Politique de transparence et charte éditoriale

L’investissement est un domaine où la confiance est essentielle.

Mais la confiance ne se demande pas. Elle se mérite.

Avant de suivre une analyse, un comparatif ou une recommandation, vous avez le droit de savoir comment je travaille, comment je sélectionne les produits et les partenaires que je mets en avant, et comment Épargnant 3.0 est rémunéré.

Cette page présente les principes que je m’impose pour conserver une information aussi utile, transparente et indépendante que possible.

Depuis 2015, mon travail consiste à analyser et expliquer les ETF, la gestion passive et, plus largement, les solutions d’investissement destinées aux épargnants français.

Mon objectif n’est pas que vous me croyiez sur parole. Mon objectif est que vous puissiez comprendre comment j’arrive à mes conclusions afin de vous faire votre propre opinion.

1. Ma méthode de travail

Des sources avant des opinions

Je privilégie autant que possible les sources primaires lorsqu’elles sont disponibles.

Selon les sujets, je m’appuie notamment sur :

  • l’Autorité des marchés financiers (AMF) ;
  • la Banque de France ;
  • l’INSEE ;
  • impots.gouv.fr ;
  • les documents réglementaires ;
  • les rapports annuels des sociétés ;
  • les documents des assureurs, courtiers, sociétés de gestion et émetteurs d’ETF ;
  • les rapports SPIVA ;
  • les publications académiques et les données de recherche.

Lorsque je donne une opinion ou une interprétation, je veille à la distinguer des faits et des données.

Une veille académique et professionnelle

Je travaille sur l’investissement indiciel, les ETF et la gestion passive depuis 2015. Au fil des années, cette activité m’a permis de développer des relations avec des professionnels du secteur financier ainsi qu’avec des personnes travaillant dans le monde académique.

Ces échanges me permettent de confronter mes analyses à des personnes qui travaillent quotidiennement sur ces sujets et, lorsque cela est pertinent, d’obtenir des informations de première main sur les produits, les pratiques du marché et leurs évolutions.

Je complète cette expérience de terrain par les grands ouvrages de référence en finance et en gestion de portefeuille, notamment Vernimmen, Berk & DeMarzo, les travaux d’Aswath Damodaran et les publications et référentiels du CFA Institute.

Je m’appuie également sur les travaux de référence en finance de marché, notamment ceux d’Eugene Fama, Kenneth French et William Sharpe, ainsi que sur les rapports SPIVA concernant la gestion active et indicielle.

Les échanges avec les professionnels et les universitaires enrichissent mes analyses ; ils ne remplacent pas les données, les sources primaires et la recherche publiée.

Les risques autant que les avantages

Aucun placement n’est parfait.

Lorsque cela est pertinent, je présente les avantages, mais aussi les limites, les risques et les situations dans lesquelles un produit peut ne pas être adapté.

Mon objectif n’est pas de convaincre le lecteur d’acheter un produit. Il est de lui donner suffisamment d’informations pour qu’il puisse prendre une décision en connaissance de cause.

Des données plutôt que des prédictions

Je ne prétends pas savoir où iront les marchés demain.

Mes analyses privilégient les données historiques lorsqu’elles sont pertinentes, les statistiques, les probabilités, la recherche académique et les principes éprouvés de la finance.

Je préfère expliquer ce que l’on sait et ce que l’on ne sait pas plutôt que présenter des prévisions comme des certitudes.

Des contenus mis à jour

Les marchés, les produits financiers, la réglementation et la fiscalité évoluent régulièrement.

Les articles sont donc mis à jour lorsque les informations importantes évoluent ou lorsqu’une nouvelle analyse apporte des éléments significatifs.

La date de dernière mise à jour est affichée sur les articles concernés.

2. Comment sont réalisés les comparatifs ?

Les comparatifs publiés sur Épargnant 3.0 ne sont pas vendus.

Chaque classement est le résultat d’une analyse éditoriale construite à partir de critères adaptés à la catégorie de produit étudiée.

Un partenaire ne peut pas acheter une meilleure position dans un comparatif ni intervenir sur le contenu éditorial avant sa publication.

Je privilégie les critères qui ont un impact durable sur les coûts, la qualité du produit et l’expérience de l’investisseur plutôt que les promotions temporaires ou les arguments marketing.

Les assurances-vie

Pour comparer les assurances-vie, j’analyse notamment :

  • les frais de gestion sur les unités de compte ;
  • les frais de transaction sur les ETF ;
  • la qualité, le coût et la diversité des ETF proposés ;
  • les caractéristiques des fonds en euros ;
  • la présence éventuelle de SCPI, d’actions en direct ou d’autres supports ;
  • les fonctionnalités du contrat ;
  • l’ergonomie de l’espace client ;
  • la qualité du service client ;
  • les conditions contractuelles ;
  • la qualité et la solidité de l’établissement concerné.

Les courtiers PEA et CTO

Pour comparer les courtiers, j’analyse notamment :

  • les frais de courtage ;
  • les droits de garde et autres frais annexes ;
  • les marchés accessibles ;
  • le choix d’ETF disponibles ;
  • les possibilités d’investissement programmé lorsqu’elles existent ;
  • la qualité de la plateforme et de l’application mobile ;
  • la simplicité d’ouverture et de transfert des comptes ;
  • la qualité du service client ;
  • le rapport qualité/prix global.

Une approche globale

Je ne classe jamais un établissement sur un seul critère.

Un contrat très peu coûteux mais proposant peu d’ETF ou une expérience utilisateur médiocre ne sera pas nécessairement bien classé.

À l’inverse, une offre légèrement plus chère peut être recommandée si elle offre un meilleur équilibre entre coûts, qualité des supports, fonctionnalités et expérience utilisateur.

3. Mon expérience personnelle des produits

Lorsque cela est pertinent, je privilégie les produits et services que je connais directement, notamment parce que je les utilise moi-même ou que j’ai pu les analyser en profondeur.

Cette proximité a un avantage : elle me permet de connaître concrètement le fonctionnement d’un service et d’identifier plus facilement ses qualités comme ses défauts.

Elle a aussi une limite : je suis naturellement plus susceptible de parler des services que je connais bien. Je ne prétends donc pas réaliser un inventaire exhaustif de toutes les offres du marché.

Lorsque j’identifie un point d’amélioration, je n’hésite pas à le signaler dans mes articles et, lorsque cela est utile, à le faire remonter directement à l’établissement concerné.

4. Les lecteurs contribuent aussi à améliorer les offres

Les comparatifs ne sont pas figés.

Les retours des lecteurs constituent une source importante d’information. Ils permettent notamment de signaler des problèmes rencontrés en pratique, des évolutions d’offres ou des besoins qui ne sont pas toujours visibles dans les documents commerciaux.

Lorsque plusieurs lecteurs signalent une difficulté ou lorsqu’une suggestion me paraît pertinente, je peux la faire remonter à l’établissement concerné.

Ces échanges ont déjà conduit à des améliorations concrètes, notamment sur la disponibilité de nouveaux ETF dans certains contrats d’assurance-vie.

Lorsque cela est pertinent, je mets ensuite mes articles à jour afin que les autres lecteurs puissent bénéficier de ces informations.

5. Comment Épargnant 3.0 est rémunéré

Épargnant 3.0 est financé par plusieurs sources de revenus :

  • la vente de mes livres ;
  • la vente de ma formation en ligne ;
  • certains partenariats et liens d’affiliation ;
  • la publicité, lorsqu’elle est présente sur le site.

Cette diversification permet de financer une grande partie des contenus, articles, outils et simulateurs proposés gratuitement sur Épargnant 3.0.

Les liens d’affiliation

Certains liens présents sur Épargnant 3.0 sont des liens d’affiliation.

Si vous cliquez sur l’un de ces liens puis souscrivez un produit ou un service, je peux percevoir une commission ou une rémunération d’apporteur d’affaires versée par l’établissement concerné.

Cette rémunération ne vous coûte pas plus cher.

Lorsque le fonctionnement du partenariat le permet, le prix, les frais et les conditions qui vous sont proposés sont les mêmes que si vous passiez directement par le site de l’établissement.

Selon les partenaires, la rémunération peut intervenir à différents moments : par exemple lors d’une demande d’information, d’une ouverture de compte ou de contrat, ou d’une autre action définie avec l’établissement.

Lorsqu’un lien est affilié, je m’efforce de le signaler clairement.

Les parrainages

Dans certains cas, je peux également utiliser un système de parrainage proposé par un établissement.

Dans ce cas, je peux recevoir la prime de parrain prévue par le programme et vous pouvez, lorsque le dispositif le prévoit, bénéficier vous-même d’un avantage de bienvenue ou d’une prime de filleul.

Les livres et Amazon

Lorsque vous êtes redirigé vers Amazon depuis un lien d’Épargnant 3.0, le site peut également percevoir une petite commission d’affiliation.

Ces liens concernent notamment mes propres livres.

6. Comment je sélectionne les partenaires

Je sélectionne volontairement un nombre limité de partenaires.

Je préfère connaître parfaitement quelques établissements plutôt que recommander un grand nombre d’acteurs que je connais moins bien.

Avant de mettre un partenaire en avant, j’analyse notamment :

  • la qualité de son offre ;
  • ses frais ;
  • ses conditions contractuelles ;
  • la qualité de son service client ;
  • la qualité et la diversité des produits proposés ;
  • l’évolution de son offre dans le temps ;
  • son adéquation avec les besoins des lecteurs d’Épargnant 3.0.

Je ne cherche donc pas à multiplier les partenariats. Je préfère mettre en avant peu d’acteurs, mais être réellement convaincu du bien-fondé de leur mise en avant.

Je peux également recommander une solution pour laquelle je ne perçois aucune rémunération si je la considère plus pertinente.

À l’inverse, je peux retirer un partenaire de mes comparatifs si son offre ne répond plus à mes critères.

Le fait qu’un établissement soit partenaire ne lui donne aucun droit de regard sur mes analyses, mes classements ou mes conclusions éditoriales.

7. Mes relations avec les professionnels du secteur

Mon activité sur cette niche depuis 2015 m’a permis de développer des relations avec des professionnels de nombreux domaines : courtiers, assureurs, sociétés de gestion, émetteurs d’ETF, fintechs et autres acteurs de la finance.

Ces relations me permettent notamment de poser directement des questions aux personnes concernées, de mieux comprendre le fonctionnement des produits et d’obtenir, lorsque cela est pertinent, des informations de première main.

Je considère que ces relations sont utiles aux lecteurs d’Épargnant 3.0 : elles me permettent de confronter les informations théoriques et commerciales à la réalité du terrain.

Elles ne donnent cependant aucun droit de regard aux établissements concernés sur mes publications.

8. Mon indépendance éditoriale

Je ne vends aucun produit financier.

Je ne gère pas votre argent.

Je ne perçois aucune rétrocession sur les fonds d’investissement.

Je ne promets jamais de performance.

La rémunération éventuelle liée à un partenariat ne constitue pas, à elle seule, un critère de sélection ou de classement d’un produit.

Je préfère perdre une commission que perdre la confiance d’un lecteur.

9. Les erreurs, les remarques et les corrections

Malgré le soin apporté à mes publications, une erreur reste toujours possible.

Les lecteurs peuvent me signaler une erreur, une information devenue obsolète ou un point qui leur semble incomplet.

Lorsque la remarque est pertinente, je vérifie l’information et je mets l’article à jour si nécessaire.

Les commentaires et les retours des lecteurs peuvent ainsi contribuer directement à l’amélioration des contenus publiés sur Épargnant 3.0.

Lorsqu’une modification importante change le sens ou la portée d’une analyse, je m’efforce de rendre cette évolution identifiable pour le lecteur.

10. Ce que vous pouvez attendre d’Épargnant 3.0

En publiant cette charte, je prends plusieurs engagements envers mes lecteurs.

  • Privilégier autant que possible les sources primaires.
  • Distinguer les faits, les données, les analyses et les opinions.
  • Construire les comparatifs selon des critères adaptés à chaque produit.
  • Être transparent sur les partenariats et les liens d’affiliation.
  • Signaler lorsqu’une rémunération peut être perçue dans le cadre d’un partenariat.
  • Mettre à jour les contenus lorsque les informations importantes évoluent.
  • Présenter les limites et les risques lorsqu’ils sont pertinents.
  • Prendre en compte les remarques pertinentes des lecteurs.
  • Corriger les erreurs lorsqu’elles sont signalées et vérifiées.

11. Ce que vous ne trouverez pas sur Épargnant 3.0

  • Des promesses de gains garantis.
  • Des performances futures présentées comme certaines.
  • Des classements vendus au plus offrant.
  • Des partenaires pouvant imposer ou valider le contenu de mes articles.
  • Des recommandations dont le seul objectif serait de maximiser une commission.
  • Des conseils en investissement personnalisés présentés comme de simples contenus éditoriaux.

12. Mon engagement

Depuis 2015, une idée guide l’ensemble de mon travail :

Donner aux épargnants les connaissances nécessaires pour qu’ils n’aient plus besoin de faire confiance à quelqu’un… y compris à moi.

La confiance ne se demande pas.

Elle se construit par la transparence, la rigueur et la possibilité, pour chacun, de comprendre comment une analyse est réalisée.

Si vous estimez qu’Épargnant 3.0 ne respecte pas les principes énoncés dans cette charte, je vous invite à me le signaler.

Cette charte constitue un engagement public envers mes lecteurs. Je préfère que vous jugiez mes méthodes plutôt que de vous demander de croire à mes recommandations sur la seule base de ma réputation.

Dernière mise à jour : août 2026