1 MINUTE PAR MOIS POUR FAIRE MIEUX QUE 97% DES PROFESSIONNELS

1 MINUTE PAR MOIS POUR FAIRE MIEUX QUE 97% DES PROFESSIONNELS


POINTS CLÉS

  • Votre épargne doit être aussi diversifiée que possible, en mixant des actions du monde entier et des obligations que l’on trouve dans les fonds en euros.
  • Il est vain de chercher à faire mieux que le marché. Le plus important est de réduire ses frais.
  • Pour investir en actions, il faut donc investir en ETF, aussi appelé trackers.
  • Il suffit d’investir de façon mécanique tous les mois ou tous les trimestres. Cela ne prend qu’1 minute par mois.
  • Ces principes, qui sont celles de la gestion passive, permettent d’avoir une performance exceptionnelle, digne des meilleurs gérants.

Comme je l’explique dans mon livre « Epargnant 3.0 » (dont la deuxième édition est sortie fin 2017), l’investisseur particulier peut faire mieux fructifier son épargne que 97% des professionnels. Il s’agit d’une méthode simple qui ne prend qu’une minute par mois. Ce n’est pas une recette obscure de Gourou mais une méthode qui s’appuie sur les meilleurs travaux académiques en matière de finance. D’ailleurs, elle est simple à énoncer : acheter, avec le moins de frais et le moins d’impôt possible, régulièrement et de manière automatique (sans réfléchir !), un certain nombre d’actifs diversifiés au prix du marché. Donc ne pas chercher à faire mieux que le marché et plutôt profiter de la tendance à long terme des actifs. Par exemple, depuis 1900 les actions ont eu une performance dans le monde de 8% par an (brut d’inflation), malgré deux guerres mondiales. Certainement mieux que le livret A ! Il s’agit tout simplement de la gestion passive.

Principe N°1 : Profiter de la performance des actions

Les actions ont des hauts et des bas, mais c’est un actif extrêmement performant. Savez-vous qu’entre 1969 et fin 2017, la performance des actions mondiales a été de quasiment 10% par an ? C’est évidemment moins si l’on retire l’inflation (qui a été a peu près de 4% par an sur cette période).

Sur le long terme, les actions battent la plupart des classes d’actifs. Vous serez certainement étonné de voir que sur le (très) long terme, les actions ont une performance de plus de 5% net d’inflation, alors que l’immobilier (sans les loyers) ou l’or stagnent à 0%. Si l’on prend en compte les intérêts composés (les gains produisent des gains), l’impact est réellement important.

Performance des classes d'actifs depuis 1970

Ces chiffres sur l’immobilier peuvent vous étonner. Mais sachez que ce sont les vraies statistiques. Par ailleurs, il ne faut pas oublier que, comme je le montre dans cet article, l’immobilier n’est pas un actif sans risque et il peut chuter très largement (même à Paris !).

Dans cet article, je montre, en revanche pourquoi les actions montent sur le long terme et qu’un investissement en actions serait gagnant même dans un monde sans croissance.

Principe N°2 : S’appuyer sur les ETF, des fonds très performants et avec un faible coût

Pour l’épargnant cela veut dire d’une part acheter des fonds en euros, c’est-à-dire des obligations, et d’autre part des actions au sein de votre PEA. Pour la partie actions, il existe des fonds diversifiés mondialement qui suivent des indices mondiaux et avec très peu de frais. On les appelle les trackers ou ETF (Exchange Traded Funds).

Mais revenons aux fondements scientifiques de cette méthode. Cette dernière s’appuie en particulier sur les travaux d’Eugene Fama, prix Nobel d’Économie 2013. Il a démontré qu’il était vain d’essayer de faire mieux que le marché. En effet, le prix du marché est la moyenne de l’intelligence collective de l’ensemble des gérants. Pour faire mieux que le marché, il ne faut pas seulement être bon, il est faut être meilleur que cette intelligence collective de façon régulière.

Un autre point particulièrement important est que les frais ont un impact négatif significatif sur la performance. En France, les frais des fonds (SICAV, FCP, Unités de Comptes …) sont en moyenne de 2% sur les actions. Or les actions  ont eu une performance de 8% par an, en moyenne dans le monde depuis 1900 (malgré deux guerres mondiales !). Ainsi, le marché aurait transformé 100 000€ en 466 000 € en 20 ans. Les fonds auraient transformé ces 100 000€ en 321 000 €. Cela correspond tout de même à 145 000 € de frais !

Cette théorie est validée par la pratique. L’étude SPIVA (S&P Indices Versus Active Funds) nous apprend que sur 10 ans 90% des fonds ont fait moins bien que l’indice du marché sur lequel ils investissent (on compare bien sûr un fonds investissant en France avec un indice français, un fonds investissant aux États-Unis avec un indice américain, etc.). C’est mathématique, la moyenne des fonds a une performance égale au marché moins les frais. Et compenser 2% de frais annuels pour atteindre la performance du marché est pratiquement impossible. Cet article du blog présente les études qui montrent que les ETF font mieux que les SICAV classiques.

Or, il n’existe aucun moyen d’identifier à l’avance les quelques fonds qui pourraient surperformer le marché. D’ailleurs, il a été prouvé que l’inducteur principal de la performance d’un fonds était la faiblesse de ses frais.

Alors, comment faire pour investir dans le marché ? En utilisant, des fonds qui suivent les indices. En France, la méthode la plus simple est d’acheter des trackers, aussi appelés ETF. Ce sont des fonds négociables en bourse, et avec des frais contenus. Vous passerez de frais annuels de 2% par an à moins de 0,4% par an. En raisonnant en intérêts composés, le gain devient réellement significatif. Ils sont disponibles dans toutes les banques, car, comme les actions, ils sont cotés.

Vous pouvez soit investir dans un unique ETF Monde soit dans un portefeuille d’ETF, chaque solution a ses avantages et ses inconvénients. Mais investir dans un unique tracker a la vertu de la simplicité et est probablement très performant. Par ailleurs, dans la gestion passive, tout est simple et prend peu de temps. Alors que tous les fonds classiques et vous avez de fortes chances de miser sur le mauvais cheval, tous les ETF sont bons à partir du moment où vous sélectionner un indice large. Cet article vous explique ce principe et vous montre comment sélectionner un ETF. Vous pourrez voir que non seulement, les fonds sous-performent leur indice de référence, mais il existe beaucoup moins d’écart (et c’est un euphémisme) entre deux ETF qu’entre 2 fonds actifs. En choisissant un ETF, on a nettement moins de chances de tomber sur un mauvais ETF. C’est ce que l’on peut observer sur ce graphique :

Performance des fonds globaux par rapport aux ETF

Principe N°3 : Investir dans des enveloppes peu fiscalisées, telles que le PEA et l’assurance Vie

Le PEA est une enveloppe assez fantastique, car il n’y a plus d’impôt et uniquement des prélèvements sociaux, au bout de 5 ans. C’est une enveloppe réellement à privilégier ; et ce d’autant plus que de nombreux ETF sont éligibles à cette enveloppe, et même des ETF investis internationalement. Des ETF Monde sont éligibles à cette enveloppe.

Investir dans le PEA va aussi grandement limiter les frais. En effet, les frais de gestion des Unités de Compte dans les assurances vie (c’est la dénomination que l’on donne aux fonds des assurances vie qui ne sont pas des fonds en euros) sont souvent de plus de 1% par an (au-delà du fait que peu d’assurances vie proposent des ETF). Les frais d’achats et de tenue de compte chez un bon courtier sont proches de zéro en revanche. Naturellement, l’assurance vie présente d’autres avantages, notamment en termes de succession.

Depuis la nouvelle fiscalité 2018 et la flat tax, le CTO (Compte Titre Ordinaire) redevient intéressant. Cependant, il faut faire attention, car la fiscalité du CTO a été très changeante.

Principe N°4 : Diversifier son épargne

Naturellement, il n’est pas recommandé d’investir l’ensemble de son portefeuille financier en actions. En effet, les chutes de la bourse peuvent être brutales. Il faut donc aussi investir en obligations, moins volatiles que les actions. La façon la plus efficace d’investir en obligations en France est  au travers d’un fonds en euros. En effet, un fonds en euros ne subit pas les frais de gestion des unités de compte, qu’aurait un fonds obligations classique. Par ailleurs, la fiscalité de l’assurance vie est assez favorable.

Aussi vous avez intérêt d’investir en actions du monde entier plutôt que d’un pays ou même une zone géographique en particulier. Cela fait réduire le risque, qu’on le mesure par la volatilité (faire des hauts et des bas sur le court terme) ou la perte maximale (les krachs). Cet article du blog montre plus en détail l’intérêt de la diversification géographique.

On peut clairement voir dans le tableau ci-dessous, que la volatilité (c’est à dire le fait de faire des hauts et des bas) est grandement réduite lorsque l’on investit internationalement et ce même lorsque l’on prend en compte le risque de change. La volatilité d’un investissement mondial (y compris pays émergents) a été de 20% inférieur à un investissement diversifié dans des actions françaises. Aussi, la perte maximale, calculée depuis 1998 a été inférieure. Cerise sur le gâteau, la performance de l’investissement mondial a été supérieur.

Vous avez peut-être des doutes sur l’intérêt des fonds en euros, dont le rendement ne cesse de baisser. Cependant, ils ont un rendement tout à fait honorable pour un produit avec si peu de risque. Vous pouvez avoir plus d’information à ce sujet dans trois articles « Qu’y a-t-il dans les fonds en Euros ? », « Quels risques pour les fonds en Euros ?» et « Baisse de la performance des fonds en euros : que faire ?» . Par exemple, l’objectif premier, lorsque l’on détient un fonds en euros, n’est pas d’apporter de la performance (censée être apportée par les actions), mais de la stabilité … de la sérénité.

Principe N°5 : Investir en fonction de son horizon de temps et progressivement

Un point important à comprendre c’est que les probabilités d’avoir une performance de son portefeuille d’actions avoir une mauvaise performance diminue largement avec le temps. Le graphique ci-dessous montre la probabilité (sur la bourse américaine depuis 1870) d’avoir une performance négative (en prenant en compte l’inflation) en fonction de l’horizon de temps.

Bourse : probabilité d'avoir une performance négative

Par ailleurs, comme la bourse fait des hauts et des bas, et que l’on ne sait jamais de quoi l’avenir sera fait, le plus simple est d’investir progressivement et mécaniquement. On investit alors à la fois au plus haut et au plus bas, et on limite ainsi le risque encore une fois. Cet article montre pourquoi le risque est assez largement réduit lorsque l’on fait des apports. Ces apports peuvent, comme je le montre dans cet article, être mensuels ou trimestriels, du moment où ils sont réguliers et automatiques. Espacer ses versements peut faciliter l’investissement si vous n’avez pas de grosses sommes d’argent à investir. En revanche, faire un virement automatique vers un compte « bloqué » tel que le PEA, est une pratique d’épargne très saine.

Principe N°6 : N’y passer qu’une minute par mois, c’est ce que doit vous prendre la gestion passive

Ainsi, le plan d’actions devient fort simple :

  • Définir le pourcentage d’actions et d’obligations dans son portefeuille financier. Ce pourcentage dépendra entre autres de votre capacité à accepter des baisses, votre horizon de temps et potentiellement d’autres paramètres. C’est peut-être la partie la plus compliquée de la méthode.
  • Ouvrir une assurance vie et un PEA en ligne afin de s’assurer d’avoir des frais contenus.
  • Investir automatiquement, tous les mois ou tous les trimestres, sur un fonds en euros dans l’assurance vie et un tracker monde dans le PEA. Le montant est en fonction de votre capacité d’épargne et sur la base de la répartition que vous avez décidée dans la première étape.

La gestion passive ne prend pas plus d’une minute par mois. Vous n’avez aucune question à vous poser. C’est le principe même de la gestion passive. Vous n’avez pas de moyen de savoir si le marché est haut et bas, s’il vaut mieux investir aux États-Unis ou dans les pays émergents, si la croissance de la chine est surévalué, quel va être l’impact de la hausse des taux de la FED, etc. Si le marché est à ce niveau-là, c’est que l’intelligence collective des professionnels l’a décidé. Ils ont « voté » pour ces prix. Il est peu probable d’être mieux informé ou plus malin que l’ensemble de ces professionnels ! De toutes les façons, si vous investissez progressivement, vous allez acheter « haut » et acheter « bas ». Vous allez donc moyenner votre prix d’achat, et tendre vers la tendance à long terme des actions.

Il faut savoir que les investisseurs individuels ont souvent tendance à être à contre temps du marché. Ils achètent quand ça a monté, et ne monte plus … et vendent quand cela a baissé, donc lorsque la bourse va remonter. Chercher à rentrer et sortir du marché au meilleur moment est une erreur classique qui coûte cher. Vous pouvez aller plus loin sur blog, notamment en lisant l’article « L’investisseur est son meilleur ennemi, il investit à contre temps ».

Si vous voulez aller jusqu’au bout de la méthode, il faut rééquilibrer de temps en temps votre portefeuille (une fois par an, voire encore moins). En effet, puisque les actions ont plus tendance à monter que les obligations, il est probable que votre allocation en actions augmente. Vous devez alors vendre des actions pour acheter des obligations et donc réinitialiser votre allocation d’actifs. Petit problème, si vous sortez de l’argent de votre PEA vous ne pourrez plus en remettre. Une des solutions est d’adapter vos apports afin de garder à peu près la même allocation au cours du temps.

Résultat de la gestion passive : une performance digne des meilleurs gérants

Mais qu’en est-il de la performance de la gestion passive ? Pour faire le test, on peut faire une analyse sur une période de 10 ans, de différentes stratégies : un tracker monde, un bon fonds en euros (en l’occurrence Eurossima), la moyenne des fonds en euros, et le célèbre Carmignac Patrimoine (n°3 de la catégorie sur 10 ans) et la moyenne des fonds patrimoniaux. Du côté de la gestion passive, j’ai pris une allocation équilibrée 50% actions monde / 50% fonds en euros.

On obtient les résultats suivants (sans apports mensuels, afin de faciliter les calculs) :

Gestion passive : performance

(Source : Calculs de l’auteur et données Morningstar | AV : 3% de frais d’entrée et 1% de frais de gestion)

On peut voir que la gestion passive rivalise sans problèmes avec les meilleurs fonds (Cargmignac Patrimoine est classé 3e fonds sur 52 sur la période) et surperforme largement la moyenne des fonds patrimoniaux.

Encore une fois, statistiquement la gestion passive va surperformer de la différence de frais avec la gestion classique. Sachant que les fonds patrimoniaux ont des frais moyens de 2% et que la gestion passive a des frais de moins de 0,5%, cela fait 1,5% par an. En ajoutant les frais de gestion des unités de compte, la méthode passive avec PEA surperformera en moyenne de 2 à 3 points par an !

Les actions ont fait dans le monde à peu près 8% par an depuis 1900. Les obligations un peu plus de 4%. On arrive à une moyenne de 6%. Cela fait un différentiel de plus de 2 points sur un portefeuille qui rapporte 6%. 30% à 50% de performance en plus !

Si vous avez été convaincu, et n’avez pas d’expérience en investissement vous pouvez certainement trois questions :

  1. Comment investir votre premier apport et à quel rythme. Cet article, bien qu’un peu technique répond à cette question : Faut-il investir une grosse somme d’argent en une fois ou progressivement ?
  2. Est-ce que j’ai suffisamment d’épargne pour investir (finalement cela ne vaut peut-être pas le coup) ? Il est possible de débuter avec très peu d’épargne. Les ETF et les fonds en euros sont très accessibles. Cela permet de se former progressivement, et vos erreurs n’auront pas trop d’impact en plus. Enfin, il faut penser en intérêts composés. L’argent que vous allez investir va lui même produire de l’argent, c’est l’effet « boule de neige ».
  3. Les marchés ne sont-ils pas trop haut pour investir ? Cet article montre qu’il est toujours temps d’investir et attendre engendre un formidable coût d’opportunité. En effet, il n’est pas possible de prédire si la bourse est chère ou pas. Attendre une correction n’est pas la bonne solution.

Il n’y a aucune raison d’attendre pour investir !

Au final, si cette méthode est simple, il ne faut pas négliger les aspects psychologiques. En effet, vous êtes votre plus grand ennemi. Le plus grand risque est bien de tout vendre quand la bourse va baisser de 30% et que toutes les télés et radios annonceront la fin de capitalisme. Cela arrivera. Il faudra rester confiant, et continuer à acheter mécaniquement des actions… et même vendre des fonds en euros pour acheter des actions et rééquilibrer votre portefeuille.

Cette méthode ne prend qu’une minute par mois, mais elle requiert de la discipline.

Par | 2017-11-13T08:07:18+00:00 25/10/17|39 Commentaires

39 Commentaires

  1. BK76 20/01/2016 à 00:18- Répondre

    Bonjour, vous ditez qu’il faut arbitrer entre assurance vie et PEA. Hors le PEA est e’ effet bloqué, quelle solution pratique proposez-vous dans ce cad ? Merci.

  2. Edouard Petit 23/01/2016 à 09:02- Répondre

    Bonjour,

    c’est en effet une « complexité ».

    Déjà, il faut savoir que le rééquilibrage n’est pas nécessairement très fréquent. On peut le faire une fois par an, et même une fois tous les 3 ans !

    Après le plus optimal, est d’équilibrer son portefeuille grâce à ses apports. J’ai donné des éléments dans cet autre article du site web : http://www.epargnant30.fr/piloter-apports-trackers/

    En résumé, si les actions ont « trop monté » ont arrête les apports sur le PEA et on les mets sur l’assurance vie en Fonds Euros.

    Si vous ne comptez pas faire de nouveaux apports, on peut imaginer avoir une partie de son portefeuille actions non pas sur son PEA mais sur son assurance vie en Unités de Compte. Si votre Assurance Vie propose des trackers et des frais de gestion raisonnables (il est possible de trouver du 0,6% par an), ça peut être une option intéressante.

    Concernant le PEA, notez qu’au bout de 8 ans vous pourrez retirer de l’argent sans casser le plan … mais vous ne pourrez plus en remettre. Ça ne résout donc effectivement pas l’équation.

    Bien à vous

  3. Pertuy 12/06/2016 à 16:56- Répondre

    Bonjour, j’aime cette idée d’intelligence collective du marché (qu’il ne sert à rien d’essayer de battre, selon vous). Il s’agit sans doute d’une idée académique, n’est-il pas ?

    • Edouard Petit 12/06/2016 à 18:05- Répondre

      Bonjour,

      Je n’ai jamais vraiment vu cette façon présentée les choses tout à fait comme cela. Mais cela me parait tellement sauter au yeux que je ne peux croire être le seul.
      Au delà de l’expression, le concept est effectivement largement documenté pour le coup.

  4. Gregory 31/08/2016 à 15:02- Répondre

    Bonjour Edouard,

    J’aimerais avoir votre avis sur mon choix et ma stratégie sur les ETF suivants;

    1/3 Euro Stoxx 600.
    2/3 SP500.

    ou

    1/3 Euro Stoxx600
    1/3 SP500
    1/3 Nasdaq 100

    Pour les ETF cotés en Euros ou Dollars lequel privilégier?
    En ce qui concerne le Nasdaq 100 celui est disponible chez Amundi coté en Euros et USD. Bourse de milan (Euros) courtage 15€.
    Et en USD bourse de Paris frais de courtage 2,5€ ou 5€ suivant la somme investie.

    Salutations.

    Gregory.

  5. hervetheroven 11/09/2016 à 17:37- Répondre

    bonjour
    Merci de votre site tres intéressants

    Quand Boursorama pour son profil dynamique annonce
    Le mandat a pour indice de référence l’indice composite 25% TEC 5 + 50% MSCI World (en devises locales) + 25% MSCI Europe,
    Cela veut il dire que ce sont des trackers qu’ils utilisent dans ces gestions profilés?

    • Edouard Petit 11/09/2016 à 17:48- Répondre

      Non cela veut juste dire qu’ils se comparent à ces indices
      Il n’y a pas de trackers dans leur allocation d’actifs, mais des fonds actifs assez chers en général

  6. tonnick 10/10/2016 à 10:27- Répondre

    Bonjour Edouard,
    je pense vous avoir déjà posé la question mais je n’arrive plus à retrouver où je l’ai fait!

    Bref, je prône également l’investissement en ETF sur le long terme. Pour ma part, j’applique le Dollar Value Avering, mais le principe reste le même. Je m’interroge cependant sur le désinvestissement en cas de besoin à moyen terme des liquidités : faut-il également lisser le désinvestissement pour linéariser le risque de vendre lorsque les cours sont bas? Si on souhaite récupérer en 1 an l’argent investi de manière mensuelle pendant 10 ans, faut-il désinvestir progressivement de manière quotidienne ou hebdomadaire?

    De nombreuses études existent sur les meilleurs techniques d’investissement, mais on se pose rarement la question du désinvestissement, ce qui est pourtant capital afin de « cristalliser » les bénéfices des techniques mises en œuvre.

    Merci d’avance pour votre retour

    • Edouard Petit 15/10/2016 à 18:38- Répondre

      Bonjour,

      Normalement, lorsque l’on s’approche du moment où on passe de la phase de capîtalisation à la phase de distribution on baisse progressivement son allocation d’actif. Mais je n’ai, tout comme vous, jamais lu vraiment quelque chose cherchant à optimiser cela. Il faudrait que j’y reflechisse.

  7. christophe 05/11/2016 à 09:14- Répondre

    Bonjour,
    Me concernant, je suis expatrié et ne peut donc pas ouvrir de PEA. Seulement un compte titre. Plutot que de passer des heures a essayer de comprendre la bourse, ne serait il pas plus simple pour moi de souscrire directement un compte titre au pres de yomoni avec un facteur risque moyen élevé par exemple?
    Cordialement

    • Edouard Petit 05/11/2016 à 15:00- Répondre

      Bonjour,
      Difficile à dire car cela dépend vraiment de beaucoup de choses. Par exemple, Yomoni passe beaucoup d’ordres et cela peut jouer des tours en fonction de votre fiscalité.
      Un tracker monde peut plus l’optimiser.

      • christophe 05/11/2016 à 15:25- Répondre

        Merci pour votre reponse, je suis dans un pays ou il n’y a aucun impot. Et comme je n’ai pas accés au PEA je ne vois pas comment obtenir un tracker monde???

        • Edouard Petit 06/11/2016 à 07:52

          Si vous n’avez pas d’impôt, c’est encore plus simple. Vous pouvez mettre un tracker monde sur n’importe quel compte titre. Il y a des excellents produits chez Amundi, Vanguard, iShares etc.

  8. Bal Spam 20/02/2017 à 23:08- Répondre

    Bonjour Edouard,

    Etant complètement débutant, je me suis procuré votre livre. Je vais donc ouvrir PEA + AV chez boursorama mais je ne suis pas certain d’avoir saisi le système de la mensualisation de l’investissement : en gros, par exemple sur mon PEA (que j’ouvre avec le montant minimum possible de 300 euros), j’achète donc une action AMUNDI ETF WORLD-B à 257 euros (puisque je ne peux pas acheter plus pour le moment) et chaque mois j’ajoute une somme supplémentaire sur le PEA jusqu’à pouvoir acheter une 2e action de ce tracker, puis une 3e, puis une 4e etc… sans jamais rien revendre ?

    Merci pour votre livre, votre temps et votre réponse !

    • Edouard Petit 21/02/2017 à 06:25- Répondre

      Bonjour, oui c’est exactement ça.

      • Bal Spam 21/02/2017 à 09:09- Répondre

        Ok merci beaucoup pour la réponse Edouard ! Une autre question qui peut paraître bête cependant : les ETF ne me permettant pas de toucher des dividendes et sachant que je dois conserver ces actions AMUNDI world le plus longtemps possible sans les revendre, qu’est-ce qui va me rapporter de l’argent ? Vais-je toucher des intérêts annuels du fait de leur conservation sur mon PEA ou bien parle t-on simplement de la plus value éventuelle que je toucherais en les revendant 10 ans plus tard ?

        Merci encore pour la réponse ! (je vais aller poster un petit commentaire pour vous sur amazon par la même occasion)

  9. Alex 19/04/2017 à 21:17- Répondre

    Hello

    Je rebondi sur le commentaire précédent, ta réponse m’intéresse aussi…
    J’ai toujours pas compris le système des ETF Capitalisant…

    Merci !

  10. Edouard Petit 20/04/2017 à 07:12- Répondre

    Dans le cas des ETF capitalisant : l’ETF reçoit les dividendes des actions qu’il possède et les réinvesti automatiquement en achetant plus d’actions.
    Imaginons un ETF avec juste Air Liquide, il touche les dividendes et avec ces dividendes rachète immédiatement des Actions Air Liquide.

  11. vincentaublanc 20/04/2017 à 14:06- Répondre

    Bonjour Edouard

    Je suis tout nouveau dans le monde de la bourse, que je commence à connaitre grâce à un amis qui m’a enlever mes nombreux a priori négatifs (la bourse c’est la loi de la finance, des riches, bref les arguments de ceux qui ne s’y intéresse pas).

    J’ai compris maintenant que la bourse est juste un outils, et qu’il est « bon » ou « mauvais » selon comment on l’utilise et comment on la perçoit (je pense par exemple personnellement que la spéculation sur les matières premières fait partie des mauvaise utilisations).

    Justement, concernant votre méthode (au passant très intéressante et je vous remercie d’avoir créé cet espace d’échange pour en parler avec vous), je voulais discuter avec vous de sa compatibilité avec une gestion « éthique » de son portefeuille.
    Evidemment, chacun à sa définition « d’éthique ». Personnellement, il est important pour moi de savoir que mon argent est « utile » et donc de savoir où il va. C’est pourquoi j’ai commencé à investir directement dans des entreprises qui partagent mes valeurs et mes convictions.
    Maintenant le risque et la performance sont aussi des critères importants, c’est pourquoi je me suis intéressé aux trackers, et c’est la raison de ma venu sur votre site.

    Ma question est très simple (et je pourrai développer si besoin). Pensez vous que votre méthode est compatible avec ma vision de la bourse ? Si oui quels sont les produits à privilégier et ceux à éviter ?

    Plus globalement, pensez vous que rendement et risque d’un coté et placement « responsable » de l’autre ne sont pas des concepts opposés ?

    Je vous remercie par avance de votre retour !

    • Edouard Petit 21/04/2017 à 17:56- Répondre

      Bonjour,

      Il est assez difficile de répondre en quelques lignes.
      Est-ce que vous pensez que les entreprises sont bonnes pour la société ?
      Est-ce que financier les entreprises pour qu’elle se développent est utile ?
      Si oui, investir en bourse est une bonne idée

      Après, le faire avec des ETF.
      Si vous investissiez en direct vous pourriez voter aux AG, mais pas avec énormément de poids.
      Aux US les émetteurs d’ETF votent et dans le bien de l’intérêt de l’actionnaire de long terme. Donc pas pour pressuriser les entreprises sur le court terme.
      Blackrock/iShares se bat notamment pour la baisse des dividendes (pour que les entreprises investissent dans des projets de long terme).

      Il existe des ETF dits responsables, mais ils sont encore peu courants. J’en parlerai dans mon 2e livre.

      • vincentaublanc 22/04/2017 à 10:46- Répondre

        Merci pour votre retour.

        Oui tout à fait, je pense que toutes les entreprises sont bonnes pour la société, certaine plus que d’autre bien évidemment. C’est pourquoi je cherche celles qui se développent sur des valeurs qui me correspondent (encore une fois, ça n’engage que moi), et donc oui pour moi, acheter leurs actions, c’est dire : « J’aime bien ce que vous faite pour la société, je vais vous soutenir » et si en plus elles se développent bien et me permette d’augmenter mon épargne, alors c’est gagnant-gagnant.

        Pour ne pas prendre trop de risque, j’essaie maintenant de diversifier mes placements, c’est pourquoi je me renseigne sur les autres types de placements.

        Pour les ETF, si ce que vous dites sur IShare/Blackrock est vrai, alors ça m’intéresse fortement car c’est genre d’actions que je veux soutenir.
        Autre exemple, si j’ai bien compris la réplication synthétique d’un ETF, alors il est hors de question de choisir ce type de produit car il n’a finalement aucun lien direct avec les actions de l’indice qu’il est sensé reproduire.

        C’est à propos des obligations que je suis perdu, je n’arrive pas vraiment à cerner leur impact sur la société (je les connais encore mal) mais comme vous dites qu’ils sont important dans un portefeuille, j’essaie d’en apprendre plus eux.

  12. eric 16/05/2017 à 14:11- Répondre

    Bonjour,

    Pour préparer ma retraite dans 21 ans au moins, j’hésite entre plusieurs solutions.
    Pour info, je suis propriétaire de ma résidence principale sans credit.
    J’ai actuellement un Pea chez bourse direct avec 1000 euros sur un ETF world Amundi.

    Laquelle de ses solutions vous semble le plus judicieux pour préparer une retraite?

    1/ Ouvrir une AV chez Linxea sur un fond exclusivement en euros et faire des versement tous les mois de 25% sur Av et 75% sur Pea.

    2/ Ouvrir un compte chez Yomoni et passer sur un profil 8 ou 9 et fermer mon Pea.

    3/ Ouvrir un compte chez Yomoni en fond en euros profil 1 et continuer d’alimenter le Pea de l’ordre de 25% Yomoni et 75% Pea.

    Merci de votre réponse

    • Edouard Petit 16/05/2017 à 17:03- Répondre

      Bonjour,
      la solution 1 est possible
      Il ne faut pas fermer son pea afin de conserver l’antériorité
      Je préfère yomoni pour les profil élevé

      Vous pouvez faire 1 + un profil 5 à 7 chez yomoni
      Vous verez à l’usage ce que vous préférez

  13. Cédric 21/05/2017 à 09:53- Répondre

    Bonjour,

    A votre avis, avec une somme de 150 000 euros, vaut-il mieux investir d’un coup dans les trackers ou quand même le faire progressivement sur plusieurs années ? Pour un placement long terme (10-15 ans ou plus)

    Par exemple :
    choix 1 :
    – placer 60k dans dans des fonds euros (Assurance Vie)
    – placer 90k d’un coup dans quelques trackers (sur PEA)
    – et ne plus rien faire (?)

    choix 2 :
    – placer 140k dans des fonds euros
    – placer 10k sur des trackers
    – et chaque mois sortir 1500 ou 2000 euros des assurances vies pour acheter des trackers (pendant 3 à 5 ans donc)

    choix 3 : .. ?

    Merci de votre réponse

    • Edouard Petit 21/05/2017 à 19:17- Répondre

      Bonsoir,
      J’ai écrit un article sur ce sujet sur le blog  » comment investir une somme importante d’argent « .
      Normalement cela devrait répondre à vos questions.

      • Cédric 22/05/2017 à 08:43- Répondre

        Bonjour,

        Merci j’ai lu attentivement l’article, très intéressant ! Par contre je trouve que dans mon cas il reste un petit peu vague quand on est dans la situation de l’investisseur qui commence tout juste à investir. Le conseil est d’y « allez y nettement plus progressivement », mais il pourrait être un peu plus étoffé 🙂

        Merci en tous cas, très bon blog !

        • Edouard Petit 23/05/2017 à 06:08

          En somme :
          – Théoriquement il faut placer une grosse somme d’argent rapidement
          – … mais cela un impact psychologique et au démarrage vous ne connaissez votre résistance aux risques / aux krachs, il faut donc y aller progressivement, notamment afin d’étudier comment vous réagissez à vos premières pertes significatives. Mais il n’y a pas de chiffre « magique » sur la durée de cette progressivité.

  14. Jenny Ben Wedeman 29/07/2017 à 10:48- Répondre

    Ai trouvé article intelligent et décalé de @bernard jomard à lire avant d’investir expliquant bien les consensus qui nous sont présentés pour nous inciter à choisir tel ou tel produits http://bernard-jomard.com/2016/08/03/investisseurs-devez-vous-suivre-le-consensus/

  15. Thomas 11/08/2017 à 14:30- Répondre

    Bonjour,
    Un grand merci pour la qualité de votre livre.
    Etant totalement néophyte, je me pose cependant plusieurs questions pratiques notamment sur le rééquilibrage.
    Imaginons que j’investisse 20 000 euros avec 50% fond euros / 50 % Amundi World sur mon PEA.
    Je fais des apports mensuel de 400 euros suivant la même répartition soit 200e fond euros et 200e PEA. Dès que j’ai plus de 234 euros (cours actuel tracker Amundi World) sur mon PEA, je passe un ordre (courtage de 0.99e sur Bourse Direct) pour acheter un ETF.
    Par contre si le tracker a subi une forte baisse et qu’au moment du rééquilibrage annuel, je me retrouve avec 10 000 sur fond euros (j’ai pas compté les environs 2.3% de rendement actuel pour simplifier) et 8000 euros sur mon PEA.
    Je vais donc orienter la totalité de mes versements mensuels sur le PEA pour rééquilibrer.
    Mais dans cette optique, je vais quand même mettre plus de 5 mois (!!!) pour rééquilibrer mon portefeuille. Ai-je bien compris ? Y-a-t’il une subtilité ?

    Initialement je voulais prendre une AV avec trackers (Lyxor World 90% + Emergent 10%) au sein de cette AV pour un gain de temps et simplicité mais j’ai du mal à me rendre compte si les frais de 0.6 pts supplémentaires sont vraiment significatifs sur le long terme ?
    Qu’en pensez vous ?? Merci d’avance pour votre réponse

    • Edouard Petit 18/08/2017 à 11:00- Répondre

      Bonjour Thomas,
      Je reviens juste de vacances, et j’ai un peu de mal à me remettre dans les chiffres ; mais votre raisonnement a l’air bon. Ca peut mettre un peu de temps à se rééquilibrer si les variations sont franches. Mais franchement ce n’est pas très grave.
      Pour l’impact des frais d’AV, comme vous le dites, c’est 0,6% par an sur les bonnes AV (sans prendre en compte l’effet fiscalité). Imaginons une tendance long terme des actions du 7% (brute d’inflation), nette de frais (ETF + AV), vous allez arriver à 6% sur AV et 6,6% sur PEA. Au bout de 20 ans vous aurez multiplier votre capital par 3,2 ou 3,5. Mais si on baisse l’espérance de performance future des actions l’écart augmente.
      Mais la simplicité est un gage de réussite.

  16. Pierre 28/08/2017 à 03:56- Répondre

    Bonjour,
    Dans le cadre d’une gestion simple de portefeuille, pourriez vous indiquer des obligations que vous conseillez s’il vous plaît ?
    Je n’arrive pas à trouver une obligation avec un rendement décent .
    Je ne suis pas résident fiscal en France, donc je ne cherche pas nécessairement une obligation qui rentre dans une AV.
    Par exemple, si j’ai bien vu, IBGS a un rendement de 0,7% 🙁

    Merci pour votre aide .

    • Edouard Petit 28/08/2017 à 07:41- Répondre

      Bonjour,
      Il n’y a pas d’obligations avec des rendements importants, les Etats empruntent à pratiquement 0% … pratiquement tout en découle.
      Mais un ETF obligations sert à stabiliser le portefeuille principalement, donc ce n’est pas catastrophique.

      • Pierre 28/08/2017 à 16:36- Répondre

        Bonjour et merci pour votre réponse.
        J’avoue que j’ai du mal à envisager de mettre une partie de mes fonds sur un support qui ne va rien rapporter ou presque.
        Autant garder cette partie là en cash ou bien sur un livret ou PEL pour ceux qui peuvent , non ?

        J’ai vu que l’obligation SAAA semblait avoir un rendement bien meilleur. Qu’en pensez-vous ?
        Pas de nom d’obligations à proposer qui auraient votre préférence ?

        Merci

  17. lauriecantone 29/10/2017 à 17:58- Répondre

    Excellent article ! Dommage que peu de gens aient conscience qu’il n’est pas nécessaire d’être expert ni d’y passer ses journées pour investir intelligement et efficacement son argent.

    N’oublions pas de préciser que les trackers monde nous expose au risque de change. Ou alors il faut acheter des trackers en USD, ce qui reste possible dans un PEA !

    • Edouard Petit 29/10/2017 à 19:05- Répondre

      Merci !
      Oui les ETF exposent au risque de change. Mais comme vous le voyez dans l’article un investissement mondial, même exposé au risque de change, est moins risqué qu’un investissement uniquement en actions françaises !
      Il est possible de se couvrir contre le risque de change avec les ETF, pas en utilisant les ETF cotant en dollars mais en utilisant des ETF couverts contre le risque de change (normalement on accolle les termes « Eur Hedged »), au nom du tracker.
      Célà étant, comme je l’explique dans le livre « Créer et piloter un portefeuille d’ETF », il me paraît loin d’être indispensable d’utiliser ce type d’ETF, car celà revient cher au final et n’est pas si utile (surtout sur le long terme).

  18. David 14/11/2017 à 21:10- Répondre

    Bonjour,

    J’espère que c’est le bon endroit pour poser mes questions. J’ai acheté en début de semaine votre livre et lu plusieurs articles (y compris les commentaires) sur votre site.

    Si j’ai bien compris, le plus important c’est déjà de faire le choix au niveau de la répartition fonds euros/ETF.

    Je pense mettre en place un investissement Lazy sur une période 15 ans / 20 ans maxi avec une enveloppe de départ de 60 000 € investie sur 10 mois pour obtenir ensuite un patrimoine valorisé pour ma retraite.

    1) J’envisage la répartition suivante :
    années 1 à 5 : 30 % fonds euros + 70 % ETF sur PEA
    années 6 à 10 : 40 % fonds euros + 60 % ETF
    années 6 à 15 : 50 % fonds euros + 50 % ETF

    2) Choix fonds euros : Euros exclusif chez boursorama

    3) ETF dans un PEA fortuneo (il s’agit de ma banque principale et PEA ouvert depuis plus de 8 ans). C’est là où çà se complique

    option 1 : 90 % AMUNDI ETF MSCI WORLD UCITS ETF (CW8) + 10 % AMUNDI ETF MSCI Emerging Markets
    Avantages : 2 EFT à gérer
    Inconvénients : total frais de gestion > 0.30% + part du l’EFT World difficile à ajuster car « chère »

    option 2 : 40 % AMUNDI ETF STOX600 + 30 % BNPP SP500 + 10 % AMUNDI RUSSEL 2K + 10 % AMUNDI ETF MSCI JP + 10 % AMUNDI ETF MSCI EM
    Avantages : prix unitaire de chaque ETF accessible + total frais de gestion mini
    Inconvénient : nbre d’ETF à gérer

    option 3 : répartition proposée page 103 de votre livre mais vous ne donnez le code des ETF à privilégier

    option 4 : autre proposition

    Pouvez-vous me donner votre avis sur les points 1), 2) et 3) ?

    Je vous remercie par avance.

    • Edouard Petit 15/11/2017 à 06:27- Répondre

      Bonjour David,

      Cela me paraît bien dans l’ensemble, mais quelques commentaires :

      • Pourquoi augmentez vous la proportion en fonds en euros ? On a plutôt tendance à réduire le risque au fur et à mesure.
      • Euros exclusif me paraît un choix tout à fait correct
      • Sur le point 3 toutes les solutions sont bonnes, donc c’est difficile de faire un choix. Mais commencer par la simplicité est une bonne option.
      • David 15/11/2017 à 08:32- Répondre

        Bonjour Édouard,

        Il me semblait que les fonds euros étaient moins risqués que les etf actions. Dans mon idée il s’agissait de réduire légèrement l’exposition au marché actions a l’approche de ma retraite. Est-ce que j’ai raté quelque-chose dans mon raisonnement ?

        Pour le point 3 et l’option 3 pouvez-vous me proposer des etf qui illustrent la répartition proposée page 103 de votre livre afin que je fasse ensuite un choix éclairé ?

        Merci pour la qualité de votre livre et la clarté de vos réponses.

        • Edouard Petit 15/11/2017 à 13:00

          Euh … je devrais pas poster à 6h du matin. J’ai lu à l’envers. Vous avez raison d’augmenter le % de fonds en euros !
          Pour la liste des ETF, il faudrait que je regarde, mais sincèrement ils sont tous bien. Sinon, il y a plein d’informations dans le 2e livre 😉

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