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MSCI World : composition, performance et ETF (2026)

Rédigé par

Édouard Petit

Fondateur d’Épargnant 3.0 depuis 2015

Rédigé par

Édouard Petit

Fondateur d’Épargnant 3.0 depuis 2015

100 euros investis fin 1969 sur les actions mondiales valent aujourd’hui environ 22 500 euros. Soit 10,1 % par an pendant plus de 56 ans, malgré deux chocs pétroliers, le krach de 1987, la bulle Internet, la crise de 2008, le Covid et 2022.

Autre chiffre, plus dérangeant : la quasi-totalité des articles que vous trouverez sur cet indice affichent des données périmées. Ils parlent de 1 500 entreprises, de 68 % d’actions américaines et de 21 % de technologie. Les vrais chiffres, au 30 juin 2026, sont 1 283 entreprises, 72,4 % d’actions américaines et 30,3 % de technologie. L’indice a profondément changé en trois ans, et cela change les conclusions.

J’ai entièrement remis cet article à jour à partir des factsheets officielles de MSCI. Voici ce qu’il faut savoir avant d’y investir un euro.

L’essentiel en 30 secondes

  • Le MSCI World suit 1 283 entreprises dans 23 pays développés (hors pays émergents).
  • Performance : 10,1 % par an depuis fin 1969, en euros, dividendes réinvestis. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.
  • Composition : 72,4 % d’actions américaines, 30,3 % de technologie, top 10 = 25,7 % de l’indice.
  • Sur PEA en 2026, deux ETF à 0,20 % de frais : WPEA (iShares) et DCAM (Amundi). Le CW8 historique coûte 0,38 %.
  • Sur compte-titres, on descend à 0,12 % (SPDR SWRD, Amundi MWRD).
  • Il a été moins risqué d’investir dans le monde entier que dans les seules actions françaises.

Qu’est-ce que le MSCI World ?

Le MSCI World est un indice boursier qui mesure la performance des grandes et moyennes entreprises cotées dans 23 pays développés. Il regroupe 1 283 entreprises au 30 juin 2026 et couvre environ 85 % de la capitalisation boursière ajustée du flottant de chaque pays. Le flottant, c’est la part des actions réellement disponible à l’achat en Bourse, hors participations verrouillées par les États ou les familles fondatrices.

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Il a été créé fin 1969 par Morgan Stanley Capital International, devenu MSCI. C’est aujourd’hui l’indice international le plus suivi au monde : la plupart des gérants d’actions internationales s’y comparent, et des dizaines d’ETF le répliquent.

Un fait que personne ne relève : l’indice comptait environ 1 600 entreprises en 2020 et 1 500 début 2023. Il en compte 1 283 aujourd’hui. Le nombre de sociétés cotées diminue dans les pays développés, sous l’effet des fusions, des retraits de cote et du poids croissant du capital-investissement. L’indice suit le marché : il maigrit avec lui. C’est aussi pourquoi tant d’articles citent encore « 1 500 entreprises » : ils recopient des chiffres de 2023 sans les vérifier.

Quels sont les 23 pays du MSCI World ?

Pour MSCI, un pays développé doit respecter trois critères : le développement économique, la taille et la liquidité de son marché boursier, et son accessibilité aux investisseurs étrangers.

Les 23 pays sont : Allemagne, Australie, Autriche, Belgique, Canada, Danemark, Espagne, États-Unis, Finlande, France, Hong Kong, Irlande, Israël, Italie, Japon, Norvège, Nouvelle-Zélande, Pays-Bas, Portugal, Royaume-Uni, Singapour, Suède et Suisse.

On notera que la Grèce n’en fait pas partie, mais que Singapour et Hong Kong, oui. La classification de MSCI n’est pas celle de la Banque mondiale ou de l’OCDE : il s’agit de pays développés sur le plan financier, pas seulement économique.

Le MSCI World contient-il la Chine ou l’Inde ?

Non, et c’est le malentendu le plus fréquent. Malgré son nom, le MSCI World exclut totalement les pays émergents : ni Chine, ni Inde, ni Taïwan, ni Brésil, ni Corée du Sud.

Pour les inclure, il faut se tourner vers le MSCI Emerging Markets, qui suit 24 pays émergents, ou vers le MSCI ACWI qui combine les deux. J’y reviens plus bas, car une nouveauté de juillet 2026 change la donne pour les détenteurs de PEA.

Résultat de ces exclusions : le MSCI World pèse de l’ordre de 80 % de la capitalisation boursière mondiale investissable, pour un total d’environ 89 000 milliards de dollars.

Quelle est la performance du MSCI World ?

La plupart des Français pensent que l’immobilier est un placement bien plus rentable que la Bourse. Ils investissent volontiers dans des produits défiscalisants peu performants (voir mon article sur le meilleur et le pire de la défiscalisation). Les chiffres racontent autre chose.

Entre fin décembre 1969 et le 31 mai 2026, l’indice a progressé de 10,1 % par an dans la monnaie française (en franc puis en euro), dividendes réinvestis. 100 euros investis fin 1969 sont devenus environ 22 500 euros.

À 10,1 % par an, un capital double environ tous les 7 ans. C’est la mécanique des intérêts composés : les gains produisent eux-mêmes des gains. Vous pouvez faire vos propres projections en quelques secondes avec les calculateurs de l’application Épargnant 3.0, gratuite et sans inscription, sur iPhone et iPad et sur Android.

Ces chiffres sont bruts d’inflation et hors frais. Et surtout : les performances passées ne préjugent pas des performances futures et ne sont pas constantes dans le temps. C’est justement le sujet du paragraphe suivant.

Peut-on espérer 10 % par an à l’avenir ?

Non, et je préfère être clair là-dessus, même si c’est moins vendeur.

L’indice MSCI World ne remonte qu’à fin 1969. Mais les chercheurs Elroy Dimson, Paul Marsh et Mike Staunton ont reconstitué les marchés depuis 1900 dans le Global Investment Returns Yearbook, publié chaque année par UBS. Leur résultat sur 125 ans : les actions mondiales ont rapporté 5,2 % par an net d’inflation entre 1900 et 2024. Deux guerres mondiales, la crise de 1929, l’hyperinflation allemande, des marchés entiers nationalisés : tout est inclus.

Voici la nuance décisive, que je ne lis presque nulle part. Sur le seul 21e siècle (2000-2024), les actions mondiales n’ont rapporté que 3,5 % par an net d’inflation. C’est toujours nettement supérieur aux obligations et au monétaire. Mais c’est loin des 10 % nominaux de la grande période.

Qui construit son plan d’épargne en extrapolant 10 % par an prend un risque de déception. Je raisonne personnellement avec des hypothèses prudentes, entre 5 et 7 % nominal, quitte à être agréablement surpris. Un plan qui tient avec des hypothèses basses tient dans tous les cas.

Quelle est la composition du MSCI World en 2026 ?

Répartition par pays : 72 % d’actions américaines

Les États-Unis pesaient 68 % de l’indice début 2023. Ils en pèsent 72,4 % au 30 juin 2026. La France ne pèse plus que 2,4 %.

Le chiffre qui frappe : Nvidia, à elle seule (5,2 % de l’indice), pèse plus de deux fois l’ensemble de la Bourse française dans le MSCI World.

Répartition par pays
MSCI World : le poids de chaque pays
États-Unis72,4 %
Japon5,7 %
Royaume-Uni3,5 %
Canada3,3 %
France2,4 %
Autres (18 pays)12,7 %
Source : MSCI World Index Factsheet, 30 juin 2026

Répartition sectorielle : 30 % de technologie

Le premier secteur est « Technologies de l’information », avec 30,3 % contre 21 % début 2023. Et ce chiffre sous-estime la réalité : dans la classification GICS utilisée par MSCI, Amazon est classée en consommation discrétionnaire, Alphabet (Google) et Meta en services de communication. En regroupant ces géants du numérique avec la tech officielle, l’exposition réelle à l’économie numérique dépasse 40 % de l’indice.

SecteurPoids dans le MSCI World
Technologies de l’information30,3 %
Finance15,9 %
Industrie11,6 %
Santé9,1 %
Consommation discrétionnaire8,9 %
Services de communication8,1 %
Consommation de base5,0 %
Énergie3,6 %
Matériaux3,3 %
Services aux collectivités2,6 %
Immobilier1,7 %

Répartition sectorielle du MSCI World au 30 juin 2026. Source : MSCI.

Les 10 premières entreprises du MSCI World

EntreprisePoidsSecteur
Nvidia5,18 %Technologies
Apple4,77 %Technologies
Microsoft2,95 %Technologies
Amazon2,59 %Consommation discrétionnaire
Alphabet A2,33 %Communication
Broadcom1,91 %Technologies
Alphabet C1,83 %Communication
Micron Technology1,46 %Technologies
Meta Platforms A1,39 %Communication
Tesla1,33 %Consommation discrétionnaire
Total top 1025,74 %

Source : MSCI World Index Factsheet, 30 juin 2026.

L’indice n’a jamais été aussi concentré depuis sa création. Ce qui amène à la vraie question.

Le MSCI World est-il trop concentré sur les États-Unis et la tech ?

C’est l’objection la plus sérieuse que l’on puisse faire à cet indice, et elle mérite mieux qu’un haussement d’épaules. Formulons-la honnêtement : avec 72 % d’actions américaines et 30 % de technologie, le MSCI World ne serait plus un indice mondial mais un pari géographique et sectoriel déguisé. En l’achetant aujourd’hui, vous achèteriez un marché historiquement cher, au sommet d’un cycle porté par l’intelligence artificielle.

Voici pourquoi cet argument, aussi séduisant soit-il, ne conduit pas à l’action qu’on en déduit généralement.

Premier point : la pondération n’est pas un choix, c’est un constat. MSCI ne décide pas que les États-Unis pèseront 72 %. L’indice pondère par capitalisation boursière, c’est-à-dire par la valeur que des millions d’investisseurs, dont les plus sophistiqués de la planète, attribuent collectivement à chaque marché. Dimson, Marsh et Staunton mesurent d’ailleurs que les États-Unis représentent environ 62 % de la capitalisation boursière mondiale en incluant les émergents. Décider de sous-pondérer les États-Unis, c’est affirmer que vous savez quelque chose que le marché ignore. C’est du market timing géographique. En 2013 déjà, on m’expliquait que les marchés américains étaient trop chers : l’indice a plus que quadruplé depuis.

Deuxième point : la concentration actuelle n’est pas une anomalie historique. En 1900, les chemins de fer représentaient à eux seuls plus de la moitié de la Bourse américaine. Le Yearbook 2026 montre un résultat contre-intuitif : ces secteurs dominants ont surperformé le marché sur plusieurs décennies malgré leurs krachs, y compris la technologie après l’éclatement de la bulle Internet. Une technologie dominante n’implique pas mécaniquement une bulle, et une bulle n’implique pas des rendements de long terme médiocres.

Troisième point, le plus important en pratique. Cela ne signifie pas que la tech ne peut pas fortement corriger : elle le peut, et l’indice baisserait alors lourdement. Mais si cette concentration vous empêche de dormir, la bonne réponse n’est pas de bricoler l’indice en le dé-pondérant. C’est d’ajuster la part d’actions dans votre patrimoine, en la complétant par des actifs peu risqués comme les fonds en euros. On ne corrige pas un excès de risque en changeant d’indice, on le corrige en changeant d’allocation.

Conséquence pratique immédiate : je vois beaucoup de portefeuilles qui ajoutent un ETF S&P 500 à un ETF Monde « pour diversifier ». C’est exactement l’inverse d’une diversification. Vous surpondérez encore un pays qui pèse déjà 72 % de votre portefeuille.

MSCI World ou S&P 500 : lequel choisir ?

C’est la question qui revient le plus souvent, et la réponse honnête est moins tranchée que celle des deux camps.

Le constat factuel d’abord : sur les 10 dernières années, le S&P 500 a fait mieux que le MSCI World. C’est arithmétiquement inévitable puisque les États-Unis constituent 72 % du MSCI World et qu’ils ont surperformé le reste du monde. Le MSCI World est en quelque sorte un S&P 500 dilué par 28 % de reste du monde qui a moins bien fait.

Sauf que raisonner ainsi, c’est regarder dans le rétroviseur. Trois éléments doivent entrer dans votre décision :

  • Aucune domination nationale n’a été éternelle. Le Royaume-Uni dominait la capitalisation mondiale en 1900. Le Japon pesait 40 % des marchés mondiaux en 1989, avant trente ans de purge. Personne ne savait, à l’époque, que le sommet était atteint.
  • Le MSCI World s’ajuste tout seul. Si les États-Unis devaient décrocher durablement, leur poids diminuerait mécaniquement dans l’indice, et d’autres pays prendraient le relais sans que vous ayez le moindre arbitrage à faire. Un ETF S&P 500 ne fera jamais cela.
  • Le PEA change la donne pour les Français. Il existe désormais d’excellents ETF MSCI World éligibles au PEA à 0,20 % de frais. L’argument « le S&P 500 est moins cher en PEA » n’est plus valable.

Ma position, qui est celle de la cohérence : le MSCI World est le choix par défaut le plus rationnel, parce qu’il ne demande aucune prévision. Le S&P 500 est un pari, potentiellement gagnant, mais qui exige d’assumer que vous pariez. Ce qui n’a en revanche aucun sens, c’est de détenir les deux : ils sont corrélés à plus de 95 %, et les cumuler revient simplement à surpondérer les États-Unis sans le formuler clairement.

Le MSCI World est-il risqué ?

Oui, comme tout placement en actions : l’indice a perdu 57 % entre octobre 2007 et mars 2009. Une baisse de cette ampleur se reproduira, sans qu’on puisse dire quand. C’est le prix à payer pour la performance de long terme.

Mais voici ce qui surprend beaucoup de lecteurs : il a été moins risqué d’investir dans le monde entier, malgré le risque de change, que dans les seules actions françaises.

Indicateur sur 10 ansMSCI WorldMSCI France
Performance annualisée13,7 %9,9 %
Volatilité annualisée14,9 %18,5 %
Perte maximale historique57 % (2007-2009)60 % (2007-2009)
Nombre d’entreprises1 28354
Poids des 10 premières valeurs25,7 %57,4 %

Données MSCI (factsheets), au 31/05/2026 pour le MSCI France et au 30/06/2026 pour le MSCI World, en brut. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures et ne sont pas constantes dans le temps.

La volatilité mesure l’ampleur des variations d’un placement : c’est l’indicateur de risque le plus utilisé en finance. Sur 10 ans, elle est de 18,5 % pour l’indice français contre 14,9 % pour l’indice mondial. Plus de performance et moins de risque : la diversification reste le seul repas gratuit de la finance.

La dernière ligne du tableau mérite qu’on s’y arrête, parce qu’elle retourne complètement l’objection sur la concentration. On s’inquiète beaucoup des 25,7 % du top 10 du MSCI World. Mais dans l’indice français, les 10 premières valeurs pèsent 57,4 %, et deux entreprises seulement, TotalEnergies et Schneider Electric, en représentent 16 %. Les portefeuilles franco-français que je vois passer sont donc bien plus concentrés que l’indice mondial que leurs détenteurs jugent risqué.

Faut-il un ETF World couvert contre le risque de change ?

Ces chiffres sont obtenus alors que le MSCI World, dans cette version, n’est pas couvert contre le risque de change : vous êtes exposé au dollar pour environ 72 % de l’indice.

Le Yearbook 2026 apporte un éclairage utile : le risque de devise ajoute en moyenne environ 6 points de volatilité, mais proportionnellement beaucoup plus aux portefeuilles obligataires qu’aux portefeuilles d’actions. J’explique les cas où elle se justifie dans la formation Épargnant 3.0.

Les ETF MSCI World battent-ils les fonds actifs ?

De nombreux fonds de gestion active, où un gérant sélectionne les actions, se comparent au MSCI World et tentent de le battre. Très peu y parviennent.

Selon l’étude SPIVA Europe de S&P Dow Jones Indices, 98 % des fonds « actions monde » libellés en euros ont sous-performé leur indice de référence sur 10 ans (données au 30 juin 2025). Ce n’est pas un accident de parcours : ce chiffre est remarquablement stable d’une édition à l’autre.

L’objection classique, que tout conseiller en gestion de patrimoine vous fera : « certes, la moyenne des fonds sous-performe, mais les meilleurs battent l’indice, il suffit de bien les choisir ». Le constat est exact. La conclusion est fausse.

Les SPIVA Persistence Scorecards mesurent précisément cela : la performance passée d’un fonds prédit-elle sa performance future ? La réponse est non. Les fonds du premier quartile sur une période n’ont pas plus de chances que le hasard d’y rester sur la suivante. Une étude de S&P de 2025 va plus loin : même un portefeuille composé exclusivement de fonds ayant appartenu au premier quartile finit par sous-performer les indices. Le problème n’est donc pas que les bons gérants n’existent pas. C’est qu’il est impossible de les identifier à l’avance, ce qui est la seule chose qui compte quand vous investissez.

Il existe un dernier argument, presque jamais mentionné et pourtant décisif : le « behavior gap ». Selon les études Mind the Gap de Morningstar, l’investisseur moyen gagne environ 1 % par an de moins que les fonds qu’il détient, parce qu’il achète après les hausses et vend après les baisses. Un ETF large et ennuyeux, alimenté par des versements automatiques, réduit fortement cette tentation. Le meilleur placement n’est pas le plus sophistiqué : c’est celui que vous tiendrez pendant vingt ans.

Quel ETF MSCI World choisir en 2026 ?

Un ETF (Exchange Traded Fund), ou tracker, est un fonds coté en Bourse qui réplique un indice à très bas coût. Le choix dépend d’abord de votre enveloppe fiscale.

Les meilleurs ETF MSCI World en PEA

Le paysage a été bouleversé depuis la première version de cet article. Pendant des années, Amundi régnait seul sur le PEA avec le CW8 et ses 0,38 % de frais. L’arrivée de BlackRock en 2024, puis la riposte d’Amundi en 2025, ont divisé les frais par deux.

ETFTickerISINFrais annuelsDividendesPrix de part
iShares MSCI World Swap PEAWPEAIE0002XZSHO10,20 %Capitalisant≈ 6 €
Amundi PEA Monde MSCI WorldDCAMFR001400U5Q40,20 %Capitalisant≈ 6 €
Amundi MSCI World SwapCW8LU16810435990,38 %CapitalisantPlusieurs centaines d’€
Amundi MSCI World Swap DistEWLDFR00118693530,38 %DistribuantFaible

ETF MSCI World éligibles au PEA, données émetteurs à juillet 2026. Tous sont à réplication synthétique, ce qui est obligatoire pour loger des actions mondiales dans un PEA.

Trois conclusions concrètes :

  • À indice identique, seule la performance nette de frais diffère. WPEA et DCAM à 0,20 % sont les choix rationnels pour vos nouveaux versements. Le choix entre les deux relève du détail : émetteur préféré, tarifs de votre courtier.
  • Leur prix de part d’environ 6 euros facilite énormément l’investissement programmé, là où une part de CW8 coûte plusieurs centaines d’euros. Pour un versement mensuel de 150 euros, la différence est décisive.
  • Évitez la version distribuante en PEA. Les dividendes versés en espèces devront être réinvestis manuellement, avec des frais de courtage à chaque fois.

J’ai déjà du CW8, dois-je arbitrer ?

Beaucoup d’épargnants n’osent pas y toucher, par peur de l’impôt. C’est oublier une propriété remarquable du PEA : tant que vous ne retirez pas d’argent du plan, vendre et racheter à l’intérieur ne déclenche aucune imposition. Vous ne payez que les frais de courtage et l’écart entre prix d’achat et de vente, soit quelques dizaines d’euros.

Faisons le calcul. Sur 300 euros versés par mois pendant 25 ans, l’écart de frais de 0,18 % par an représente environ 8 000 euros de capital final. À vous de décider, mais faites au moins le calcul avant de ne rien faire par inertie. Si vous n’avez pas encore de plan, voici mon comparatif des meilleurs PEA.

Les meilleurs ETF MSCI World en compte-titres

Sur compte-titres ordinaire (CTO), l’offre est plus large et la réplication physique devient possible : l’ETF détient réellement les 1 283 actions, sans passer par un contrat d’échange avec une banque.

ETFTickerISINFrais annuelsRéplication
SPDR MSCI WorldSWRDIE00BFY0GT140,12 %Physique
Amundi MSCI World VMWRDLU17815411790,12 %Physique
Xtrackers MSCI WorldXDWDIE00BJ0KDQ920,19 %Physique
iShares Core MSCI WorldIWDAIE00B4L5Y9830,20 %Physique

Principaux ETF MSCI World sur CTO, données émetteurs à juillet 2026. L’iShares Core MSCI World dépasse 85 milliards d’euros d’encours, ce qui en fait l’un des plus gros ETF d’Europe.

Attention toutefois : sur un CTO, la fiscalité française s’applique (flat tax de 30 % sur les plus-values et dividendes), là où le PEA exonère d’impôt sur le revenu après 5 ans, hors prélèvements sociaux. Un ETF moins cher dans une enveloppe moins efficace n’est pas forcément le meilleur choix. L’enveloppe prime sur le produit.

Quel ETF MSCI World en assurance vie ?

Le bon réflexe n’est pas de regarder les frais de l’ETF, mais le coût total annuel : frais de gestion du contrat + frais de l’ETF. C’est le seul chiffre qui compte, et personne ne vous le donnera spontanément.

Dans les meilleurs contrats en ligne, qui prélèvent 0,50 % par an sur les unités de compte (c’est-à-dire les supports autres que le fonds en euros), un ETF World revient à un coût total de 0,70 % à 0,90 % par an. Dans une assurance vie de banque traditionnelle, entre 1 % de frais de gestion et un fonds actions maison à 2 %, on dépasse allègrement 3 % par an. Mon comparatif des meilleures assurances vie détaille les contrats qui référencent de bons ETF World, dont Lucya Cardif.

Visualisons ce que cet écart produit. Hypothèses : 10 000 euros de départ, 300 euros par mois pendant 25 ans (100 000 euros versés au total), rendement brut de 7 % par an, versements annualisés en fin d’année pour simplifier.

L’impact des frais sur 25 ans
100 000 € versés, 7 % brut par an
ETF World en direct (coût total 0,20 %/an)
≈ 273 000 €
Fonds actif en contrat bancaire (coût total 2 %/an)
≈ 206 000 €
Écart : environ 67 000 €, uniquement à cause des frais.
Calcul Épargnant 3.0 : capitalisation à 6,8 % vs 5 % nets de frais. Hors fiscalité. Illustration, pas une promesse de rendement.

Les frais des ETF sont-ils vraiment aussi bas qu’annoncé ?

Un mot pour les lecteurs les plus avancés, car les critiques les plus fines de l’indexation ne portent pas sur les frais affichés.

Certains chercheurs pointent des coûts invisibles : les écarts entre prix d’achat et de vente, et le fait que les gérants d’ETF achètent les titres entrant dans l’indice à des dates connues d’avance, ce qui permet à d’autres acteurs d’anticiper ces achats. Ces coûts existent, de l’ordre de quelques dixièmes de pourcent selon les études.

Mais ils sont largement compensés par deux facteurs. D’abord la très faible rotation du portefeuille : 2,9 % par an pour le MSCI World, contre souvent plus de 50 % pour un fonds actif, avec tous les frais de transaction que cela implique. Ensuite la réduction du behavior gap évoquée plus haut. Même en intégrant l’ensemble des coûts cachés, le coût total réel d’un ETF indiciel reste très inférieur à celui d’un fonds actif.

Faut-il préférer le MSCI ACWI au MSCI World ?

L’indice MSCI ACWI (All Country World Index) est plus diversifié : environ 2 460 entreprises dans 47 pays, puisqu’il ajoute les 24 pays émergents. On peut aller un cran plus loin avec le MSCI ACWI IMI, qui intègre les petites capitalisations et suit environ 8 500 sociétés. En règle générale, plus de diversification vaut mieux.

Nouveauté importante, et très récente : depuis le 15 juillet 2026, il existe pour la première fois un ETF MSCI ACWI éligible au PEA, l’Amundi PEA Global (GPEA, ISIN FR0014017NX3), capitalisant, avec une part à 5 euros et des frais de 0,30 % par an. Jusqu’ici, viser les émergents dans un PEA imposait de gérer deux lignes et leur rééquilibrage manuel.

Faut-il payer 0,30 % au lieu de 0,20 % pour une exposition émergente d’environ 10 % de l’indice ? C’est un arbitrage entre coût et simplicité, et les deux choix se défendent. Si vous détenez déjà un World et un ETF émergents séparés qui fonctionnent, ne bouleversez rien. Je n’ai pas encore assez de recul sur la qualité de réplication de ce nouvel ETF pour le classer définitivement.

Si tout le monde investit en ETF, cela ne casse-t-il pas le marché ?

Question légitime, souvent posée par les défenseurs de la gestion active. Si plus personne n’analysait les entreprises, les prix deviendraient effectivement moins efficients.

Nous en sommes très loin. La gestion indicielle détient une part croissante des encours, pas des échanges. L’essentiel du volume de transactions quotidien reste le fait d’investisseurs actifs, qui continuent d’assurer la formation des prix. John Bogle, fondateur de Vanguard, estimait que le système fonctionnerait encore avec 80 à 90 % d’encours indiciels. Et pendant que les fonds actifs subissent des décollectes massives depuis des années, les marchés n’ont jamais été aussi liquides ni aussi bien arbitrés.

Un ETF MSCI World suffit-il pour un portefeuille ?

Non, et c’est probablement le point le plus important de cet article.

Le bon portefeuille n’est pas le portefeuille théoriquement optimal : c’est celui qui est adapté à votre situation globale. Deux exemples concrets.

Si vous détenez déjà des actions françaises en direct dans votre PEA, ou un fonds d’actions européennes dans votre plan d’épargne entreprise, ajouter un ETF Monde vous laissera déséquilibré sur l’Europe. Il faut raisonner sur l’ensemble du patrimoine, pas ligne par ligne.

Surtout, un portefeuille financier complet doit comporter une poche peu risquée, fonds en euros ou ETF obligataires, dimensionnée selon votre horizon et votre tolérance réelle aux baisses. Rappelez-vous le chiffre du tableau plus haut : une perte maximale de 57 %. Si vous avez besoin de cet argent dans trois ans, le MSCI World n’est pas le bon support, quelle que soit sa performance historique.

Je détaille la construction complète d’un portefeuille dans mon livre Créer et piloter un portefeuille d’ETF et dans la formation Épargnant 3.0.

Conclusion pour l’Épargnant 3.0

Le MSCI World est à la fois simple et diversifié : 1 283 entreprises, 23 pays, 10,1 % par an depuis fin 1969, et une volatilité inférieure à celle de la Bourse française. Ce n’est pas l’indice le plus diversifié qui existe, mais il est infiniment mieux construit que l’immense majorité des portefeuilles de particuliers, souvent concentrés sur l’immobilier ou quelques actions françaises.

Voici ce que je ferais, dans cet ordre :

  1. Calculez votre coût total annuel actuel : frais de l’enveloppe + frais des fonds. Au-delà de 1 % par an, vous payez trop cher.
  2. Choisissez la bonne enveloppe avant le bon produit. Le PEA en priorité pour sa fiscalité, complété par une assurance vie à frais réduits. Mon guide Comment investir en Bourse reprend la démarche pas à pas.
  3. Privilégiez un ETF World à 0,20 % de frais pour vos nouveaux versements, plutôt que les versions historiques à 0,38 %.
  4. Vérifiez la cohérence globale de votre patrimoine, et notamment votre poche peu risquée.
  5. Automatisez des versements mensuels et n’y touchez plus. C’est le comportement, bien plus que la sélection de produits, qui déterminera votre résultat. Pour projeter votre capital et calibrer votre effort d’épargne, utilisez les calculateurs de l’application Épargnant 3.0, gratuite et sans inscription, sur iPhone et iPad et sur Android.

La Bourse n’est pas une fin en soi : c’est un outil au service de vos projets de vie. Le MSCI World est probablement l’outil le plus simple jamais mis à la disposition des épargnants pour y parvenir.

Je vous souhaite le meilleur pour votre épargne et surtout pour tout le reste !

À Propos De l’auteur

Édouard Petit, fondateur d'Épargnant 3.0

Édouard Petit

Depuis 2015, j’aide des milliers d’investisseurs à éviter les erreurs les plus fréquentes avec les ETF et à construire un patrimoine sur le long terme.

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37 commentaires

  1. Bonjour Edouard, il y a une erreur dans le code isin

    Amundi MSCI World V MWRD LU1781541179 0,12 % Physique

  2. Bonjour Edouard,
    Excellent article, hyper complet et précis.
    Quelle est votre base de données pour reconstituer l’indice MSCI World TR depuis sa création en 1969 ?
    D’avance je vous remercie de votre réponse.
    Bien à vous.

  3. Que la Force soit avec le MSCI WORLD !
    (et avec Edouard …)
    :-)

  4. C’est très intéressant avec des analyses pertinentes mais elles assez complexes pour des débutants dans la l’utilisation pour préformer son PEA

  5. Merci, Édouard, pour cet article, toujours pertinent.
    Il y a cependant un petit bémol que j’aimerais apporter ici : l’investissement en larges capitalisations françaises est déjà un acte de diversification mondiale. LVMH, Schneider, Total, Michelin, Stellantis, Capgémini, Danone, Stmicroelectronics, Bnp, et beaucoup d’autres, sont déjà des multinationales implantées sur les cinq continents. En devenir actionnaires équivaut en définitive à acheter un ETF indexé sur la croissance mondiale, surtout si vous y ajoutez les six premières capitalisations du S&P500 (Apple, Microsoft, Amazon, Alphabet, Nvidia et Berkshire Hathaway et cinq ou six valeurs allemandes, suisses et hollandaises (par exemple ASML, ASM International, SAP, Infineon et Nestlé).
    Bon, cela étant, un ETF facilite grandement la gestion, c’est certain et économise des frais de transaction considérables. Attention toutefois au risque émetteur.

  6. Jean-Marc Chebat dit :

    Bonjour Édouard

    Merci pour ton article. Il existe aussi une version momentum de l’indice (disponible en assurance vie chez Placement Direct par exemple) dont les performances sont intéressantes. As-tu eu l’occasion de l’analyser ?

    Bon week-end

    Jean-Marc

    1. Bonjour Jean-Marc,
      Merci pour les encouragements.
      Oui je connais bien les indices momentum, et en résumé, je dois dire que j’aime bien. C’est un des facteurs smart beta que je préfère.
      Bonne fin de week-end
      Edouard

  7. Bonjour Édouard, merci pour ce nouvel article.
    En investissant sur un ETF MSCI World dont les parts sont cotées en EUR et non hedgées, encourt-on un risque de change avec toutes les devises des pays concernés par l’indice ?
    Merci

    1. David,
      Merci de me lire.
      Oui il y a un risque de change, on peut prendre des ETF hedgés (j’en parle dans la formation), mais ce n’est pas toujours la panacée.
      Bien à vous
      Edouard

  8. Chartier dit :

    MSCI World : Des études toujours aussi synthétiques et didactiques; un véritable trésor de culture financière et un vrai plaisir de lecture … Merci & bravo !

  9. GUAY Philippe dit :

    Pour ceux qui se trouvent surexposés à l’Europe via leur pea et pee, il existe l’ETF world cm9 (non exposé à l’Europe. Hélas non éligible au pea.

  10. Bonjour Edouard,

    Suite à la lecture de vos articles et de votre dernier livre (dévoré d’une seule traite), j’ai décidé de me lancer avec un PEA alimenté en trackers diversifiés, avec une alimentation régulière et réallocation périodique également.

    J’ai sélectionné le portefeuille suivant:
    – US : AMUNDI ETF PEA S&P 500 UCITS ETF – EUR (55% de l’allocation)
    – EUROPE : Vanguard FTSE Developed Europe (30% de l’allocation)
    – EMERGING MKT : Amundi MSCI Emerging Markets (10% de l’allocation)

    Il me semble que les US sont légèrement surpondérés mais cela ne me choque pas car j’ai aussi un PEE qui surpondère légèrement l’Europe.
    Par contre, je n’arrive pas à me convaincre de la pertinence du tracker Emerging Markets. Malgré la diversification apportée, cela diminue la performance du portefeuille tout en augmentant la volatilité. Quel est votre avis sur ce point, faut-il conserver cette diversification malgré tout ou est-il judicieux de sous-pondérer Emerging Markets voire le supprimer ? Peut-être que je n’ai pas pris suffisamment de hauteur ou pas assez d’éléments factuels pour voir d’autres potentiels bénéfices de ce tracker…
    En même temps, je me dis que le supprimer serait un parti pris qui déforme mon portefeuille par rapport au marché et donc un risque que celui-ci soit moins résilient en cas de crise/krach ou moins performant en cas de surperformance de ce marché. Dans ce cas, il faudrait peut-être également ajouter un tracker Japon.

    Difficile de choisir entre plus grand diversification possible et appât du gain :-)

    Au plaisir de vous croiser sur un de vos webinars ou lors d’une de vos formations !

  11. Bonjour,

    Qu’est ce qui fait bouger la valeur de cet ETF durant une journée.
    Est-ce l’évolution du cours des actions composant l’ETF ou est-ce l’offre et la demande sur le produit ETF directement ?

    Car en période de cotation il y a bien une variation liée à l’offre et demande sur le produit mais alors comment se fait-t-il que l’on reste “proche” de l’indice de référence. L’offre et la demande pourraient faire que la valeur de l’ETF s’éloigne de l’indice…

  12. Bonjour Edouard,
    L’indice MSCI World contient-il le secteur des REIT ?
    Où peut-on trouver la liste exhaustive des actions reprises dans le MSCI World ?
    Merci pour votre aide

      1. Merci Edouard. Où peut-on trouver la liste exhaustive des actions reprises dans les différents indices (MSCI World, Europe…) ?

  13. Bonjour Edouard!

    Voici les performances à 5 ans de 3 Tracker World
    CW8 PEA 57.16 TER 0.38%
    EWLD PEA 57.1% TER 0.45%
    ISHARES MSCI WOR A EUR 79.66% TER 0.2%

    Sachant que d’autant plus le tracker Ishares est physique et un encours bien supérieur avec un émetteur sans doute plus solide que CA ou SG , je me pose la question de ne pas tout miser sur le Ishares!
    Ce Tracker est disponible sur l’assurance vie Boursorama, bien qu’avec des frais de 0,75% de gestion je pense que ça vaut la peine car on peut faire des versements programmés contrairement au PEA (donc c’est vraiment Lazy à 100%!!)
    Autre avantage on peut obtenir une avance de 50% de la valeur à 0.95% ou 0.65% (taux promo) sur 3 ans

    Pouvez vous m’expliquer cette différence, est ce que quelque chose m’échappe?

    1. Bonjour,
      Il ne peut pas y avoir une aussi grande différence, il y a une erreur dans vos sources. Vous avez trouvé cela où ?

      1. Merci pour votre réponse

        Boursorama.
        Effectivement vous avez raison ces données sont fausses, une telle différence est impossible.

  14. De labeau dit :

    Bonjour,
    Que pensez vous de la faculté de certains etf de faire des prêts de titre pour améliorer la performance globale ? Je comprends par ex. que l’etf Lyxor core MSCI World n’en fait pas ( contrairement à la gamme traditionnel de lyxor) ce qui pourrait expliquer une performance très légèrement inférieur (et ce malgré des frais plus bas)
    Encore merci pour ce blog passionnant pour les néophytes ! Je l’utilise régulièrement pour convertir mon entourage sur l’attrait des etf…
    Emeric

  15. Bonjour,
    avez vous des ETFs sur l’MSCI ACWI à nous conseiller ? (et negociables facilement en France)
    merci d’avance

  16. Bonjour Mr Edouard

    Merci beaucoup pour la rédaction de cet article qui nous renseigne encore sur le MSCI WORLD.
    Je souhaiterai lire aussi un article sur les ETF Obligations, notamment les obligations d’Etats.

    En vous remerciant pour le service que vous rendez aux investisseurs

    Bien courtoisement
    Mr Silerot

  17. Mathieu H dit :

    Effectivement j’ai sur mon assurance vie Linxea Spirit, pour simplifier les lignes, l’ETF MSCI World complété d’un MSCI Emerging, MSCI Nordic et Russell 2000 et je dois bien avouer que lorsque je la compare à mon PEA ou mes autres assurances vies, plus diversifiés géographiquement, les résultats sont moins bons.

  18. Sébastien dit :

    Bonjour,

    La lecture de votre livre “Créer et piloter un Portefeuille d’ETF” m’a véritablement convaincu d’investir régulièrement sur des ETF via mon PEA.
    Je n’ai pas opté pour un ETF World mais pour la composition suivante (j’ai choisie les ETF d’Amundi éligibles au PEA) :
    SP 500 : 60%
    Europe : 20%
    Asie : 20%

    Je suis conscient qu’il me manque le Japon et les small caps…et concernant les pays émergeant je crois particulièrement en l’Asie.
    Quel est votre avis sur cette composition de portefeuille ?
    Merci pour votre pédagogie !

  19. frenchstackers dit :

    Bonjour Edouard tout d’abord merci et à vous aussi meilleurs vœux et excellente année à vous. Je voulais vous demander pour quelqu’un qui n’à ouvert qu’un pea et ne possède rien d’autre avec aucune action et qui débute son patrimoine de zéro en voulant investir un peu chaque mois, vous conseillerez quoi comme etf pour s’étoffer en sécurité ? Merci d’avance pour votre réponse et un immense merci pour votre travail en général que je lis régulièrement

  20. Super article Edouard!!

    Cependant quelle est la différence entre les ETF Lyxor Core MSCI World et Lyxor MSCI World car je vois souvent dans le nom des ETF le mot “CORE” mais je ne sais pas ce qu’il signifie?
    Exemple l’ETF de ishare CSSPX sur l’SP500 est une ETF “core” mais que signifie t’il?

    Il y a t’il des ETF sur le MSCI ACWI et le MSCI IMI ?

    Merci d’avance pour vos lumières

    1. Bonjour Édouard
      Avant toute chose meilleurs vœux à vous et vos proches pour 2021. Et un grand merci pour vos articles qui donnent des informations cruciales pour investir en bourse notamment.
      Je vous contacte au sujet du MSCI WORLD et du portefeuille PEA. J en détiens un et autre investi à 80%dans le CW8 de Amundi et le PAASI.
      Néanmoins aujourd’hui je me pose là question de davantage diversifier mon portefeuille PEA comme tel:
      45 %CW8
      25% SP500 de Lyxor ou Bnp pour sur préformer le marché US
      10 % stoxx 600
      10 % Russel 2000
      5% small caps Europe
      5% ETF ESG (conviction perso)

      2 questions toutefois.
      1) quel est l avenir des ETF synthétiques hors UE dans un portefeuille PEA?
      2) utilité de ce portefeuille ?
      3) faut il ajouter le Lyxor Obligations d états ?

      Merci à vous pour votre éclairage et bonne journée

      Cdlt

    2. frenchstacksavers dit :

      CORE c’est une gamme d’etf regroupement les petits prix généralement ce sont les frais les plus faibles mais pas forcément le meilleur etf à choisir

  21. Philippe MAILLET dit :

    bonjour,
    article essentiel pour monsieur tout le monde
    j’ai mis des années avant de comprendre d’où provenaient les fabuleux bonus des golden boys
    il reste encore du travail d’info à faire
    cdt
    philippe maillet