Quel est le meilleur ETF Monde ? Avant de répondre à la question, ne tergiversons pas, la plupart des ETF sont des bons choix dès lors qu’ils suivent des indices larges et connus. La méthode la plus simple pour choisir un ETF est de s’assurer que son encours est suffisant (afin d’éviter qu’il ferme) et que ses frais de gestion restent contenus.

Les critères pour comparer les ETF

Comme je l’ai détaillé dans le livre « Créer et piloter un portefeuille d’ETF », il est possible d’aller plus loin. Pour cela, il faut étudier cinq points :

  1. L’indice suivi
  2. Le type de réplication
  3. L’éligibilité aux différentes enveloppes fiscales et la place de cotation
  4. La qualité de suivi de l’indice
  5. La liquidité

La liste des ETF World

Honnêtement, ce n’est pas toujours très simple, car les données ne sont pas facilement accessibles. Mais faisons le test sur les ETF Monde. Nous allons regarder de plus près les trackers suivants :

  • AMUNDI ETF MSCI WORLD UCITS ETF – EUR (LU1681043599, CW8)
  • iShares Core MSCI World UCITS ETF – USD (IE00B4L5Y983, SWDA)
  • iShares MSCI World UCITS ETF (Dist) – USD (IE00B0M62Q58, IWRD)
  • LYXOR UCITS ETF MSCI WORLD – D – EUR (FR0010315770, WLD)
  • LYXOR UCITS ETF PEA MSCI WORLD – C – EUR (FR0011869353, EWLD)
  • SPDR MSCI ACWI IMI ETF – USD (IE00B3YLTY66, SPYI)
  • SPDR MSCI ACWI UCITS ETF – USD (IE00B6R52259, SSAC)
  • Vanguard FTSE All-World UCITS ETF – USD (IE00B3RBWM25, VWRD)
  • Vanguard FTSE Developed World UCITS ETF – USD (IE00BKX55T58, VDEV)

Pour rechercher ces ETF chez les courtiers, vous avez plusieurs solutions :

  • Utiliser le nom, mais cela ne fonctionne pas toujours parfaitement
  • Utiliser le code ISIN, c’est la solution la plus sûre, mais le code est long à retenir
  • Utiliser le code mnemonique, c’est un code plus court, plus facile à retenir

Par exemple, pour l’ETF Monde d’Amundi, le code ISIN est LU1681043599 et le code Mnemonique est CW8.

Les différents indices suivis par les ETF Monde

Pour avoir des détails sur l’indice suivi il faut se référer aux “factsheets” produites par les émetteurs de ces indices. En général, il suffit de rechercher le nom de l’indice plus le mot « factsheet » dans son moteur de recherche préféré.

On peut voir que :

  • Le MSCI World est indice suivant les actions de 23 pays développés et est constitué de 1652 entreprises.
  • Le MSCI ACWI est un indice suivant les actions de 23 pays développés et 24 pays en développement, soit 2491 entreprises.
  • Le MSCI ACWI IMI suit les pays développés et en développement, mais en y ajoutant les petites entreprises (small caps). Cela fait tout de même 8603 entreprises, accessibles en quelques clics de souris.
  • Le FTSE Developed World suit les pays développés, en comprenant des petites capitalisations. Il y a 2130 constituants. C’est plus que le MSCI World, mais moins que le MSCI World IMI, qui compte 5936 constituants. C’est donc un indice un peu plus small que le MSCI world, mais pas nettement. Un autre point permet de vérifier cela : la capitalisation médiane du FTSE Developed World est de 7,3 Mds $ tandis que celle du MSCI World est de 10,1 Mds $. Un autre point de différence aussi, la Corée du Sud est classée en pays développés chez FTSE (1,9% de la capitalisation de l’indice) et en pays émergents chez MSCI. Par exemple, Samgsung pèse 0,5% de l’indice (la 23e plus grosse capitalisation de l’indice). À noter que sur 5 ans, le MSCI World et le FTSE Developed World ont tous les deux eu une performance annualisée de 7,6% en dollars (gross return).
  • Le FTSE All World suit les pays développés et émergents. Il y a 3153 constituants. C’est plus proche des 2491 constituants de l’ACWI que des 8603 de l’ACWI IMI.

Le type de réplication

Pour en savoir plus sur le type de réplication des ETF, vous pouvez vous référer à l’article « Les types de réplication et les risques associés ». Les informations sur le type de réplication sont aisément disponibles sur les sites web des émetteurs.

Les ETF de Lyxor et d’Amundi sont à réplication indirecte, encore appelée réplication synthétique.

Les autres ETF sont à réplication physique. Mais il y a une nuance. Certains achètent l’ensemble des titres de l’indice et pas d’autres :

Les ETF de Vanguard ont autant de positions que dans l’indice de référence

Le site web d’iShares indique qu’ils sont à réplication physique optimisée. Ils détiennent donc un sous-échantillon de l’indice. Cependant, étonnamment, lorsque l’on regarde la liste détaillée des positions il y a bien 1650 lignes, tout comme dans le MSCI World.

Les ETF de SPDR sont à réplication physique optimisée. L’ETF suivant le MSCI ACWI a 1903 positions alors que l’indice a 2491 constituants. L’ETF suivant le MSCI ACWI a 952 positions alors que l’indice a 8603 constituants. On se serait attendu à ce que l’ETF suivant l’indice le plus large ait plus de positions, mais ce n’est pas le cas.

L’éligibilité aux enveloppes fiscales et la place de cotation

Les informations sont disponibles sur le site web de l’émetteur et chez votre courtier. Parfois certains ETF censés être éligibles au PEA ne le sont en fait pas chez votre courtier (c’est par exemple le cas pour certains ETF de SPDR). C’est le site web d’Euronext qui fait fois, mais parfois le courtier ne change pas d’avis.

L’ETF d’Amundi est éligible au PEA.

Lyxor a une gamme spécifique PEA. L’ETF classique est disponible sur de nombreuses bonnes assurances vie.

Les autres ETF ne sont disponibles que sur le Compte Titre Ordinaire (CTO).

À noter que certains sont capitalisants et d’autres distribuants. Cela n’a pas d’influence sur les enveloppes capitalisantes telles que le PEA et l’assurance vie, mais a un impact sur le CTO. Nous en avons déjà parlé dans l’article sur la nouvelle fiscalité, mais nous en reparlerons.

Aussi, si ces ETF sont tous cotés sur Euronext (Paris ou Amsterdam), ce n’est pas toujours le cas. Et passer un ordre sur une bourse hors Euronext coûte plus cher. Il faut donc être attentif.

La qualité de suivi de l’indice

La qualité de suivi de l’indice se mesure selon deux critères :

  • La « tracking difference » qui est l’écart à l’indice sur le long terme (souvent à un an)
  • Le « tracking error » qui est la volatilité des écarts à court terme (journalière, par exemple)

Ça se complique un peu maintenant, car les données sont moins facilement accessibles.

Pour la tracking difference vous pouvez aller sur le site web de Morningstar ou de Quantalys.

Si l’on regarde sur Morningstar on voit par exemple, que la performance à cinq ans est de 13,42% pour l’ETF d’Amundi 13,35% chez Lyxor (en comptant le versement des dividendes de l’ETF qui est un ETF distribuant). Mais en allant chez Quantalys c’est l’ETF de Lyxor qui est devant (toujours sur cinq ans) : + 90,11% contre 87,11% pour Amundi. J’essaierai de me renseigner sur l’origine de cette différence.

Le tracking error ne se trouve pas facilement.

Mais il y a aussi le site web Trackinsight, qui est justement un outil d’aide à la sélection des ETF. Dans la version gratuite, vous avez accès (notamment) aux informations suivantes :

  • L’encours
  • L’indice suivi
  • Le type de réplication
  • Les places de cotations
  • Une note de suivi de qualité de l’indice (de 1 à 5)
  • Une appréciation sur les composantes de suivi de l’indice (bon ou mauvais)

Voici à quoi cela ressemble :

Trackinsight

Il faut noter qu’ils utilisent en plus de la tracking difference et du tracking error deux indicateurs :

  • Le Hurst Exponent qui identifie la capacité de l’ETF à continuer à bien performer (un bon ETF a un Hurst supérieur à 50%).
  • Le Kurtosis qui mesure la fréquence des écarts extrêmes par rapport à l’indice

C’est vraiment un endroit incontournable pour ben choisir un ETF.

J’ai la chance d’avoir accès aux informations plus détaillées disponibles sur Trackinsight. J’ai reproduit de nombreux chiffre dans le livre « Créer et piloter un portefeuille d’ETF » et pour de très nombreux ETF.

Voilà ce que cela donne pour les ETF Monde dont nous venons de parler (l’ETF Developed World est trop récent pour être noté, car les chiffres sont sur trois ans):

ETF World

L’ETF Monde d’Amundi suit assez précisément l’indice à la fois sur le long terme et le court terme. Le hurst component est bon, mais pas le Kurtosis. La note est donc de 4 sur 5.

C’est la même histoire chez Lyxor. Il a une performance légèrement supérieure à Amundi pour la version classique. Étonnamment le Kurtosis est excellent sur la version PEA ! C’est l’ETF le mieux noté, mais l’encours est très faible à 9 millions d’Euros.

L’ETF Monde de Vanguard a une tracking difference équivalente, mais un tracking error moyen, un hurst exponant inférieur et un mauvais Kurtosis. Au final la note est de 1 sur 5.

L’ETF de la gamme historique d’iShares est assez cher à 0,5% par an et au final c’est celui qui a la moins bonne performance de long terme. En revanche, l’ETF de la gamme Core ne coûte que 0,2% par an et la performance de long terme est excellente. Cependant le Hurst et le tracking error sont moyens. Cela lui vaut une note de 2 sur 5.

Lest ETF de SPDR ont une surperformance importante par rapport à l’indice. Mais comme c’est une réplication partielle (optimisée) de l’indice cela peut être dans un sens comme dans l’autre sens. Ce qui fait que les autres indicateurs s’en ressentent et la note est de 2 sur 5.

Regardons ce que cela donne sur un an pour deux ETF

L’ETF Monde de Lyxor a vu sa performance relative a l’indice augmenter assez régulièrement. L’écart journalier (mesuré par le tracking error) est extrêmement stable. Il n’a jamais dépassé -0,01% !

L’ETF Monde de Vanguard a vu sa performance relative à l’indice diminuer. Par ailleurs, vous voyez qu’il y a clairement des petits soubresauts et parfois (très rarement) des grands écarts (allant jusqu’à -0,2%).

Pour aller plus loin, regardons ce que cela donne pour l’ETF Monde d’Amundi et celui de Lyxor.

ETF Monde : suivi de l'ind

L’ETF Monde d’Amundi a une performance annuelle relative à l’indice qui fait des hauts et des bas entre -0,2% et +0,2%. Il a un tracking error faible, mais on peut observer que l’écart journalier est monté à 0,05% .

La performance relative à 12 mois de l’ETF Monde d’iShares est passée de -0,2% à +0,2%. Comme l’ETF Vanguard on voit qu’il y a des soubresauts journaliers. C’est le cas pour les ETF à réplication physique. Cependant, cela n’a pas entraîné d’écar à 0,05%.

Quelques conclusions intermédiaires :

  • On peut observer que la tracking difference peut (un peu varier) pour un ETF. L’évolution future de cette différence à l’indice est difficilement prévisible.
  • L’écart journalier avec l’indice est nettement plus stable pour les ETF à réplication synthétiques que les ETF à réplication physique. Normalement, les écarts restent contenus (et ont lieu dans les deux sens), mais il peut y avoir quelques dérapages (de l’ordre de 0,2%).

La liquidité des ETF Monde

Tout ça n’est pas facile à analyser, j’en conviens … mais ce n’est pas fini.

Nous venons d’analyser l’écart entre la valeur intrinsèque de l’ETF que l’on appelle la NAV à la valeur de l’indice et il faut désormais se pencher sur le prix en bourse par rapport à la NAV de l’ETF. Dans cet article, je vais me focaliser uniquement sur la liquidité du marché secondaire qui est censé être inducteur de l’écart des prix de transaction avec la NAV.

On peut trouver les volumes de transactions sur une journée sur Euronext (site web d’Euronext ou Boursorama) :

  • AMUNDI ETF MSCI WORLD : 1833 parts * 244€
  • iShares Core MSCI World : 21 500 parts * 44 €
  • iShares MSCI World : 56 000 parts * 37 €
  • LYXOR UCITS ETF MSCI WORLD : 2350 parts *170€
  • LYXOR UCITS ETF PEA MSCI WORLD : 2693 parts * 15€
  • SPDR MSCI ACWI IMI : 3 parts * 104€
  • SPDR MSCI ACWI UCITS : 6 parts * 108€
  • Vanguard FTSE All-World UCITS : 8369 parts * 70€
  • Vanguard FTSE Developed World UCITS : 2 parts * 50€

Sur le site d’Euronext, il est possible d’avoir l’historique au-delà d’une journée, mais je pense que ces chiffres donnent une tendance assez nette.

D’ailleurs, le graphique ci-dessous montre l’historique de nombre de titres échangés par jour sur Euronext pour deux ETF Monde (SPDR  et iShares). J’ai du utilisé 2 échelles, car les volumes n’ont rien à voir.

L’ETF d’iShares a des volumes journaliers moyens depuis le début de l’année de 72 000 unités.
L’ETF de SPDR a des volumes moyens de 400 unités et ça tombe assez souvent sous 10 unités.

 

Est-ce que cela a un impact sur le prix que va payer l’épargnant ? Voyons déjà l’écart entre les prix de clôture et les NAV de clôture sur un ETF avec un faible encours et un volume de transaction moyen.

On voit que l’écart est, l’immense majorité du temps, entre 0,1% et 0,2%. D’un côté ce n’est pas beaucoup pour celui qui investit pour le long terme, mais d’un autre côté c’est autant que ce que va vous facturer votre courtier lorsque vous avez un courtier bon marché.

Comparons désormais l’écart de cet ETF avec celui du Lyxor World classique, mais on intraday et sur l’ensemble des transactions de la journée du 13 octobre 2017 :

Le World PEA a bien un écart de l’ordre de 0,15%. Mais attention, comme le prix de la part de l’ETF est bas, 2 centimes représentent 0,15%. Avoir un prix de la part bas a des avantages, mais aussi des inconvénients.

Le Lyxor classique a des écarts extrêmement faibles par rapport à la NAV. Et ce bien que certaines transactions soient peu volumineuses. Un écart en général de 0,02%. Je penser que l’on peut dire que c’est négligeable.

Autant, je pense qu’il faut éviter les ETF à (très) petits volumes, autant il me semble initule de chercher absolument les ETF à énormes encours (typiquement ceux d’iShares).

L’étude de Lyxor sur la qualité de suivi de l’indice : focus sur les ETF World

Lyxor publie une étude sur la qualité de suivi des indices de différents ETF : « ETF Efficency« .

Elle ne liste pas les mêmes ETF que ceux dont j’ai parlé ici, car ils se placent d’un point de vue Européen et s’adressent aux institutionnels plutôt qu’aux investisseurs particuliers. Il faut donc faire attention à deux choses :

  • Certains ETF ne sont pas cotés sur Euronext
  • La liquidité est analysée sur l’ensemble des bourses sur lesquelles est coté l’ETF. Par ailleurs, ici ils ne mesurent pas le volume ou l’écart à la NAV, mais la fourchette d’achat-vente du cartnet d’ordre (le « bid ask spread » en anglais)

A titre d’exemple, l’ETF voici les volumes pour l’ETF DBX que l’on peut voir sur le site Web de l’émetteur de l’ETF:

On observe que l’ETF n’est pas coté à Paris et que les volumes sont très différents en fonction des places de cotation.

Cependant, c’est tout de même une étude intéressante, dont voici les résultats 2016 pour les ETF Monde:

 

Etude de Lyxor

Lyxor calcule un score synthétique de trois mesures :

  • La différence de performance sur l’année avec l’indice
  • Le liquidity spread qui est le bid ask spread dont nous venons de parler
  • Le tracking error

Ils utilisent aussi ce qu’ils appellent un « scaling factor » qui mesure la « confiance statistique » dans les chiffres.

Il faut lire qu’il a 95% de chance de faire mieux que l’indice synthétique qu’ils appellent l « efficiency measure ».

Alors que peut-on observer ?

  • L’ETF de Lyxor a un tracking error très faible au regard des autres émetteurs. C’est cohérent avec les chiffres de Trackinsight.
  • La tracking difference de l’ETF Monde d’iShares est de loin la meilleure.
  • Le spread est équivalent pour l’ensemble de ces ETF qui ont tous des encours significatifs, à l’exception d’un des ETF de db x-rackers.

 

Conclusions pour l’épargnant 3.0 sur les ETF Monde

Dans « Créer et piloter un portefeuille d’ETF », vous aurez de plus amples détails sur l’ensemble de ces concepts. Je pense que cela intéressera bon nombre d’entre vous. Connaître précisément le fonctionnement de ce dans quoi l’on investit est très important.

Cela étant, rester simple est un des principes clés du Lazy Investing. Je répète donc ce que j’ai écrit dans l’introduction : choisir des ETF avec un bon encours, un prix correct et un indice large. Cela doit en tout cas être le point de départ de la réflexion.

Pour le PEA, les ETF Lyxor et Amundi sont des bons choix. L’ETF Monde de Lyxor est un peu meilleur sur le papier. De plus, il a une valeur de la part faible ce qui facilite les petits investissements. Mais nous avons vu que cela pouvait jouer sur l’écart à la NAV. L’ETF d’Amundi (de son petit nom entre connaisseurs CW8) a un encours plus important, ce qui est rassurant. Cela étant le risque majeur d’un petit encours n’est pas la mauvaise qualité de l’ETF (comme nous l’avons vu), mais sa fermeture. Y a-t-il un risque que Lyxor ferme toute sa gamme PEA (ils ont tous un faible encours) ? Je n’espère pas, d’autant plus qu’ils l’ont lancée assez récemment.

Pour l’assurance vie, c’est l’ETF classique de Lyxor qui est pratiquement toujours présent. Un très bon choix.

Pour le CTO, le choix est plus large. Cela va dépendre des critères que chaque épargnant privilégie. Celui qui a rempli sont PEA avec des ETF Lyxor et Amundi pourra se diriger vers le iShares Core MSCI World qui est peu cher, a une bonne tracking performance, un énorme encours et une très grande liquidité. Mais son tracking error est moyen (de manière générale la réplication synthétique est meilleure sur ce plan-là).

Si l’on veut aller plus loin et optimiser votre épargne par rapport à un ETF n’hésitez pas à jeter un œil à ma formation en ligne. Vous pourrez notamment apprendre les avantages et les inconvénients :

  • De créer un portefeuille d’ETF pondéré de façon différence d’un ETF World
  • D’ajouter, dans certaines proportions, un ETF suivant les pays émergents. En effet, selon les modalités de calcul, les pays émergents représentent entre 1/3 et la moitié du PIB mondial.

Sur ce je vous souhaite le meilleur pour votre épargne et surtout pour tout le reste.