnant la peine de connaître les entreprises dans lesquelles il investit (alors que l’essentiel du reste du marché ne fait pas cet effort), ne serait-il pas capable de battre significativement l’indice, et donc d’être performant même après déduction des frais ? Il est vrai que le plus doit être important car les frais de gestion seront encore plus élevés (en %) que ceux d’un fonds “big cap”.
    Je mets cette réflexion/question en regard de l’impossibilité de trouver un ETF PEA PME satisfaisant : serait-il défendable de faire une exception pour le PEA PME en choisissant – très soigneusement – un bon fonds classique (FCP ou SICAV) ?

    1. Bonjour,

      Merci pour votre commentaire, n’hésitez pas à parler de tout cela autour de vous.

      Oui, c’est peut être possible. Par exemple, j’aime bien Indépendance et Expansion sur les small caps françaises, mais non éligible au PEA (et en “soft close” …). Aussi, ce n’est pas si simple de trouver les bons critère pour identifier “le” fonds qui va surperformer dans les 20 prochaines années …

      A titre personnel, j’investis en direct sur les micro caps du PEA-PME, car un gérant a du mal a gérer d’aussi petites capitalisation.

      Après, rappelons que les small de la zone euro c’est moins de 1% de la capi mondiale … ce n’est pas avec cela que l’on fait un “bon” portefeuille diversifié. Mais, on fait avec ce que l’on a, une fois que son PEA est plein.

  7. Bonjour Edouard,

    Très bel article! Etant donné que je suis loin d’avoir rempli mon PEA, j’ai quand même pris date sur le PEA-PME.
    Je suis très intéressé par la stratégie value et momentum. Cependant, j’avoue ne pas savoir comment rechercher les différents critères et les pondérer. Est-ce possible d’appliquer cette stratégie dans le PEA-PME qui souffre d’un pool assez restreint de sociétés? Vous parlez de Stockopedia, est-ce que cela propose les screenings nécessaires pour l’appliquer?
    Cela ne me dérange pas de me former en amont et d’y passer du temps, si par la suite, cela me prend qq minutes par mois et que cela reste simple.