ETF à petits encours : quel risque de fermeture et comment l’éviter ?
Rédigé par Édouard Petit
Fondateur d’Épargnant 3.0 depuis 2015 · Mis à jour le 01/08/2026 · Qui suis-je ?
Mis à jour le 01/08/2026
Un ETF Monde à 0,06 % de frais a besoin de huit fois plus d’encours pour rester rentable qu’un ETF sectoriel à 0,50 %. C’est le paradoxe que personne n’explique : plus un ETF est bon marché, plus il lui faut d’argent sous gestion pour survivre.
Et le jour où il ferme, la vraie facture n’est pas celle qu’on imagine. Ce ne sont pas les quelques euros de courtage qui font mal. C’est l’impôt qu’on n’avait pas prévu de payer maintenant.
L’encours, c’est-à-dire le montant total géré par le fonds, est le deuxième critère de sélection d’un ETF, juste après l’indice qu’il suit, et il se vérifie avant d’investir, pas après. Voyons pourquoi, comment l’apprécier sans se fier à un chiffre magique, et ce qu’il faut faire si malgré tout le courrier de fermeture tombe un jour.
Les 4 points à retenir
1. L’encours se vérifie avant d’acheter, pas après : c’est un critère de sélection à part entière, pas un point de surveillance occasionnel. Un ETF ferme quand ses frais ne couvrent plus ses coûts fixes.
2. Un petit encours ne veut pas dire « illiquide ». C’est une confusion très répandue et elle est fausse.
3. Sur un compte-titres, une liquidation déclenche l’impôt sur la plus-value. Sur un PEA ou une assurance vie, elle ne coûte presque rien.
4. Radiation, fusion, changement d’indice et liquidation sont quatre événements différents, aux conséquences fiscales différentes.
Pourquoi un ETF ferme-t-il vraiment ?
Un ETF n’est pas une entreprise cotée qui fait faillite. C’est une petite usine avec des coûts fixes : dépositaire, commissaire aux comptes, licence versée au fournisseur d’indice, animation de marché sur chaque place de cotation. Morningstar les estime à environ 250 000 dollars par an, que le fonds gère 5 millions ou 5 milliards.
Le gérant ne se rémunère que sur un pourcentage de l’encours. D’où une division simple : encours nécessaire = coûts fixes ÷ frais annuels. Faites tourner la formule.
Le seuil de survie d’un ETF
La guerre des frais menée par les émetteurs depuis trois ans a un effet secondaire discret : elle a mécaniquement relevé la barre d’encours à partir de laquelle un ETF est viable.
L’erreur que je vois trop souvent
« Cet ETF a 40 millions d’euros d’encours, c’est déjà pas mal. » Non. À 0,15 % par an, 40 millions rapportent 60 000 € au gérant. Il perd de l’argent tous les mois, même si le produit suit un excellent indice.
Un petit encours, est-ce moins liquide ?
C’est l’idée reçue la plus tenace, et elle est fausse. Une action n’a qu’une source de liquidité : le carnet d’ordres. Un ETF en a trois : le carnet d’ordres, les teneurs de marché rémunérés pour afficher un prix en permanence, et surtout la création et le rachat de parts, qui puise directement dans la liquidité des actions sous-jacentes.
C’est ce troisième niveau qui change tout : un ETF World qui ne traite que 200 000 € par jour à l’écran peut absorber un ordre de 2 millions d’euros, parce que la vraie liquidité, c’est celle d’Apple, Nestlé et Toyota, pas celle du carnet d’ordres.
L’encours n’est donc pas un indicateur de liquidité. Il reste un excellent indicateur d’autre chose : la probabilité que le produit existe encore dans dix ans. Nuance importante tout de même : sur un fonds boudé et proche de la fermeture, les teneurs de marché se désengagent et l’écart entre prix d’achat et de vente (le spread) s’élargit.
Que se passe-t-il quand votre ETF est liquidé ?
Rassurons d’abord le lecteur inquiet : vous ne perdez pas votre argent. Les actifs sont conservés chez un dépositaire, séparément de la société de gestion. Le gérant vend le portefeuille et vous reverse votre quote-part en cash, sur la base de la valeur liquidative du jour, pas du dernier cours coté.
Le vrai piège n’est pas là. C’est le cash qui dort sur le compte espèces si vous ne réagissez pas à l’avis reçu : il ne se réinvestit pas tout seul, et vous manquez la hausse pendant ce temps.
Le vrai coût d’une fermeture, selon l’enveloppe
C’est ici que la plupart des articles s’arrêtent, avec un vague « cela génère des frais de courtage ». Prenons de vrais chiffres, sur une ligne de 20 000 €, dont 6 000 € de plus-value.
| Poste de coût | Compte-titres | PEA | Assurance vie |
|---|---|---|---|
| Courtage + spread | ~60 € | ~60 € | 0 € (arbitrage) |
| Impôt déclenché | 1 884 € | 0 € | 0 € |
| Total immédiat | ~1 950 € | ~60 € | ~0 € |
Hypothèse : flat tax de 31,4 % en 2026 (12,8 % d’impôt sur le revenu + 18,6 % de prélèvements sociaux depuis la LFSS 2026) appliquée à 6 000 € de plus-value. Exemple pédagogique ; votre situation personnelle peut différer.
Le rapport est de 1 à 30. Et un impôt payé vingt ans trop tôt, c’est un capital qui cesse de travailler : à 6 % de rendement annuel, les 1 884 € d’impôt anticipé représentent 4 158 € de manque à gagner sur vingt ans. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.
Voilà pourquoi le compte-titres est l’enveloppe où la sélection d’ETF doit être la plus rigoureuse. Pour comparer les enveloppes, voyez mon comparatif des courtiers PEA et CTO et celui des meilleures assurances vie.
Le risque spécifique au PEA
Si un titre logé dans votre PEA perd son éligibilité, vous avez deux mois pour le céder ou le transférer sur un compte-titres avec versement compensatoire. Passé ce délai, la doctrine fiscale est claire : le maintien d’un titre inéligible entraîne la clôture du plan (BOI-RPPM-RCM-40-50-50). Ouvrez donc les courriers de votre courtier.
Radiation, fusion, liquidation : ne confondez pas
Quand un ETF disparaît d’une place, l’épargnant panique souvent à tort. Dans la majorité des cas, ce n’est pas une liquidation. Le 5 août 2026, Amundi a annoncé la radiation de 26 classes de parts sur Londres et Francfort, avec un dernier jour de négociation le 6 novembre. Les fonds continuent d’exister, mais l’émetteur prévient lui-même que la revente pourra se faire via une autre place, à des frais parfois plus élevés.
| Événement | Ce qui se passe | Fiscalité sur CTO |
|---|---|---|
| Radiation d’une place | Le fonds reste coté ailleurs | Aucune si vous conservez |
| Fusion / absorption | Vos parts sont échangées | Sursis d’imposition (art. 150-0 B du CGI) |
| Changement d’indice | Le fonds change de stratégie et de nom | Aucune tant que vous ne vendez pas |
| Liquidation | Dissolution, versement en cash | Plus-value imposable |
Faut-il retenir un seuil d’encours minimum ?
Tout ce qui précède compte surtout au moment où vous choisissez un ETF, pas après. Une fois que vous détenez la ligne, vous êtes de toute façon suspendu à la décision de l’émetteur. La vraie protection se joue donc en amont : c’est un critère de sélection à part entière, au même titre que l’indice suivi ou le niveau de frais, pas un point à vérifier de temps en temps une fois investi.
Je citais autrefois un seuil de 100 millions d’euros. Je m’en méfie aujourd’hui, et je vous invite à en faire autant. Les frais des ETF Monde sont passés de 0,45 % à 0,06-0,20 % en dix ans, ce qui a mécaniquement déplacé la barre de viabilité. Un chiffre unique fige quelque chose qui bouge sans arrêt, selon les frais, l’émetteur et le moment.
Les ordres de grandeur suivants sont donc à prendre comme des repères de bon sens au moment de choisir, pas comme des seuils absolus à cocher.
| Type d’ETF | Ordre de grandeur |
|---|---|
| Cœur : World, ACWI, S&P 500 | quelques centaines de millions d’euros |
| Diversification large | plutôt au-dessus de 200-300 M€ |
| Satellite : small caps, facteurs | à partir d’une centaine de M€, en surveillant la tendance |
| Sectoriel, thématique | particulièrement exposé, quel que soit le niveau |
Au moment du choix, ce qui compte n’est pas de vérifier si un ETF franchit une ligne arbitraire, c’est d’observer sa dynamique. Un fonds à 80 millions d’euros qui en pesait 30 il y a un an est en train de convaincre le marché : c’est un bon candidat, même sous les seuils habituels. Un fonds à 300 millions qui en pesait 600 il y a deux ans est en train de le perdre, même s’il reste, sur le papier, au-dessus de n’importe quel seuil : mieux vaut s’en écarter. La trajectoire est un bien meilleur signal que le niveau instantané, et c’est elle qui doit trancher entre deux ETF hésitants sur le même indice.
Bonne nouvelle : sur un grand indice mondial, l’écart avec ces ordres de grandeur est tel que la question ne se pose presque jamais.
| ETF | Enveloppe | Frais | Encours |
|---|---|---|---|
| iShares Core MSCI World | CTO, AV | 0,20 % | 126 120 M€ |
| Xtrackers MSCI World 1C | CTO, AV | 0,12 % | 20 119 M€ |
| Amundi Core MSCI World | CTO, AV | 0,12 % | 14 449 M€ |
| iShares MSCI World Swap PEA | PEA | 0,20 % | 1 920 M€ |
| Amundi PEA Monde | PEA | 0,20 % | 1 254 M€ |
Données relevées sur justETF en juillet-août 2026, elles évoluent quotidiennement. Ce n’est pas une recommandation d’achat.
Les deux ETF PEA ci-dessus datent de 2024 et 2025, mais pèsent déjà plus d’un milliard chacun, portés par les deux plus gros émetteurs européens : leur courbe de collecte est nettement croissante depuis le lancement. À l’inverse, un ETF thématique de trois ans qui stagne à 30 millions chez un petit émetteur est un candidat bien plus fragile, alors même qu’il est plus ancien. C’est la dynamique qui parle, pas l’âge du fonds ni un seuil figé. Retrouvez ma méthode complète dans comment choisir les meilleurs ETF.
Le chiffre qui remet tout en perspective
Fonds actifs européens : la mortalité réelle
4 sur 10C’est la proportion de fonds actions actifs domiciliés en Europe fusionnés ou liquidés sur dix ans, selon le SPIVA Europe Scorecard de S&P Dow Jones Indices (mi-2025). Le taux de survie n’est que de 58 %, contre 54 % côté obligataire.
Cette statistique explique aussi pourquoi les palmarès de fonds dans la presse sont trompeurs : ils ne classent que les survivants, massivement les meilleurs, tandis que les fonds disparus sortent des bases de données. C’est le biais du survivant. La fermeture d’un fonds n’est donc pas un risque propre aux ETF : c’est un risque de toute gestion déléguée. La seule protection consiste à se placer là où l’argent est déjà, sur les grands indices et les grosses gammes.
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ETF : les trois erreurs qui vous coûtent vraiment cher
Une heure pour comprendre les erreurs à éviter et investir plus efficacement.
Mon ETF va fermer : que faire ?
Plan d’action
1. Identifiez l’événement — radiation, fusion, changement d’indice ou liquidation. En cas de doute, demandez confirmation écrite à votre courtier.
2. Choisissez le remplaçant avant de vendre — même indice, frais équivalents ou inférieurs, encours confortable, éligibilité à votre enveloppe.
3. Sur CTO, calculez l’impôt avant d’agir — utilisez vos moins-values reportables si vous en avez.
4. Vendez vous-même plutôt que d’attendre la liquidation — vous maîtrisez le calendrier, avant que le spread ne s’élargisse.
5. Vérifiez que le cash a bien été réinvesti — c’est l’erreur la plus fréquente et la plus coûteuse.
Conclusion pour l’Épargnant 3.0
L’encours d’un ETF ne dit rien de sa liquidité. Il dit tout de son espérance de vie, et c’est précisément pour cela qu’il doit peser dans votre choix dès le départ, au même titre que l’indice suivi ou le niveau de frais. Une fois la ligne achetée, vous ne pouvez plus qu’attendre la décision de l’émetteur. Trois actions à faire cette semaine :
- Avant d’acheter un nouvel ETF, vérifiez systématiquement son encours et sa tendance sur un an ou deux, exactement comme vous vérifiez déjà ses frais.
- Pour vos lignes existantes, listez les ISIN et regardez la dynamique : un encours qui grossit rassure bien plus qu’un chiffre isolé au-dessus d’un seuil.
- Calculez votre coût total annuel (frais de l’enveloppe + frais des ETF) : c’est le seul chiffre que vous contrôlez à 100 %, et celui qui détermine la survie de vos fonds.
Je vous souhaite le meilleur pour votre épargne et surtout pour tout le reste !
À propos de l’auteur

Édouard Petit
Créateur d’Épargnant 3.0 · Professeur de finance à l’ESCP · Auteur
Depuis 2015, j’aide des milliers d’investisseurs à éviter les erreurs les plus fréquentes avec les ETF et à construire un patrimoine sur le long terme.
50 000+
livres vendus
2 500+
avis lecteurs
2015
actif depuis
Guide gratuit

Les trois erreurs que j’observe le plus souvent dans les portefeuilles d’ETF.
Les contenus publiés sur Épargnant 3.0 sont fournis à titre pédagogique et ne constituent pas des conseils en investissement. Certains liens peuvent être affiliés, ce qui contribue au financement du contenu gratuit proposé sur le site. Vous pouvez vous référer à ma Charte éditoriale et politique de transparence. L’investissement comporte un risque de perte en capital.

Édouard Petit
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Lyxor ne tiens plus à jour depuis fin septembre les cours des ETF Lyxor, et ils ne daignent même pas répondre quand on leur signale exemple: https://www.lyxoretf.fr/fr/retail/produits/etf-actions/lyxor-nasdaq100-ucits-etf-acc/lu1829221024/eur ou l’historique de performance est bloqué au 27/09/2022, c’est très gênant car jusque là, on avait la possibilité d’arbitrer via le momentum indiqué, même si avec deux ou trois jours de décallage Je pense que Lyxor se fou des investisseurs particuliers depuis qu’ils ont été rachetés par Amundi
Bonjour,
Je lorgne depuis peu sur l’ETF Nasdaq 100 d’Xtracker. Son encours actuel est de 50,73 millions d’euros. Il est relativement récent, pas tout à fait un an. De plus, c’est le seul ETF à suivre cet indice chez l’emmeteur allemand.
Comme l’emmeteur est sérieux et solide, je pense que l’encours peut que grimper. En regardant les encours des autres ETF américains, je pense qu’il y a de quoi être rassuré.
Qu’en pensez-vous ?
Merci
Merci également pour ce blog complet qui m’a permis de mieux comprendre l’univers des ETF.
Bonjour,
J’ai lu votre livre et j’ai adapté un portefeuille PEA en fonction et il m’arrive aussi d’acheter des ETF sur un compte de
trading sur des sommes plus modestes. Merci en tous les cas le livre est facile à lire, la démonstration est assez limpide et j’en ai retiré pas mal de confort dans mes investissements.
Je m’intéressais à cet article en particulier car mon broker me confronte à une situation assez étonnante. J’étais détenteur sur compte trading d’un ETF ComStage 1 UCITS DAX (Commerzbank racheté par Lyxor) très bénéficiaire puisque acheté au plus bas de la crise COVID. L’ETF a été radié et je vous laisse lire la réponse du broker (dont je tairai le nom ici) sur la récupération des fonds qui m’a semblé relever de la mauvaise blague puisqu’il me laisse face à un choix cornélien mais qui ne m’inspire finalement que peu de confiance. Qu’en pensez-vous ? notamment au regard du délai de versement des fonds. Merci. Salutations
“Nous vous remercions pour votre message. Malheureusement, en raison du fait que l’ETF a été radié de la cote de la bourse, vos positions sont actuellement sans valeur. Il faut noter, cependant, que vous continuerez de payer des frais overnight si vous décidez de conserver vos positions. Comme j’ai mentionné dans ma réponse initiale, les paiements résiduels peuvent prendre plusieurs années et ils ne sont pas garantis.
Donc, si vous fermez vos positons, vous renoncerez à la possibilité de recevoir un paiement résiduel, mais vous éviterez également le risque d’avoir à payer des frais overnight dans un avenir prévisible.”
Bonjour,
Lorsqu’un ETF est liquidé (prochainement Lyxor Privex). Si on ne fait aucune action, le montant correspondant à la valeur liquidative le jour de clôture est versé sur la poche espèce du compte-titre. Cela engendre-t-il des frais de courtage (comme si on avait vendu sa position) ? Ou cela n’est pas considéré comme une action de vente ?
Merci de votre retour
Bonjour Maël,
j’aurais tendance à dire que non, mais j’imagine que certains courtiers peuvent avoir dans leurs tarifs des “frais de liquidation”
Le mieux est de demander à votre banque/courtier.
Et je serai ravi d’avoir un retour.
Bonjour
Si l’ETF ferme ( plus d’encours)
Comment ça se passe?
Si par exemple nous avons une position en négatif….
Celà veut dire que l’on nous rembourse nos pertes (rien perdu)?
Ou nous avons tout de même une moins value?…….
Bonjour,
si l’ETF ferme avec de l’encours, vous êtes remboursés du montant lié au cours de l’ETF
Vous pouvez bien sûr avoir des pertes
Bonjour Edouard,
J’achète cet ETF régulièrement depuis un an. A ce moment là, l’encours était de 110 M. Aujourd’hui, il est passé à 21 M
BNP Paribas Easy MSCI Europe Small Caps ex CW UCITS ETF – C – EUR
€ 21 mns – LU1291101555 – EESM – EUR – Capitalization
Pensez-vous que cela soit gênant ? Je ne voudrais pas devoir arbitrer vers un autre ETF type MMS d’ici quelques mois ?
Merci d’avance pour votre retour et merci pour votre dernier webinaire vraiment intéressant.
Bonjour Edouard,
Merci encore, encore un article très intéressant!
Au sein de mon pea j’investis sur un etf amundi monde mais j’aimerai investir également sur l’Asie qui a énormément de potentiel sur le long terme, je n’ai trouvé que cet etf éligible au pea mais avec un encourt seulement de 5 millions: Lyxor PEA Asie Pacifique (MSCI AC Asia Pacific Ex Japan) UCITS ETF – Capi.
Vous me déconseillez cet etf?
Pensez-vous qu’il est judicieux d’investir sur l’Asie ?
Merci Beaucoup de votre retour.
Nicolas
Bonjour, j’aimerai comprendre cette histoire de frais sur encours : mon intermédiaire me dit que cet encours est compris dans le prix ? Cela veut donc dire que le gestionnaire se sert en amont avant de nous donner le cours ?
Est ce que si je fais des aller/retour sur des ETF je risque de payer autre chose que mes frais de courtage (je dirais d’une façon visible) en fin d’année ou autre moment ?
Merci d’avance pour votre réponse
En tout cas ça ne protège pas de la non éligibilité au PEA (merci Amundi)…
Bonjour
Je vous envoie un petit mot pour vous signaler que l’histoire est réglée, en effet c’est Euroclear qui avait prélevé indûment cette taxe, restituée récemment, moyennant de nombreux appels et mails à la banque et au gestionnaire du fond.
J’espère que ce message passera, en effet j’ai déjà envoyé plusieurs commentaires qui n’ont pas été publiés.
En vous remerciant pour votre aide et pour vos informations précieuses.
Merci pour cette réponse rapide.
C’est la capital dont i a été retenu 30 %, on m’a donc versé 30 % de moins que sa valeur.
Qui plus est , je en vois pas pourquoi je devrais payer une taxe d’une société française alors que je suis belge et devrait en principe payer 0,25 % de taxe d’opération de bourse à la revente.
Je suis relativement dégouté, j’avais commencé à me constituer un portefeuille d’ETF, en suivant votre livre et les conseils donnés lors d’un séminaire. Mais le fait qu’un etf puisse disparaitre sans préavis (car on ne m’a pas prévenu de sa suppression) et que soit viré 70 % du montant me décourage.
De plus la valeur a été donnée en dollars lors de la liquidation alors que c’est un fond coté dur Euronext Paris et ton la cotation se faisait en euros.
Bonne journée/soirée
Bonjour
je suis confronté à un gros soucis avec un tracker lyxor csi300
Il vient d’être liquidé, et la valeur qui m’a été remboursée est 30 % plus bas que la dernière cotation.
Ma banque m’explique que le tracker a été liquidé et payé comme un dividende, et que dès lors il est taxé de 30 %
Je venais juste de l’acheter il y a deux mois
Est-ce courant de rembourser ainsi en retenant 30 % de taxes ?
Et avons-nous une solution pour récupérer ces 30 % ?
Si ce genre de procédé est courant, je pense que vous pourriez alerter les investisseurs.
Merci pour votre avis !
Bonjour Christian,
Oui c’est embêtant. Mais comme vous le voyez dans cet article il faut éviter les ETF à petits encours, celui ci fait moins de 5 millions d’euros …
Quand vous dites taxé à 30%, c’est le capital ou la plus value qui est taxé à 30% ?
Vous pouvez contacter Lyxor : 0 800 40 40 50 info@lyxoretf.fr
Et dîtes nous la réponse
Merci Edouard pour votre message et vos articles passionnants
Bien à vous
Olivier
Bonjour Edouard,
Tout d’abord, merci pour votre blog très intéressant et qui m’a donné envie d’investir dans les trackers. J’ai acheté votre livre récemment et suis très satisfait de mon achat. Néanmoins, je n’ai pas encore réussi à choisir mon premier tracker dans mon PEA tout simplement parce que j’hésite entre les quelques émetteurs disponibles sur le PEA.
Mon interrogation principale repose sur la fiabilité à long terme de ces émetteurs tandis que certains (peut-être tous ?) ont leur image de marque plus ou moins ternie par des scandales et des condamnations diverses. Sachant qu’on traîne, plus ou moins, tous des casseroles derrière nous et qu’il est impossible de ne pas avoir d’échecs, j’aimerai connaître votre position à ce sujet car le choix d’émetteurs est restreint sur le PEA. Ma demande est de connaître le processus décisionnel de votre réflexion afin de valoriser l’importance relative de la réputation des émetteurs, même si vous nous dites souvent qu’il y a peu de différences entre les différents trackers d’un même indice et qu’il y a d’autres éléments à prendre en compte comme l’encours, etc…
Je ne pense pas être forcément en mesure de choisir le meilleur support. En revanche, je ne souhaite pas investir sur une brebis galeuse.
Je vous serai extrêmement reconnaissant de m’éclairer à ce sujet et vous adresse tous mes remerciements par avance pour votre prochaine réponse.
Très cordialement,
Olivier
Bonjour Olivier
Merci pour ce message. Je ne peux vous répondre en détail d’où je suis. Cependant, jetez un œil à mon article sur le risque des ETF. Cela devrait vous donner des éléments.
Bien à vous.
Édouard
Bonjour,
Avant de découvrir votre blog et cet article en particulier, j’ai utilisé mes fonds de portefeuilles PEA avec des ETF.
En l’occurrence, 2 ETF qui, d’après vos critères, seraient plutôt à délaisser : LQQ et CL2. Ce sont 2 ETF (NASDAQ100 et MSCI USA) à levier X2 (1ère erreur si j’ai bien retenu vos principes) et dont l’encours se situe entre 50 et 70M (2ème erreur ?).
J’ai quand même acté une plus-value de plus de 6k€, rien que sur 2017 alors, c’est grave docteur ? Faut-il que je promette de ne plus y retoucher…?!?
Blague à part, ces 2 ETF me paraissent rudement performants, y compris à très long terme (>8ans) alors ça me semble dommage de passer à côté.
Qu’en pensez-vous ?
Bonjour,
Je pense pour l’encours ce n’est pas très grave.
En revanche, à titre personnel, je ne choisirais pas d’ETF à levier. Evidemment, ils peuvent avoir une bonne performance, mais plutôt par “chance”. Il faut un marché haussier et une faible volatilité. Cela n’arrive tout de même pas tout le temps.
Bonjour,
Merci pour votre réponse.
Je reconnais que depuis 2008, le marché est plutôt haussier mais la volatilité pour ces ETF n’était pas si faible (>30%) et cela n’a pas empêché le CL2 de faire plus de 1000% (X11) en 8 ans depuis sa création et le LQQ davantage encore, avec plus de 1600% (X17) sur la même période. Pour ce dernier dont la création remonte à plus de 11 ans, la progression totale redescend à 1100% (X12), mais en ayant traversé les années 2007/2008. Certes, on sait parfaitement que les chiffres passés ne préfigurent pas ceux de l’avenir mais avouons que sur un PEA créé il y a 8 ans, les plus-values d’aujourd’hui seraient plutôt conséquentes, supérieures à celles dégagées par les ETF équivalents sans levier. Et tant qu’à faire, je préfère miser sur un cheval qui a déjà fait ses preuves plutôt que sur un canasson avéré…!
Ceci dit, il est vrai aussi qu’on est actuellement sur des marchés qui semblent hautement valorisés et le risque de correction augmente. Ce seraient de bien mauvais ingrédients pour ce type d’ETF d’où le besoin d’étaler les achats sur une longue période (au moins 2 ans ?).
Oui justement la volatilité de l’ETF X2 et du sous jacent a été particulièrement basse. Et ça n’arrive pas très souvent …
Et je ne pense pas qu’il faille regarder la performance sur un historique si court.
Je vais regarder avec les investissement progressif.
Mais postons plutôt sur l’article sur les ETF à levier.
J’ai d’ailleurs complété l’article.
“très peu d’épargnants utilisent l’investissement dans des ETF au sein de leur PEA“
Le français de base laisse son argent sur son compte courant voire sur le livret A.
L’investisseur français standard investi dans la pierre.
Les français n’aiment pas la bourse. Tant pis pour eux.
c’est surtout du à l’absence totale de vrais conseils pertinents des banques car les Français ne sont pas formées et les banques hum!
Bonjour
Dans le cas de la fermeture d’un “petit” ETF, je suppose que vous vous retrouvez aussi avec une plus ou moins value fiscale que vous n’avez pas voulu.
Pénible.
Sinon, bravo pour votre travail et votre clarté.
Oui dans un investissement sur un CTO, mais pas sur un PEA ou dans une assurance vie.
Mais je n’ai vraiment jamais poussé le CTO avec la fiscalité actuelle.
On verra avec la prochaine majorité.