Les ETF (Exchange Traded Funds), que l’on appelle parfois aussi des trackers, sont de plus en plus utilisés dans le monde entier, que ce soit par les professionnels ou les particuliers. Dans le graphique suivant, nous pouvons observer que le montant géré (l’encours total) par les ETF est passé de 200 milliards de dollars à 4000 milliards de dollars. Cela représente aussi une augmentation annuelle de l’ordre de 25%. Aussi, pour donner un ordre de grandeur, la capitalisation de l’ensemble des entreprises du CAC 40 est un peu supérieure à 1000 milliards d’euros.

ETF : encours

En Europe, selon Morningstar, les ETF représentent 7,5% de l’ensemble de l’argent géré par les fonds. Ce chiffre n’était que de 5% cinq ans auparavant.

Mais que sont les ETF exactement ? Quelle est la définition des ETF et Trackers ? Comment fonctionnent-ils ? Quels sont leurs avantages ? Existe-t-il des risques ?

 

La définition des ETF (Exchange Traded Funds)

D’un point de vue purement formel les ETF sont des fonds, comme tous les autres fonds que l’on peut trouver chez son banquier. Cependant, contrairement aux fonds classiques, ils sont cotés en bourse. C’est tout !

Les définitions habituelles des ETF et Trackers

L’AMF (Autorité des Marchés Financiers), qui a une section intéressante sur les ETF sur son site web, donne la définition suivante :

Les ETF sont des fonds indiciels cotés en continu et négociés en bourse de la même façon qu’une action. Quelle que soit la gestion mise en place, ils ont tous le même objectif : répliquer à la hausse et à la baisse l’évolution du sous-jacent (indice ou actifs). Par exemple, si vous achetez un ETF sur indice CAC 40 et que l’indice CAC 40 baisse, la valeur de votre ETF baissera dans la même proportion.

Vous pouvez aussi sur le site d’Euronext, ils proposent une définition des ETF légèrement différente..

Ces définitions des ETF et Trackers sont en fait plus restrictives que la définition que j’ai donné juste au-dessus, alors clarifions et précisons. Quelle est la bonne définition des ETF et Trackers ?

Revenons déjà à la définition d’un fonds. Un fonds, que l’on peut trouver sous la dénomination FCP (Fonds Commun de Placement), SICAV (Société d’Investissement à Capital Variable) ou OPCVM (Organisme de Placement Collectif en Valeurs Mobilières) achète pour vous un panier d’actions, d’obligations ou autres valeurs mobilières (or, matières premières, devises, etc.). Comme, la diversification en bourse est très importante, cela facilite les choses. L’épargnant n’est pas obligé d’acheter par lui-même les actions et la surface financière du fonds permet d’investir dans de nombreuses sociétés différentes. L’épargnant fait confiance au gestionnaire du fonds pour bien investir, c’est-à-dire investir dans les bonnes entreprises et au bon moment. C’est censé lui procurer une bonne performance. Ces fonds ne sont pas cotés en bourse. Il faut les acheter auprès de distributeurs (banquiers, courtiers, assureurs). Les distributeurs des fonds classiques touchent une commission sur la vente des produits, une partie des frais d’entrée et des frais de gestion (Fortuneo est un acteur transparent qui indique le montant de ses rétrocessions. À titre d’exemple, ils touchent 0,7% par an le l’argent investi au travers eux sur Carmignac Patrimoine. Cette information est disponible sur le site web de la banque en ligne). Ils pourraient avoir une certaine tendance à promouvoir les fonds qui leur procure les plus grosses commissions. Aussi, la valeur de ces fonds n’est calculée qu’une fois par jour (au mieux).

Les vraies propriétés des ETF pour une définition plus précise

Les ETF sont distribués « automatiquement » en étant cotés en bourse

Pour un ETF (Exchange Traded Fund), c’est la même chose, l’ETF va acheter un panier de valeurs, ce que l’on appelle le sous-jacent. Cependant, vous ne l’achetez pas au travers d’un distributeur, mais en bourse (en l’occurrence, normalement sur Euronext Paris pour les Français). Cela procure plusieurs avantages :

  • Les ETF sont disponibles chez tous les teneurs de compte, dès lors que vous pouvez passer un ordre de bourse. Un fonds classique n’est pas distribué dans toutes les banques ou tous les courtiers.
  • Il n’y a pas d’intermédiaire touchant des commissions sur les frais de gestion des ETF. Ils n’ont pas donc d’intérêt à promouvoir des produits à frais élevés.
  • La valeur des ETF est évaluée en continu tout au cours de la journée (de 9H à 17H30). Cette valeur dépend directement de la valeur du sous-jacent. On peut vendre et acheter des ETF autant que l’on veut au cours de la même journée. C’est loin d’être indispensable pour la méthode de gestion passive que nous expliquons ici. Mais c’est une propriété des ETF à connaître.

Ils sont en général peu chers et suivent un indice

Il s’avère qu’en général les ETF ont deux propriétés supplémentaires :

  • Ils coûtent moins cher qu’un fonds traditionnel. Les fonds traditionnels ont, en France, des frais de gestion de l’ordre de 2% par an, tandis que les ETF ont des frais plutôt souvent inférieurs à 0,4% par an. Les ETF sont plus de cinq fois moins chers que les fonds classiques. Oui cinq fois !
  • Ils suivent un indice. C’est-à-dire qu’ils ne cherchent pas à surperformer le marché, mais à le suivre. Par exemple, si un ETF suit le CAC 40, il va acheter des actions exactement dans les mêmes proportions que le CAC 40. Cette proportion dépend de la capitalisation boursière de chaque entreprise, c’est-à-dire la valeur en bourse de l’entreprise (le prix de l’action multiplié par le nombre d’actions).

On peut donc faire la proposition suivante pour la définition des ETF

Les ETF (Exchange Traded Fund) sont des fonds cotés en bourse qui suivent un indice avec des frais limités

Quelques subtilités pour parfaire la définition

Les ETF peuvent suivre des indices non capi-pondérés et même ne pas suivre d’indice

Ça, c’est pour les principes généraux. Mais, comme souvent dans la vie, il y a quelques subtilités :

  • Parfois les ETF suivent des indices, mais qui ne définissent pas le poids des sociétés en fonction du poids des sociétés, mais d’autres critères. Ces indices sont calculés selon des règles mathématiques sans intervention humaine. C’est ce que l’on appelle le Smart Beta. Ce type d’ETF prend une place de plus en plus importante. Cela représente un peu moins de 10% de l’encours des ETF dans le monde (BlackRock Global ETP Landscape – Octobre 2017).
  • De façon nettement plus rare (1% des encours aux États-Unis), les ETF ne suivent pas un indice, mais le choix des actions (obligations, etc.) est réalisé de manière discrétionnaire par les gérants. C’est ce que l’on appelle les ETF à gestion active. Les frais de gestion sont moins élevés que ceux des fonds classiques, mais nettement plus élevés que les fonds indiciels.

On revient donc à la définition que je donnais au début. Un ETF est simplement un fonds coté : il peut suivre un indice ou non, il peut être bon marché ou non (personne ne va aller empêcher un gestionnaire de lancer un ETF avec des frais de gestion de 2% annuels). Mais restons simples la définition des ETF et Trackers que je donnais juste au dessus (« un fonds indiciel coté peu cher ») est la plus pratique à utiliser et fonctionne dans l’immense majorité des cas. Nous aviserons si un jour il y a un grand nombre d’ETF gérés activement et/ou avec des frais élevés.

Il existe des fonds indiciels peu chers non cotés et des fonds indiciels non cotés avec des frais de gestion élevés

Mais j’aimerais encore partager deux subtilités :

Au final, on considère souvent qu’ETF et gestion indicielle peu chère sont complètement synonymes (avec une relation bijective). Ce n’est, cependant, pas complètement le cas. Mais ne soyons pas plus royalistes que le roi. Le langage commun est toujours un petit peu imprécis.

Intérêt des ETF (Exchange Traded Funds) et Trackers

L’intérêt de la gestion indicielle à bas coût, que ce grâce à des fonds cotés ou à des fonds non cotés, et que l’on peut appeler les fonds passifs, est multiple :

  • Il est très difficile de battre le marché, car le marché est le résultat de l’intelligence collective de l’ensemble des gérants du monde. Et il est extrêmement compliqué pour une intelligence individuelle.
  • Les frais de gestion diminuent très fortement la performance d’un investissement. Et nous l’avons vu, les ETF sont très peu chers. L’intelligence individuelle coûte 2% par an, et l’intelligence collective moins de 0,4% par an.

Un premier intérêt des trackers : la performance

Il résulte de cela que plus de 80% des fonds n’arrivent pas à battre l’indice avec lequel ils doivent être comparés ou un ETF équivalent.

De plus, s’il est possible de savoir a posteriori quels sont les 20% qui ont surperformé historiquement, il est quasiment impossible de le savoir à l’avance. Aussi, il existe une très grande dispersion de la performance des fonds classiques. En revanche, la performance des ETF suivant le même indice est, par nature, quasiment identique. Il est donc nettement moins risqué d’investir en ETF.

Le graphique ci-dessous donne un exemple :

Performance des fonds globaux par rapport aux ETF

Deuxième intérêt des fonds indiciels : la transparence

Un autre atout des fonds passifs est la transparence. On sait exactement ce dans quoi l’on investit. Un fonds actif peut changer de stratégie sans que vous vous en rendiez compte. C’est très important lorsque l’on désire construire un portefeuille d’ETF, comme décrit dans cet article.

Les investisseurs ne s’y sont pas trompés, la gestion passive est en train de gagner des parts de marché incroyable : 45% aux États-Unis et 25% en Europe selon ce graphique ci-dessous (source : UBS).

Part de la gestion passive par rapport à la gestion activ

Il est préférable d’investir en ETF ou fonds indiciel plutôt que dans des fonds classiques avec des frais de gestion élevés. En revanche, est-ce une bonne idée d’investir directement en actions ? Probablement pas non plus ! Les raisons sont les suivantes :

  • Nous l’avons vu, il est difficile de battre le marché, c’est-à-dire l’intelligence collective des gérants.
  • La plupart des investisseurs particuliers investissent dans leur pays d’origine, notamment car ils connaissent (ou croient connaître) les entreprises qui leur sont familières.
  • Les investisseurs particuliers confondent le fait qu’une entreprise ait une bonne perspective, avec le fait qu’elle ait un bon parcours boursier dans le futur. La bourse c’est anticiper. Le prix d’aujourd’hui reflète déjà les anticipations de bénéfices. Un cours de bourse évolue favorablement si les anticipations sont sous-estimées. Il faut donc arriver à identifier si les analystes ont en moyenne sous-estimée la performance future des actions. C’est loin d’être évident.
  • Le nombre d’actions qu’il faut détenir afin d’avoir une diversification saine est, en réalité, très élevé, comme je le montre dans cet article. Une étude a récemment démontré que depuis 1927 seulement 50% des actions avaient fait mieux que le cash. La performance des actions est tirée par la performance de quelques actions ultras performantes. Afin d’être sûr de ne pas passer à côté de ces actions, il faut en détenir un nombre très important.

Il y a quelques exceptions, dont je ne parlerai pas dans cet article, mais vous pouvez aller voir des pistes pour faire une sélection quantitative d’actions sur ce blog.

Le fonctionnement des ETF

Les méthodes de réplication

La réplication directe ou physique

Nous avons vu dans la section sur la définition d’un ETF, qu’un ETF était un fonds qui possédait l’ensemble des sociétés qui compose l’indice.

C’est la méthode la plus courante, c’est ce que l’on appelle, la réplication physique ou directe. Cependant, il existe d’autres façons de faire.

La réplication physique partielle

Lorsque l’indice est vraiment trop compliqué à répliquer, un ETF peut seulement sélectionner un échantillon représentatif des sociétés qui composent l’indice. C’est ce que l’on appelle la réplication partielle, échantillonnée ou optimisée. À titre d’exemple, l’indice MSCI ACWI IMI est composé de plus de 8000 sociétés de toutes tailles des pays développés et émergents (pour avoir plus d’information sur les indices MSCI, vous pouvez vous référer à cet article du blog). Acheter 8000 sociétés est compliqué et pas nécessairement utile. Certains émetteurs d’ETF décident donc d’investir dans un échantillon de ces sociétés.

La réplication indirecte ou (partiellement) synthétique

Aussi, il existe ce que l’on appelle la réplication synthétique ou indirecte. Cela représente à peu près un cinquième du marché en Europe et moins d’un dixième dans le monde. L’ETF achète des actions, mais qui ne sont pas nécessairement dans l’indice, et échangent la performance des actions qu’ils ont achetées contre la performance des actions de l’indice qu’il est censé suivre. Cette méthode présente des avantages et des inconvénients. Du point de vue de l’investisseur particulier, cela présente un immense avantage : il est possible de s’exposer à des indices non européens dans son PEA alors que cette enveloppe est censée être réservée aux actions européennes.

Si vous voulez aller plus loin sur ce sujet, vous pouvez lire cet article sur les différentes méthodes de réplication.

Les émetteurs de trackers

Les ETF sont créés par ce que l’on appelle des émetteurs d’ETF. Ce sont, en Europe, en général des filiales de grandes banques. Les cinq plus gros émetteurs en Europe sont (classement en fonction de l’encours sous gestion) :

  • iShares (filiale du géant de la gestion d’actifs Blackrock) avec pratiquement 50% du marché.
  • Db-X Trackers (filiale de Deutsche Bank).
  • Lyxor (filiale de la Société Générale). J’ai d’ailleurs fait un article sur l’offre de Lyxor ETF.
  • UBS.
  • Amundi (filiale du Crédit Agricole cotée en bourse).

En France, Lyxor et Amundi dominent largement le marché avec respectivement 42 % et 35 % des encours sous gestion des ETF en 2016. Cependant, il existe d’autres acteurs. J’ai notamment écrit un article sur Vanguard, un poids lourd aux Etats-Unis, et qui commence à se développer en France et en Europe.

La détermination du prix en bourse

Le prix d’une action en bourse est déterminé par le prix de l’offre et de la demande pour ces actions. C’est la même chose pour les ETF, mais un il existe un mécanisme pour que le prix en bourse ne s’éloigne que très peu de la valeur du sous-jacent (par exemple, les actions qu’il détient).

Des acteurs que l’on appelle les Participants Autorisés et les teneurs de marchés sont rémunérés pour animer le marché et faire en sorte que le cours de bourse ne s’éloigne pas de la valeur intrinsèque de l’ETF. Il existe aussi des garde-fous sur Euronext pour que cet écart ne dépasse pas 1,5%, même en cas de crise financière. Dans les faits, lorsque l’on n’investit pas dans un ETF exotique, l’écart ne dépasse pas 0,2% et en général moins. Cet article décrit ces mécanismes et le livre « Créer et piloter un portefeuille d’ETF » les présente de façon précise.

Sélectionner et acheter une ETF

Sélectionner un ETF

Les critères pour choisir un ETF

Le choix en ETF est absolument immense. On compte pratiquement 500 ETF cotés sur la bourse Euronext Paris (et 2500 en Europe). Parmi eux, 80% sont des ETF actions. Comment s’y retrouver ?

La première chose est, clairement, et de loin, de savoir sur quel indice on désire investir. S’agit-il d’un indice suivant les grandes capitalisations américaines ou les petites capitalisations de la zone euro ? L’article suivant donne des indications précieuses sur les indices.

La différence de performance entre divers ETF est très faible. La méthode la plus simple pour sélectionner un ETF est de prendre les ETF avec un encours correct (supérieur à 100 millions d’euros) et à des frais pas trop élevés.

Les outils pour choisir un tracker

Pour trouver ces ETF, il faut les rechercher sur des sites tels que Morningstar. Cet article donne des instructions précises sur ce sujet. Il faut aller sélectionner les ETF spécifiquement éligibles au PEA si on désire qu’ils soient spécifiquement éligibles au PEA. Pour les assurances vie, c’est un petit peu différent. Il faut sélectionner les ETF parmi la liste des Unités de Comptes (UC) disponibles. Ce n’est pas toujours évident de les trouver. Certaines assurances vie permettent de directement sélectionner les ETF (aussi appelés « Fonds Indiciels cotés »). Mais ce n’est parfois pas possible, il faut alors filtrer en fonction des émetteurs (Lyxor, Amundi, iShares …).

Acheter et vendre un un fonds indiciel coté

Comme je l’explique dans cet article sur la façon de réaliser des transactions sur les ETF, cela se passe comme pour les actions. Il est préférable de passer un ordre à cours limité légèrement en dessous du prix de vente le plus bas si l’on achète un ETF, et légèrement en dessous du prix d’achat le plus haut si l’on vend un ETF.

ETF : Carnet d'ordre

Sur les assurances vie, il faut réaliser un apport ou un arbitrage, et les ETF sont achetés en fin de journée au prix du marché.

Les risques des trackers

Mais les ETF sont-ils des produits dangereux ? L’AMF (Autorité de Marchés Financiers) a justement fait une étude sur ce sujet.

  • Le risque de collatéral, c’est-à-dire que le fonds fasse (partiellement) faillite. Ce risque ne me paraît pas plus élevé que pour un fonds classique.
  • Le risque de décorrélation par rapport à l’indice suivi. Il existe des gardes fous sur Euronext, et, il paraît faible sur les ETF à fort encours suivant des indices classiques.
  • Le risque de liquidité, c’est-à-dire que l’on ait du mal à vendre ou acheter à un prix correct l’ETF. De même, le risque est faible sur les ETF à fort encours suivant des indices classiques.
  • L’impact des ETF sur les marchés sous-jacents. En effet, on pourrait croire que la croissance des ETF déréglerait les marchés puisque de moins en moins de gérants se donneraient de mal pour définir les bons prix. Cela étant on en est pas encore là. Les ETF actions représentent 8% de la capitalisation mondiale en actions selon mes calculs et l’AMF a calculé que seul 1,1% des actions européennes étaient liés à des investissements au travers d’ETF. Par ailleurs, signalons qu’aux États-Unis, où la part de marché est beaucoup plus significative qu’en Europe, les gérants actifs ont encore plus de mal à surperformer le marché et les frais de gestion des fonds ne cessent de baisser.

Cet article sur les risques des ETF , et celui-ci vous en disent plus.

Pour en apprendre plus le guide des ETF et trackers ainsi que la formation de référence sur l’épargne, la gestion passive et les ETF

Dans cet article nous avons abordé la définition des ETF et Trakers, leur utilisation, leurs avantages et même leur risque. Cependant, bien qu’il s’agisse d’un article assez long, il y a beaucoup d’autres choses à dire. Vous pouvez naviguer sur ce site. Mais comme il est très riche, afin de vous faciliter la tache, j’ai écrit le « Guide des ETF et Trackers » que vous pouvez télécharger sur cette page. Il est très abordable et permet de vraiment comprendre les ETF. Les ETF sont des produits à la fois performants, transparents et permettant de maîtriser le risque. C’est un atout incomparable dans sa manche pour développer son patrimoine de manière efficace et sans y passer trop de temps. Alors lancez-vous !

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