S&P 500 : ce qu’il faut savoir avant d’investir

Rédigé par Édouard Petit
Fondateur d’Épargnant 3.0 depuis 2015 · Mis à jour le 01/08/2026 · Qui suis-je ?

Rédigé par

Édouard Petit

Fondateur d’Épargnant 3.0 depuis 2015

Mis à jour le 01/08/2026

Comprendre ce qu’est le S&P 500, ce qu’il contient et comment il se calcule, puis décider s’il a sa place dans votre portefeuille et à quel prix selon l’enveloppe.

Le S&P 500, en clair.

Un indice boursier est un chiffre unique qui résume l’évolution d’un panier d’actions. Celui-ci suit les grandes entreprises cotées aux États-Unis, et il sert de référence à l’ensemble du marché américain : quand un journal annonce que « Wall Street a baissé », il parle le plus souvent du S&P 500.

Il est publié par S&P Dow Jones Indices, une société qui fabrique et entretient des indices. Ce n’est ni une banque, ni un gérant : elle ne vend aucun placement, elle vend une mesure, que les émetteurs d’ETF paient pour avoir le droit de répliquer. L’indice a été lancé le 4 mars 1957 et fut le premier indice américain pondéré par la capitalisation boursière. Il couvre environ 80 % de la capitalisation du marché américain.

Ce que le S&P 500 n’est pas

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  1. Ce n’est pas le Dow Jones. Le Dow Jones Industrial Average ne suit que trente sociétés, et il les pondère par le cours de l’action et non par la taille de l’entreprise, ce qui est une bizarrerie historique. Ses trente valeurs sont toutes dans le S&P 500.
  2. Ce n’est pas le Nasdaq. Le Nasdaq est d’abord une place de cotation, pas un indice. Beaucoup de sociétés du S&P 500 y sont cotées, à commencer par les plus grosses.
  3. Ce n’est pas l’économie américaine. L’indice ne contient que de grandes capitalisations. Les moyennes et les petites valeurs américaines vivent dans deux autres indices, le S&P MidCap 400 et le S&P SmallCap 600, sans aucun recouvrement avec le premier. Les trois réunis forment le S&P Composite 1500.

Comment il est calculé

Le principe tient en une phrase : chaque société pèse dans l’indice à proportion de sa valeur en Bourse. Une entreprise qui vaut mille milliards pèse dix fois plus qu’une entreprise qui en vaut cent, et son cours a dix fois plus d’influence sur le chiffre final.

Avec une nuance importante : on ne retient que le flottant, c’est-à-dire les actions réellement disponibles à l’achat sur le marché. Les blocs détenus par un fondateur, une famille ou un État sont exclus du calcul, puisqu’un investisseur ne peut pas les acheter. Une société dont moins de 10 % du capital circule librement n’est d’ailleurs pas éligible.

Le niveau affiché, 7 686 points au 31 août 2026, n’a aucune signification en soi. C’est une valeur conventionnelle, maintenue par un diviseur que S&P ajuste à chaque entrée, sortie ou augmentation de capital, pour qu’une opération purement technique ne crée pas de saut artificiel. Seule la variation d’un point à un autre veut dire quelque chose.

L’indice est calculé en temps réel, publié dans plusieurs devises dont l’euro, et révisé chaque trimestre en mars, juin, septembre et décembre. C’est à ces occasions que des sociétés entrent et que d’autres sortent. Pour l’investisseur en ETF, il n’y a rien à faire : l’indice se rééquilibre seul, et le fonds suit.

Trois versions du même indice, et une erreur de comparaison très répandue

Le S&P 500 existe en trois déclinaisons, et les confondre fausse toute évaluation de performance.

  1. Price return. La variation des cours seule, sans les dividendes. C’est la version cotée sous le symbole SPX, celle que reprennent les médias et la plupart des applications.
  2. Gross return, ou total return. Les dividendes sont réinvestis, avant toute fiscalité.
  3. Net return. Les dividendes sont réinvestis après déduction de la retenue à la source américaine. C’est la version la plus proche de ce que touche réellement un fonds européen.

L’écart entre la première et les deux autres n’est pas un détail : c’est le rendement du dividende, 1,1 % au 31 août 2026, encaissé chaque année et capitalisé sur toute la durée de détention.

D’où l’erreur, très fréquente : comparer la performance de son ETF au « S&P 500 » affiché dans la presse revient à comparer une performance dividendes inclus à une performance dividendes exclus. On en conclut que son ETF bat l’indice, ce qui n’arrive jamais durablement. Le bon repère est la version net return, dans votre devise.

Ce que contient réellement l’indice.

Au 31 août 2026, le S&P 500 comptait 503 lignes. Alphabet y figure deux fois, avec ses actions A et ses actions C, et d’autres sociétés ont également plusieurs classes d’actions cotées. Ce n’est pas une coquetterie de calcul : c’est le premier signe que l’indice n’est pas une liste automatique des 500 plus grandes entreprises.

Qui choisit les 500

Un comité de S&P Dow Jones Indices sélectionne les sociétés selon des règles publiées : une capitalisation d’au moins 22,7 milliards de dollars, un flottant suffisant, des bénéfices positifs sur le dernier trimestre et sur les quatre derniers cumulés, un volume d’échanges minimum, un siège aux États-Unis, et un souci d’équilibre sectoriel. Les fonds fermés, les ETF et les certificats de dépôt étrangers sont exclus d’office.

Il y a donc un jugement humain à l’entrée, ce qui distingue le S&P 500 de la plupart des indices concurrents, purement mécaniques. C’est pour cette raison que Tesla a longtemps attendu son admission malgré une capitalisation considérable : le critère de bénéfices n’était pas rempli.

Les dix premières lignes

SociétéSymboleSecteur
NvidiaNVDATechnologie
AppleAAPLTechnologie
MicrosoftMSFTTechnologie
AmazonAMZNConsommation discrétionnaire
Alphabet AGOOGLCommunication
BroadcomAVGOTechnologie
Alphabet CGOOGCommunication
Meta PlatformsMETACommunication
Micron TechnologyMUTechnologie
TeslaTSLAConsommation discrétionnaire
Source · factsheet S&P 500, S&P Dow Jones Indices, au 31 août 2026.

Ces dix lignes représentaient 37,8 % de l’indice à cette date, contre 36,4 % deux mois plus tôt, et la première à elle seule 8,1 %. Un ETF S&P 500 détient 503 sociétés, mais plus du tiers de votre argent suit les dix plus grosses, et cette proportion a encore progressé au cours de l’été.

S&P 500 · 31 AOÛT 2026 Poids des dix premières lignes 37,8 % les 10 premières lignes 62,2 % les 493 autres Dix sociétés font plus du tiers de l’indice. Poids cumulé des dix premières lignes sur 503. S&P DOW JONES INDICES · 31 AOÛT 2026

Ce n’est ni bon ni mauvais en soi. C’est le résultat mécanique de la pondération par la capitalisation, et c’est aussi ce qui a porté la performance récente : une concentration qui monte, c’est une poignée de sociétés qui montent plus vite que les autres. Mais un ETF S&P 500 n’est pas l’objet largement diversifié que son nombre de lignes laisse croire, et sa trajectoire dépend de moins d’entreprises qu’il y a cinq ans.

L’équilibre sectoriel s’arrête à la porte d’entrée

Le critère d’équilibre sectoriel est souvent mal lu. Il s’applique au choix des sociétés qui entrent dans l’indice, pas à leur poids une fois entrées : le comité vérifie qu’aucun pan de l’économie américaine n’est oublié, puis laisse le marché décider de la répartition.

Le résultat au 31 août 2026 : la technologie représentait 37,9 % de l’indice, devant la finance à 12,3 %, tandis que l’immobilier et les matériaux fermaient la marche à 1,8 % chacun. Cette répartition peut changer beaucoup en quelques années sans qu’aucune décision humaine ne soit prise. Si la mécanique des indices vous intéresse au-delà de ce cas, elle est détaillée dans le guide sur les indices boursiers.

Une décennie exceptionnelle n’est pas une norme.

Sur les dix ans arrêtés au 31 août 2026, le S&P 500 a progressé de 13,5 % par an, en dollars et hors dividendes réinvestis. Trois précautions avec ce chiffre : il couvre une décennie qui démarre après une correction et s’achève près des plus hauts, il est exprimé dans une seule devise, et les performances passées ne préjugent pas des performances futures.

Aucune année ne ressemble à la moyenne

Le chiffre annualisé est une commodité de calcul, pas une expérience vécue. Sur les dix années civiles de 2016 à 2025, pas une seule n’est tombée entre 12 % et 15 %. L’indice a gagné 28,9 % en 2019, perdu 19,4 % en 2022, repris 24,2 % en 2023. La moyenne résulte de ces écarts, elle ne les décrit pas.

La volatilité annualisée sur dix ans ressort à 15,4 %. L’indicateur est imparfait, mais il dit une chose simple : sur des sommes importantes, votre capital bougera de plusieurs dizaines de milliers d’euros dans les deux sens sans que rien de particulier ne se soit produit. La question n’est pas de savoir si cela arrivera, mais ce que vous ferez ce jour-là.

Si vous détenez un MSCI World, vous détenez déjà le S&P 500.

Au 31 août 2026, les actions américaines pesaient 72,1 % du MSCI World. Et les lignes américaines de l’indice monde sont, pour l’essentiel, les grandes capitalisations du S&P 500 : les dix premières positions des deux indices sont les mêmes sociétés, dans un ordre voisin.

La conséquence est directe. Ajouter un ETF S&P 500 à côté d’un ETF monde n’est pas une diversification, c’est une surpondération volontaire des États-Unis. Avec 20 % de S&P 500 et 80 % de monde, la part américaine passe d’environ 72 % à environ 78 %. C’est une décision parfaitement défendable, à condition d’être prise en connaissance de cause plutôt que subie.

J’ai longtemps répondu « prenez un ETF monde » sans préciser que le lecteur achetait déjà, pour les trois quarts, des actions américaines. La vraie question n’a jamais été le choix de l’indice. C’est la dose.

É. P.

L’argument d’en face mérite d’être pris au sérieux

Les partisans d’une exposition américaine renforcée avancent des raisons solides. Les grandes entreprises américaines sont en moyenne plus rentables que leurs homologues européennes ou japonaises, elles réinvestissent davantage, et leurs revenus sont déjà internationaux : acheter Apple ou Microsoft, ce n’est pas parier sur la consommation intérieure américaine.

Deux objections tiennent quand même. La pondération par capitalisation intègre déjà cette supériorité : si le marché la reconnaît, elle est dans les prix, et un indice monde vous en donne 72 % sans que vous ayez à trancher. Et la part américaine du MSCI World a beaucoup varié au fil des décennies, dans les deux sens : elle n’est pas une constante de la nature.

Il existe plusieurs façons de ramener cette part américaine au niveau que vous souhaitez : plafonner la ligne, compléter par des zones sous-représentées, ou choisir un indice plus large dès le départ. La plus simple reste de ne rien ajouter du tout, et elle convient à la majorité des épargnants.

Cette question de dosage est précisément ce qui sépare un portefeuille cohérent d’une collection d’ETF accumulés au fil des lectures. C’est le sujet de la Masterclasse.

ETF : les trois erreurs qui vous coûtent vraiment cher

Le TER n’est pas ce que vous payez.

Les frais de gestion d’un ETF S&P 500 vont aujourd’hui de 0,03 % à 0,15 % par an. Ce TER ne dit presque rien de votre coût réel : tout dépend de l’enveloppe qui contient le fonds.

ETF et enveloppeTER de l’ETF (%)Coût total annuel (%)
iShares S&P 500 Swap PEA, sur PEA0,100,10
Amundi PEA S&P 500, sur PEA0,120,12
SPDR S&P 500, sur Lucya CNP0,030,33
Amundi Core S&P 500 Swap, sur Lucya CNP0,050,35
Amundi Core S&P 500 Swap, sur Linxea Spirit 20,050,55
Source · catalogue ETF Épargnant 3.0, au 1ᵉʳ septembre 2026. Coût total = TER de l’ETF + frais de gestion de l’unité de compte.

Trois choses que ce tableau ne dit pas.

  1. Sur le PEA, tous les ETF S&P 500 sont à réplication synthétique, via un contrat d’échange avec une banque. C’est ce qui les rend éligibles à une enveloppe réservée aux actions européennes, au prix d’un risque de contrepartie, encadré mais réel.
  2. Sur le PEA, le TER n’est pas le seul coût : il reste les frais de courtage à chaque versement, qui pèsent lourd sur de petits montants. Le choix du courtier compte donc autant que celui de l’ETF.
  3. Les 0,2 à 0,4 point supplémentaires d’une assurance vie achètent autre chose : la fiscalité après huit ans, les arbitrages sans imposition, la transmission. Le surcoût n’est pas absurde, il est payé pour quelque chose. Encore faut-il savoir pour quoi.

Et le compte-titres

Le compte-titres ordinaire ne joue pas dans la même catégorie. Il donne accès à tous les ETF S&P 500 cotés en Europe, y compris les versions à réplication physique et les plus gros encours du marché, avec des frais parmi les plus bas. En contrepartie, aucune enveloppe fiscale ne le protège : plus-values et dividendes supportent la flat tax.

Deux conséquences pratiques. Un ETF capitalisant y est presque toujours préférable à un ETF distribuant, puisque les dividendes non versés ne déclenchent pas d’imposition tant que vous ne vendez pas. Et le compte-titres devient surtout utile une fois le plafond du PEA atteint.

L’écart de frais se paie quand même, quelle que soit l’enveloppe. Entre 0,10 % et 0,35 % par an, il y a un quart de point. À performance identique et sans versement complémentaire, sur trente ans, cela ampute le capital final d’environ 7 %. C’est une illustration, pas une promesse : le chiffre bouge beaucoup avec votre horizon et le rythme de vos versements.

TRENTE ANS · MÊME PERFORMANCE Capital final, base 100 0,10 % de frais par an 100 0,35 % de frais par an 92,8 Un quart de point coûte 7 % du capital. Versement unique, trente ans, performance identique. Illustration d’un écart de frais, pas une promesse. HYPOTHÈSE DE COÛTS · SEPTEMBRE 2026

Vous pouvez refaire ce calcul sur vos propres montants avec l’application.

Les questions qu’on me pose le plus souvent.

Faut-il vendre mon ETF S&P 500 pour passer sur un ETF monde ?

Rarement en une fois. Sur un compte-titres, la vente déclenche l’imposition de la plus-value, ce qui peut coûter plus cher que l’écart d’allocation corrigé. Mieux vaut diriger les versements suivants vers l’indice plus large et laisser la part américaine se diluer. Sur un PEA ou une assurance vie, l’arbitrage est fiscalement indolore : la question redevient purement une question d’allocation.

Le S&P 500 est-il cher aujourd’hui ?

Au 31 août 2026, l’indice se payait 20,4 fois les bénéfices attendus, avec un rendement du dividende de 1,1 %, nettement au-dessus de sa moyenne de long terme. C’est un fait, pas un signal : une valorisation élevée pèse sur les rendements espérés à horizon lointain, mais personne ne sait la traduire en calendrier.

Faut-il prendre la version couverte contre le risque de change ?

La couverture supprime l’effet de l’euro-dollar, mais elle a un coût annuel lié à l’écart de taux entre les deux devises, et elle ne réduit pas le risque actions. Sur un horizon long et pour une poche de croissance, la version non couverte reste le choix par défaut. La couverture se discute surtout quand l’échéance est proche et connue.

Un ETF S&P 500 synthétique est-il plus risqué qu’un ETF physique ?

Il expose à un risque de contrepartie que la réplication physique n’a pas. La réglementation UCITS le plafonne et les émetteurs le collatéralisent quotidiennement, ce qui le rend faible sans le rendre nul. En pratique, ce risque est le prix d’entrée du S&P 500 dans un PEA : il n’existe pas d’ETF physique éligible.

Pourquoi mon ETF ne fait-il jamais exactement la performance de l’indice ?

Parce qu’un indice est une mesure théorique, sans frais ni fiscalité. Un ETF supporte ses frais de gestion, des coûts de transaction lors des révisions trimestrielles, et une fiscalité sur les dividendes qui dépend de sa structure. L’écart cumulé s’appelle la tracking difference, et c’est un meilleur critère de choix que le seul TER.

La version équipondérée règle-t-elle le problème de concentration ?

Elle le déplace. L’équipondération donne le même poids aux 503 lignes et réduit fortement la dépendance aux mégacapitalisations, mais elle introduit un biais vers les plus petites valeurs de l’indice, des frais plus élevés et une rotation plus forte. C’est un pari actif assumé, pas une version neutre du même indice.

Ce que le S&P 500 décide à votre place.

Le S&P 500 est un excellent indice et un mauvais portefeuille à lui seul. Il vous expose aux grandes entreprises américaines avec une concentration que vous n’avez pas choisie, et qui continuera d’évoluer sans vous demander votre avis. La question n’est donc pas de savoir s’il faut investir sur le S&P 500, mais quelle part des États-Unis vous voulez détenir dans dix ans, et ce qui vous fera tenir le jour où cette part reculera durablement. Le premier arbitrage prend cinq minutes. Le second est le vrai travail.

À propos de l’auteur

Édouard Petit

Édouard Petit

Créateur d’Épargnant 3.0 · Professeur de finance à l’ESCP · Auteur

Depuis 2015, j’aide des milliers d’investisseurs à éviter les erreurs les plus fréquentes avec les ETF et à construire un patrimoine sur le long terme.

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Les contenus publiés sur Épargnant 3.0 sont fournis à titre pédagogique et ne constituent pas des conseils en investissement. Certains liens peuvent être affiliés, ce qui contribue au financement du contenu gratuit proposé sur le site. Vous pouvez vous référer à ma Charte éditoriale et politique de transparence. L’investissement comporte un risque de perte en capital.

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77 commentaires

  1. Bonjour Edouard, pourquoi le SP 500 d’amundi LU0496786574 ne suit pas le SP 500 US ?
    Merci pour votre réponse.
    Cordialement.

  2. Bonjour Edward, petite question sur les ETF européens UCITS en dollar sur le SP500. Ces ETF (capitalisation ou non) ne répliquent pas exactement l’indice SP500. La tendance globale est la même, mais leur valorisation sont tantôt au-dessus, tantôt en-dessous de celle de l’indice. Avez-vous une explication ? Merci pour vos lumières :)

  3. Bonjour Monsieur PETIT,
    Tout d’abord merci pour vos articles très intéressants.
    Je souhaiterais faire de l’investissement programmé sur le S&P500 pour moitié avec un ETF coté en EUR et pour moitié avec un ETF américain coté en USD pour limiter “l’effet devise”.
    Mon broker est INTERACTIVE BROKERS (IB) ce qui me permet de travailler sur plusieurs devises. Malheureusement IB ne permet pas aux investisseurs particuliers européens d’utiliser les ETFs américains ce qui est bien dommage.
    Avez vous une solution pour contourner ce problème ?
    (il y a bien des trackers européens cotés en USD mais au final sur votre compte le résultat financier est converti en EUR. Je souhaiterais que le résultat financier reste en USD).
    Merci d’avance pour votre réponse.

  4. Bonjour Edouard,

    Merci pour cet article, très clair.
    Quelques remarques:
    – dans le Nasdaq 100, l’IT pèse 50%, et non 40% comme écrit en commentaire
    – “Le graphique ci-dessous présente la composition géographique du S&P 500”. Vous vouliez dire sectorielle ?

  5. Faut il investir sur le Nasdaq en plus du SP500 sachant que la majorité du Nasdaq est dans le SP500?

  6. Cher Monsieur,
    Merci d’expliquer et de conseiller avec des mots simples, compréhensibles et donc d’appliquer pour ceux qui ont le temps et l’envie.
    Cordialement.

  7. Bonjour Édouard,
    Tout d’abord, félicitations pour cet article, très bien écrit, et qui m’a appris tant de choses que j’ignorais.
    J’aimerais formuler la suggestion suivante : lorsque vous faites part d’un ETF, quel qu’il soit, et que vous en donnez les caractéristiques, pourriez-vous indiquer également son numéro ISIN ? J’ai en effet pu observer à maintes reprises que les grandes maisons de titres avaient souvent plusieurs ETF différents (avec des ISIN différents, donc) pour un même support et avec des appellations voisines et qu’un même ETF (avec un code ISIN bien défini) est très souvent décrit sous des appellations différentes selon les publications.

    1. Bonjour et merci Pierre,
      j’hésite toujours à mettre trop de colonnes dans les tableaux, mais c’est vrai que c’est une bonne idée.
      Bien à vous.

  8. Edouard,
    Le ISIN FR0013412285 (code PE500) est un ETF de Amundi qui suit l’indice S&P500. J’ai un compte (Bourse Direct) avec ce ETF. Si on a un tracker qui suit l’évolution de l’indice S&P500 c’est l’indice S&P500 « price » donc sans les dividendes ? Ma question : Que se passe-t-il avec les dividendes ?
    Ou : Que fait Amundi avec les dividendes qu’ils récupèrent ?
    Merci de ton avis,
    Pierre

  9. Toujours aussi clair et précis.
    Je me demande toujours si on doit prendre la capitalisation boursière totale pour faire une pondération dans son portefeuille d’ETF ? J’aimerais un article sur ce sujet de la pondération.
    A quand une mise à jour de votre livre de référence sur le pilotage d’un portefeuille d’ETF ?

    Merci Édouard

    1. Bonjour Hervé,
      excellente question, on peut aussi pondérer par le poids économique des pays …
      J’en parle dans la formation en fait …
      Bien à vous

  10. Article intéressant, comme bcp d’articles sur votre site :)

    Prévoyez-vous un article similaire sur l’Europe Stoxx 600 (le parfait pendant du S&P 500 en Europe) ? :)
    C’est un indice intéressant qui permet d’équilibrer avec le S&P 500 et éligible au PEA pour certains ETF là aussi.

  11. Merci Edouard pour tous ces articles financiers que vous partagez . C’est avec grand intérêt que je lis vos lettres d’information qui sont très instructives .

  12. Bonjour,

    Je voudrais miser sur l’S&P 500 pendant 15 ans. Je voudrais de l’aide pour savoir ou placer mon épargne pour pouvoir avoir ma meilleure rentabilité possible et donc comment faire.

    Cordialement,
    SENSES Muhammed

  13. Bonjour, j’ai un PEA chez bourse direct. Je ne trouve pas les noms que vous avez conseillé : Lyxor PEA S&P 500 UCITS ETF – Capi, Amundi PEA S&P 500 UCITS ETF – EUR (C) et BNP Paribas Easy S&P 500 UCITS ETF – EUR. Est-ce parce qu’ils ne sont pas dispo sur ce site ou est-ce parce que je fais une mauvaise recherche ? Je saisis pourtant mot pour mot leurs noms. Merci d’avance.

  14. Bonjour. J’ai un ETF S&P 500 sur mon PEA. Comment la valeur de cet ETF peut évoluer quand la bourse américaine est fermée? (de 9h à 15h30 heure française)

  15. bonjour,
    je tenez a vous remercier pour cet article.
    mais j’ai une question en France j’utilise Degiro sur un compte CTO car les frais courtier sont très bas.
    Mais la fiscalisation sera a hauteur de 30% si je dis pas de bêtises :(

    Je suis client chez Boursorama banque avec une PEA, est-il possible d’avoir le S&P 500 ? ou d’autres ETF US intéressant ?

    Merci beaucoup

  16. Merci Edouard pour votre information et partage des possibilité d’investissement par ETF, méthode à porté de particulier.
    En ce qui concerne les ETF pour le S&P, j’ai comparé les deux avec l’encours plus important (BNP et Amundi) et j’ai trouvé que les deux ont des frais de gestion de 0,15%; toutefois, à la lecture du DICI, je vois que BNP cite des frais de entrée ou sortie de 3% (que je trouve importants); alors que Amundi met ces frais de entrée et sortie à 0%.
    De ce fait je privilégierai l’ETF Amundi bien que celui de BNP (ESE) est le plus important.
    Qu’en pensez vous?
    Cordialement.

    1. Les frais d’entrées sont seulement appliqués au niveau du marché primaire (opérateur), nous ne sommes pas concernés par ses frais (nous sommes sur le marché secondaire). Celui de Bnp est légèrement meilleur actuellement.

      Cordialement

  17. Bonjour, je n arrive pas a trouver de réponses. Pouvez vous me dire la différence entre le bnpp easy s et p 500 € h fr 0013041530 et l etf bnpp s et p 500 fr 0011550185.
    Cordialement
    Jp

  18. bonjour merci pour cet article très clair et didactique.
    en tant que investisseur particulier et passionné, qu’a révélé votre pratique et vos observations sur les investissements dans des sociétés où l’appréhension des risques ESG est reconnue par les agences de place?
    et plus spécifiquement que dites vous à ceux indiquant que les meilleurs investissements au cours de la dernière année ont été principalement réalisés dans des entreprises intégrant justement ces facteurs de risques?
    Sabine Lochmann

  19. bonjour quel etf sp 500 me conseillez vous ? en USd ou hedger le reste de mes avoir est en € 90% ?
    quel ETF obligations valables ?
    Merci pour votre conseil.

  20. Bonjour,
    Après avoir regarder beaucoup de vidéo, lu beaucoup de blogs, forums et site internet je me décide donc à investir en Bourse.

    J’ai opté pour une stratégie passive et à long terme 15-20 ans avec les ETF. Néanmoins j’hésite au niveau de ma stratégie.
    Je serais bien parti sur une stratégie ETF world afin d’être diversifié mais je me pose une question. Les USA surperforment et ont toujours surperformées.

    Les économies sont tellement corrélés entre elles que si les USA dévissent les autres aussi et peut être en pire.

    Je me demande donc si une stratégie ETF SP500 seulement ne serait-elle pas meilleure qu’un ETF world et pas forcément plus risqué au vu de la corrélation des bourses ?

    Merci de me donner votre avis car j’avoue qu’en tant que débutant pas facile de se faire ses propres idées.

  21. Bonjour,

    Avec la crise on peut voir la bourse s’effondrer et repartir vers des plus hauts historique en 1 temps record (cf Sp500 et d’autres)
    Par contre les Etf (exemple sp500 pea amundi ou lyxor) n’ont pas dépassé ni même atteint leur plus haut d’avant la crise, pour quelles raison ?
    Pourtant sur la fiche de l’etf pea amundi sp500, ils annonce que l’etf a superformer l’indice à date du 14/09. Je suis un peu perdu…

    Merci pour votre partage de connaissances

  22. Bonjour Edouard,
    Sur les ETF S&P500 du Capitalisants du type Lyxor PEA S&P 500 UCITS ETF – Capi. ou Amundi PEA S&P 500 UCITS ETF – EUR (C),
    comment peut on connaitre la valeur, le montant capitalisé chaque mois ? Même si la définition est différente d’un dividende, il est intéressant de connaitre le montant capitalisé chaque mois/année car cela participe à sa performance globale, en plus de l’augmentation de sa valeur.
    Auriez vous des informations à ce sujet ?
    Merci Edouard pour vos conseils.

  23. Bonjour quelle est la différence entre les 3 ETF S&P500 éligibles au PEA dont vous parlez (BNP, Amundi, Lyxor) ?

    Merci

  24. bonjour.
    j espere que vous allez tous bien ,malgré le confinement.

    QUESTION:
    parmis les 3 ETF suivant sur le PEA , le quelle est le plus performant a prendre :
    sachant que j ai prévu de mettre 100 euros sur mon PEA chaque mois que je pourrais.

    Lyxor PEA S&P 500 UCITS ETF – Capi.
    Amundi PEA S&P 500 UCITS ETF – EUR (C)
    BNP Paribas Easy S&P 500 UCITS ETF – EUR

    ou bien je dois en prendre les 3 pour jonglez selon leur prix: si l un baisse on achette.

    autre question 2 :
    parmis les 2 ETF MONDE amundi et lyxor
    j avais 1 etf monde amundi CW8 prix aceté 253 euros a l époque

    ET quelque ETF monde lyxor acheté autour de 20 euros

    j ai eu l impression que le lyxor avais moin chuté que celui d amundi

    vous en pensez quoi

    merci de bien bouloir répondre

  25. Bonjour Edouard,
    Merci pour tous ces articles intéressants.

    Ma question serait comment peut-on appliquer la stratégie DCA (achat à somme fixe) sur le CW8? Sachant qu’il vaut environ 320€, ca ne laisse pas une grande marge de manœuvre si on souhaite investir 1000€/mois.
    Faudrait-il prendre le Lyxor EWLD qui a des frais plus élevés? Ou mixer des les, CW8 en unitaire (2 ou 3) + EWLD en montant fixe ?
    Merci de vos recommandations,
    Sincèrement

  26. Bonjour Edouard,

    Je viens d’ouvrir un PEA, j’ai commencé à investir dans le CW8 World, mais je veux aussi me diversifier sur le S&P 500.
    Il y aurait-il des préférences entre les 3 ETF que vous citez ?
    Sur le Lyxor, il y a le choix entre une ETF hedgé et non hedgé contre le dollar, pour un TFE identique.
    Pour un investissement mensualisé long terme passif, que recommenderiez vous?
    Merci pour tout vos articles,
    Cordialement,

    1. Bonjour Flo, le CW8 contient déjà plus de 50% d’actions américaines. Donc je ne dirais pas qu’investir en plus dans le S&P 500 soit de la diversification. C’est plutôt de la concentration sur les entreprises américaines. Ce qui peut être un choix, mai il faut le savoir.

  27. Bonjour Edouard,
    Je vous souhaite une très belle année.
    Merci beaucoup pour le contenu enrichissant que vous nous proposez…
    J’aimerais connaître votre opinion sur la diversification de mon patrimoine boursier, qui se compose ainsi :
    1/ PEA (60%) – Amundi PEA S&P500 ( 300€ mensuels) —-> objectif retraite
    2/ Boursorama Vie (40%). 50% actions- 50% obligations —-> objectif trésorerie
    – Lyxor Msci All country World 35%
    – Ishares euro stoxx mid 15%
    – Ishares $ corp bond usd 25%
    – Lyxor euro mts all maturity investment grade 25% (préfèré au fond euro pour la raison qu’il verse un coupon chaque année de 3,3% )
    Je n’ai pour le moment qu’un petit patrimoine d’env 20K€…
    La diversification est elle suffisante ?
    Qu’apporteriez vous de plus ou de moins ?
    D’avance merci

    1. Bonjour François, j’aurais tendance à dire qu’au delà du portefeuille d’ETF, 50% d’actions dans la partie “trésorerie” est déraisonnable pour la plupart des gens. Par ailleurs, les obligations d’entreprises américaines, surtout non couvertes, comportent un certain risque.

      1. Merci Edouard… Donc vous préconiseriez un plus grand pourcentage dans la partie obligations d’état ?
        Et de diminuer la partie obligations d’entreprises ?
        Si je procédais ainsi…
        50% obligations d’état
        30% actions internationales
        20% obligations d’entreprises
        Ce serait selon vous plus raisonnable ?

  28. Bonjour,

    Pouvez-vous m’expliquer la différence entre FR0011871136 et FR0011871128 afin que je puisse me poser les bonnes questions pour faire mon choix ?

    Je vous remercie

    1. Bonjour David, il y en a qui est couvert contre le risque de change et pas l’autre (j’explique les avantages et les inconvénients des deux solutions dans la formation)

  29. “50% de la capitalisation boursière mondiale, mais 1% des entreprises cotées dans le monde” -> L’effet Pareto poussé à son extrême. Les USA sont bien le pays du capitalisme et de l’investissement en bourse.

    Je ne vois pas comment le S&P500 pourrait ne pas faire partie d’un portefeuille équilibré et diversifié.

    1. Effectivement, merci. Le Larousse indique que les deux genres sont possibles, mais les autres sources préfère le féminin. (Cela étant c’est non genré en anglais)

  30. Bonjour Edouard,

    J’ai lu avec attention votre livre sur les ETF et j’ai investi sur l’ETF Amundi S&P 500 UCITS ETF – EUR (C)
    Par contre, pourriez vous me rappeler comment il varie car j’ai du mal à comprendre.

    Hier le S&P 500 a clôturé en baisse à -0.3% à 22h ; ce matin à 9h l’ETF Amundi S&P 500 ouvre à +1% alors que le marché américain est fermé jusque 15h30.
    Si l’ETF est sensé repliquer l’indice, comment expliquer cet écart ? Le future S&P 500 est lui aussi en négatif à -0.2% à l’ouverture à 9h.
    Je pensais que lorsqu’un indice américain variait à la baisse entre 17h30 et 22h, son ETF français ouvrait forcément en baisse à 9h ?

    1. Bonjour Olivier, je ne peux pas vérifier la mais voilà ce qu’il faut regarder:
      L’écart entre les Nav à la clôture et à l’ouverture
      L’évolution des futures entre 17h30 et 9h
      L’évolution du dollar/euros entre 17h30 et 9h

  31. Bonjour Edouard,
    Encore un super article :-) sur d’autres sites, j’ai lu que le S&P 500 représenté 80% du marché mondial, vous écrivez qu’il représente plutôt 50%. Ou récupérez-vous vos sources ? il y a t -il un site que recense facilement le poids de chaque indice par rapport au marché mondial ?
    Nathan

  32. Bonjour,
    J’apprécie vos deux ouvrages disponibles sur Amazon (format KINDLE).
    Suite à la lecture d’un autre livre (en anglais) sur l’investissement passif je m’intéresse à (j’essaye d’investir via un contrat Assurance VIE) sur les ETFs suivants : IWM MDY QQQ SPY TLT JNK SHY. Seriez vous en mesure de m’indiquer le moyen de trouver ces ETFs en France ?
    (Par ailleurs remarque “off the topic” je n’arrive pas à recevoir votre Mini-Guide Pratique des ETF malgré plusieurs tentatives ???)

  33. Merci pour l’article.

    Pourriez-vous detailler pourquoi les ETFs ont une performance legerement superieure a celle de l’indice ? Je ne pense pas que ce soit du au fait de la bone gestion des dividendes par les ETFs (car je suppose que dans les indices la fiscalite des dividendes n’est pas prise en compte).

    Merci a vous.

  34. Bonjour,

    Pour répondre à Jérôme, pour moi, les arguments contre l’investissement 100% sur S&P500 :
    – Les actions grecques superforment actuellement le S&P500 ;-). Pour info, je me suis positionné dessus en janvier 2019 environ 5% de mon capital via un ETF car ce marché me semblait sous-évalué (cf crise dette de la Grèce) d’après mes lectures de la presse économique.
    – Les actions UK superforment actuellement le S&P500 malgré le brexit. Ce marché semble bien sous-évalué (à cause du brexit). Je me suis positionné dessus via un ETF en janvier 2019 environ 5% du capital !

    Je suis bien sûr positionné sur S&p500 mais pas à 100% comme pour les autres ETF.
    Depuis janvier 2019, ces 2 ETF grecs et britanniques sont toujours dans le top 2 de mes meilleures plus values !

    C’est juste pour dire qu’avec un peu de diversification on peut arriver à améliorer ses performances, en prenant des risques raisonnables et en faisant le pari qu’il faut se positionner parfois sur des marchés sous-évalués ou du smart béta que simplement tout miser S&P500, mais il faut davantage s’informer.

  35. Le S&P 500 est le meilleur investissement. Warren Buffett conseille d’investir dans un fond indiciel S&P 500.
    Le S&P 500 a des frais moindres par rapport au MSCI WORLD. Et quand vous achetez l’économie US, vous achetez l’économie mondiale.

  36. vous parlez des actions donc nous pouvons en déduire que le marché américain des actions ne superforme pas le marché austalien .mais qu en est il des principaux index pouvons nous en comparer certains comme ceux cités ci dessous à des des actions
    lorsque l on observe les courbes les trackers australien asx200 ou 300 les etf ont l air beaucoup plus volatiles et moins performante que les principaux indices americain s&p500 nasdaq,dow jones…..qu en est il des obligations …….Edouard puis je vous soumettre mon portefeuille AUD construit en partie avec vos enseignements s il vous plait tout est détaillé sur la composition des etf utilisés il n y a aucune recherche à faire
    Très sincèrement
    Stéphane

  37. Bonjour Edouard j ai acheté vos livres pour me former très content de cet achat je fais un copier collé d un paragraphe de votre article ci-dessous entre parenthèses

    (Mais c’est aussi bien plus que de nombreux autres pays. La France et l’Italie sont autour de 3% et le monde en moyenne à 5%. Seule l’Australie dépasse de peu les États-Unis.)

    Vous parlez biens d obligations,les obligations d etats Australie sont supérieurs aux treasury bonds c est bien ça ?veuillez me confirmer

    Constituant un portefeuille en AUD aujourd’hui pour plusieurs impératifs j avais l intention d y ajouter
    TLT (long term 20 ans treasury bonds USA)
    Donc j aurais plus intérêt à y mettre du AUSTRALIAN BONDS d autant plus qu il faut que j investisse en AUD Je voudrais garder mes usd pour autres choses
    Pouvez vous me donnez votre sentiment sur ce point

    J aimerais vous soumettre mon portefeuille AUD c est tres intéressant j ai une ETF quireprésente à elle seule 10 000 entreprises c est Un fond Vanguard qu ils ont décidé de commercialiser en ETF un veritable portefeuille à elle seule accompagné d autres etf modèle ray Dalio
    Cordialement
    Stéphane
    Ps:Avec grande hâte d avoir votre point de vue

  38. Excellent article avec des détails précis comme d’habitude ! Cependant j’ai une question…
    Dans l’optique d’investir uniquement dans le S&P 500, le fait d’investir mensuellement ou annuellement la même quantité d’argent jusqu’a atteindre les 150 000€ dans le cadre du PEA, pour moi sera toujours moins rentable que d’investir tout d’un coup. Mensualiser ses investissements revient à diminuer fortement la performance. Le S&P 500 offre une performance annuelle en moyenne de 9,5% par an avec un investissement en “Lump sum”. Je pense qu’en investissant tout l’argent qu’on possède en un coup dans le S&P500 pourrait multiplier son capital par 3,5 en 20 ans. Mais en annualisant ou en mensualisant ses investissements le capital serait multiplier que par 2. Je ne comprends pas pourquoi est-il plus judicieux de mensualiser ses investissements si la bourse augmente en moyenne les 2/3 du temps surtout lorsqu’on est dans une optique long terme.

  39. Merci pour cet excellent article. En ce qui me concerne j’investis exclusivement dans cet indice en achetant tous les mois du BNP Paribas Easy S & P 500 depuis maintenant 3 ans. Certains diront qu’il est trop risqué d’investir dans un seul indice, mais je trouve qu’il est déjà assez bien diversifié avec les 500 plus grosses capitalisations us. De toute façon, lorsque le S & P 500 chutera, il entraînera avec lui l’ensemble des places boursières mondiales.

    1. Bonjour Jérôme, je comprends votre point de vue, mais il y a aussi plein d’arguments contraires. Je trouve cela très audacieux de faire un all-in sur le S&P 500.

  40. Merci pour cet article encore une fois très instructif.

    Fervent lecteur de vos 2 livres (je reviens sans cesse sur la lecture du 2nd), j’ai deux questions :

    pour les ETF S&P500 éligibles au PEA, vous ne citez pas le BNP Paribas Easy S&P 500 (0,15% de frais aussi), pourtant présent dans le livre. La “part” est aux environs de 11€, ce qui est quand même très pratique pour ajuster son portefeuille.
    Je suis encore un peu circonspect sur la meilleure façon d’entrer sur le marché lorsque l’on a une “grosse somme” (c’est toujours relatif, mais disons par rapport à la ,situation personnelle de chacun) à placer : d’un côté il est dit qu’il y a un coût d’opportunité à ne pas placer tout tout de suite et d’un autre côté il est plus “prudent” de lisser son entrée (et sur quelle période ? La durée présumée d’un crash ?). Comme toujours, il y a peu de “chance” que l’on entre par hasard au plus mauvais moment mais bon…

    1. Bonjour Théo,
      Bien vu, j’avais oublié l’excellent ETF de BNPP sur le S&P500.
      Oui, vous avez raison ce n’est pas simple de placer une somme importante d’argent, surtout pour des raisons psychologiques si cela baisse. J’ai écrit un article sur le blog à ce sujet.