Krach boursier : que faire vraiment quand la Bourse chute ?
Rédigé par Édouard Petit
Fondateur d’Épargnant 3.0 depuis 2015 · Mis à jour le 01/08/2026 · Qui suis-je ?
Mis à jour le 01/08/2026
À la fin de cet article, vous saurez combien vous coûte réellement le fait d’attendre un krach, ce que vous paieriez en vendant dans la panique, et quelle part d’actions vous pouvez tenir sans craquer.
Le 13 mars 2026, le CAC 40 clôturait à 7 912 points. Le détroit d’Ormuz était bloqué, le baril approchait les 100 dollars et le mot « stagflation » revenait dans tous les commentaires de marché.
Le 4 août, moins de cinq mois plus tard, le même indice inscrivait un record à 8 669 points. Puis, mi-août, il enchaînait huit séances de baisse d’affilée, cette fois à cause des taux longs américains.
Ceux qui ont vendu en mars ont transformé une baisse temporaire en perte définitive. Ceux qui n’ont rien fait n’ont rien perdu. C’est pourquoi la question qui obsède les épargnants, « comment éviter le prochain krach », est la mauvaise. La bonne est : comment construire un portefeuille qui traverse un krach sans que vous ayez besoin d’agir ?
Un krach boursier n’a pas de définition officielle.
Commençons par un fait qui devrait vous rassurer : aucun régulateur, aucun indexeur, aucune banque centrale ne fixe de seuil à partir duquel une baisse devient un krach. C’est un mot de journaliste, pas un mot de finance.
Deux termes, en revanche, sont définis par l’usage : la correction, une baisse d’au moins 10 % depuis le dernier plus haut, et le marché baissier, une baisse d’au moins 20 %. Historiquement, une correction survient environ une fois par an et un marché baissier environ tous les six ans. Ce ne sont pas des accidents, ce sont des événements de fonctionnement normal. L’année 2026 en fournit une illustration presque caricaturale.
Regardez l’échelle de gauche : la plus forte de ces secousses vaut 8,4 %, aucune n’atteint le seuil de la correction, et pourtant chacune a produit ses gros titres. Si vous calez vos décisions patrimoniales sur le vocabulaire de la presse financière, vous vendrez une dizaine de fois par décennie pour des événements qui n’en sont pas.
Les vraies secousses existent : le MSCI World a perdu 57,8 % entre octobre 2007 et mars 2009. Mais le krach du Covid a été effacé en cinq mois quand la bulle internet a demandé plus d’une décennie, et c’est cette dispersion qui rend l’attente du bon moment ingérable.
Attendre le krach avec du cash coûte plus cher qu’on ne le croit.
C’est la question qui revient le plus souvent, et elle sonne juste : les meilleures affaires se font après les krachs, donc il faudrait des munitions. Beaucoup de contenus conseillent d’ailleurs de garder une poche de liquidités. Personne ne chiffre jamais ce que cette attente coûte.
Vous laissez votre argent sur un Livret A à 1,70 %, taux en vigueur depuis le 1er août 2026, au lieu de l’investir en actions dont on retient une espérance de 7 % par an. Chaque année d’attente vous fait perdre l’écart. Quelle baisse faut-il donc, et en combien de temps, pour que l’attente soit rentable ?
Lisez bien ce graphique, il est plus brutal qu’il n’en a l’air. Pour que votre attente soit simplement rentable, et non gagnante, il faut un krach de 30 % dans les sept ans. Un krach de 20 % ? Vous n’avez que quatre ans et cinq mois. Au-delà, vous avez perdu quoi qu’il arrive.
Et le calcul est généreux, puisqu’il suppose que vous rachetez exactement au point bas. À 20 % au-dessus du creux, ce qui serait déjà remarquable, le délai tombe à trois ans et demi. Ajoutez qu’en juillet 2026 l’inflation française atteignait 2,1 % : votre poche d’attente ne stagne pas, elle perd du pouvoir d’achat. J’ai consacré un article entier à ce coût invisible, celui de ne pas investir.
Ces seuils dépendent de vos hypothèses : changez le rendement attendu ou la durée, et le résultat change. Les simulateurs de l’application permettent de refaire le calcul sur vos chiffres, sans inscription.
Ce qu’il faut faire à la place
Ne confondez pas deux choses. L’épargne de précaution, trois à douze mois de dépenses sur un livret, est indispensable : c’est elle qui vous évite de devoir vendre vos actions parce que la chaudière a lâché. Ce n’est pas une poche de timing, c’est une assurance.
Le rééquilibrage automatique fait le travail que vous attendiez de votre poche de cash : quand les actions chutent, il vend du fonds en euros pour en racheter. Vous achetez bas, mécaniquement, sans rien décider. C’est gratuit dans tous les bons contrats de mon comparatif d’assurances vie.
En France, vendre dans la panique a un prix fiscal précis.
Ici nous quittons la théorie américaine, avec une nouveauté 2026 que beaucoup d’articles n’ont pas encore intégrée. La loi de financement de la Sécurité sociale a porté la CSG sur les revenus du capital de 9,2 % à 10,6 %. Les prélèvements sociaux passent donc à 18,6 %, et le prélèvement forfaitaire unique à 31,4 %. L’assurance vie est expressément exclue de cette hausse et reste à 17,2 %.
| Enveloppe | Coût immédiat | Le vrai danger |
|---|---|---|
| PEA, arbitrage | 0 € | Aucune friction : rien ne vous retient de tout vendre un lundi matin |
| Assurance vie, arbitrage | 0 € | Basculer sur le fonds en euros peut faire perdre le bonus de rendement conditionné aux unités de compte |
| PER, arbitrage | 0 € | Même absence de friction, sur l’enveloppe où votre horizon est le plus long |
| Compte-titres, vente | 31,4 % de la plus-value | La vente déclenche l’impôt : vous ne rachèterez jamais la même quantité de parts |
Prenons un compte-titres de 100 000 € contenant 40 000 € de plus-value latente. Vous vendez tout.
Il vous reste 87 440 € à réinvestir. Pour racheter le même nombre de parts qu’avant, il faut donc que le marché baisse d’au moins 12,6 % supplémentaires après votre vente. En dessous, vous avez appauvri votre portefeuille en croyant le protéger.
Retenez le paradoxe, il est contre-intuitif : c’est sur le PEA et l’assurance vie, vos meilleures enveloppes, que le risque comportemental est le plus élevé. Sur un compte-titres, le fisc joue malgré lui le rôle de garde-fou. Sur un PEA, il n’y a aucun garde-fou. Il n’y a que vous.
On ne se protège pas d’un krach, on s’y prépare.
La différence n’est pas sémantique. Se protéger, c’est agir au bon moment, ce que personne ne sait faire. Se préparer, c’est décider aujourd’hui, à froid, d’une allocation que vous tiendrez à chaud.
On objecte souvent qu’en cas de crise les corrélations montent et que la diversification cesse de servir au moment précis où on en aurait besoin. C’est en partie vrai, et le Yearbook 2026 de Dimson, Marsh et Staunton le confirme. Mais la même étude fournit le contre-argument décisif : depuis 1900, les actions et les obligations ont chacune perdu plus de 70 % en termes réels à plusieurs reprises, alors qu’un mélange 60 / 40 n’a jamais reculé de plus de 50 %. La diversification n’empêche pas de perdre, elle empêche de tout perdre.
Objection plus sérieuse, le Japon : trente ans pour retrouver le sommet de 1989. C’est un vrai cas, et il ne plaide pas contre les actions, il plaide pour la diversification mondiale. Sur les 21 pays au historique continu depuis 1900, les actions ont battu les obligations et le monétaire dans les 21 cas. Le pari perdant n’était pas « les actions », c’était « un seul pays ».
Reste à fixer votre part d’actions. Voici une méthode que j’aime pour sa simplicité : partez de la baisse maximale que vous pourriez supporter sur l’ensemble de votre patrimoine financier sans vendre, et remontez à l’allocation correspondante.
| Baisse supportée sans vendre | Part actions | Sur 100 000 €, vous verriez |
|---|---|---|
| 10 % | 17 % | 90 000 € |
| 20 % | 35 % | 80 000 € |
| 30 % | 52 % | 70 000 € |
| 40 % | 69 % | 60 000 € |
| 50 % | 87 % | 50 000 € |
Cette part se raisonne sur l’ensemble de votre patrimoine financier, pas contrat par contrat : fonds en euros, épargne salariale et PEA forment un seul portefeuille. Et si vous découvrez que vous ne supportez que 10 % de baisse, ce n’est pas une faiblesse, c’est une information précieuse.
J’ai longtemps cru que mon seuil de tolérance était bien plus haut qu’il ne l’était réellement. On ne le découvre jamais dans un tableau, on le découvre le jour où le portefeuille est rouge et où il faut ne rien faire.
É. P.
Vous l’avez compris : mal se préparer aux krachs coûte souvent plus cher que les krachs eux-mêmes. Attendre en liquidités, vendre au mauvais moment, choisir une allocation qu’on ne tiendra pas sont des erreurs silencieuses dont on ne mesure le prix que des années plus tard. C’est l’une des erreurs importantes que je détaille dans ma Masterclasse.
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ETF : les trois erreurs qui vous coûtent vraiment cher
Une heure pour comprendre les erreurs à éviter et investir plus efficacement.
Le krach n’est pas un accident, c’est le prix d’entrée.
Un dollar investi en actions américaines en 1900 valait 124 854 dollars fin 2025. Le même dollar placé en obligations d’État en valait 284. Une fois l’inflation déduite, l’écart se résume à deux chiffres.
6,6 % contre 1,6 %
actions et obligations d’État, par an, net d’inflation
marché américain, un placement unique conservé de 1900 à 2025
Source · UBS Global Investment Returns Yearbook 2026
Ces cinq points d’écart ne sont pas un cadeau, ce sont une rémunération du risque, et le risque en question, ce sont précisément les krachs. Si les actions ne chutaient jamais de 50 %, elles rapporteraient 1,6 %, comme les obligations. Chercher le rendement des actions sans leurs baisses, c’est chercher quelque chose qui n’existe pas.
Pendant ce temps, l’argent laissé sur un Livret A à 1,70 % face à une inflation de 2,1 % perd du pouvoir d’achat chaque année, sans faire les gros titres. C’est le seul krach garanti.
Vous ne prévoirez pas le prochain krach, moi non plus. Ce que vous pouvez faire tient en trois décisions, toutes prenables cette semaine.
- Fixez votre part d’actions cible à partir du tableau ci-dessus, sur l’ensemble de votre patrimoine, et écrivez-la quelque part.
- Constituez votre épargne de précaution, puis activez le rééquilibrage automatique dans vos contrats.
- Automatisez vos versements et ne les touchez jamais, surtout pas quand la Bourse baisse : c’est là qu’ils travaillent le plus.
Reste la vraie question de méthode, que cet article laisse ouverte : une fois cette part fixée, comment la faire évoluer avec votre âge, vos projets et vos enveloppes, sans retomber dans le pilotage à l’émotion ? C’est le sujet de la formation.
Le 13 mars 2026, il fallait un certain sang-froid pour ne rien faire. Le 4 août, personne ne se souvenait de mars. Il y aura un autre mars, puis un autre. La seule chose que vous ayez à préparer, c’est votre capacité à ne rien faire ce jour-là.
Questions fréquentes.
Y aura-t-il un krach boursier en 2026 ?
Personne n’en sait rien, et faire peur est un modèle économique. Statistiquement, une correction de 10 % survient environ une fois par an. Cela ne dit rien sur sa date, son ampleur, ni sur le moment où il faudrait revenir. Or il faut avoir raison deux fois : à la sortie et au retour.
Faut-il basculer vers des fonds actifs pour amortir la baisse ?
C’est l’argument commercial préféré de l’industrie et il ne résiste pas aux données. En 2025, année de guerre commerciale et de rotations violentes, 71 % des fonds actions monde libellés en euros ont sous-performé leur indice, et la sous-performance était majoritaire dans 18 des 21 catégories actions suivies par SPIVA Europe. Aux États-Unis, 79 % des fonds grandes capitalisations ont fait moins bien que le S&P 500, quatrième pire année en vingt-cinq ans.
Un krach fait-il perdre l’argent placé en assurance vie ?
Cela dépend du support. La part placée sur le fonds en euros ne baisse pas, le capital y étant garanti. La part investie en unités de compte baisse comme les marchés. C’est pourquoi la répartition entre les deux est la décision la plus importante de votre contrat.
Sources : UBS Global Investment Returns Yearbook 2026 ; MSCI Index Factsheets ; SPIVA Europe et SPIVA U.S. Year-End 2025 ; Insee, indice des prix de juillet 2026 ; loi n° 2025-1403 du 30 décembre 2025. Article à visée informative, qui ne constitue pas un conseil en investissement personnalisé. L’investissement en actions comporte un risque de perte en capital, et les performances passées ne préjugent pas des performances futures.
À propos de l’auteur

Édouard Petit
Créateur d’Épargnant 3.0 · Professeur de finance à l’ESCP · Auteur
Depuis 2015, j’aide des milliers d’investisseurs à éviter les erreurs les plus fréquentes avec les ETF et à construire un patrimoine sur le long terme.
50 000+
livres vendus
2 500+
avis lecteurs
2015
actif depuis
Guide gratuit

Les trois erreurs que j’observe le plus souvent dans les portefeuilles d’ETF.
Les contenus publiés sur Épargnant 3.0 sont fournis à titre pédagogique et ne constituent pas des conseils en investissement. Certains liens peuvent être affiliés, ce qui contribue au financement du contenu gratuit proposé sur le site. Vous pouvez vous référer à ma Charte éditoriale et politique de transparence. L’investissement comporte un risque de perte en capital.

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bonjour Edouard, bravo pour vos 2 livres et ce blog très riche et réussi.
je vais démarrer avec votre méthode et j’ai un capital de 50 ke à placer. Avec une bourse mondiale qui est au plus haut quelle stratégie gagnante adopter ?
Bonjour, j’ai écrit de nombreuses choses sur ce sujet dont l’article “ce n’est pas grave d’investir au plus haut“. La bourse est très souvent au plus haut. Mais cela n’empêche pas d’y aller progressivement.
Et spécifiquement dans le cas ou vous avez un capital de 50 K€ à placer. Cela veut dire que vous changer d’allocation (de profil de risque), et il y a des bonnes pratiques spécifiques dans le domaine, dont je parle dans mes différents contenus.
Bonjour,
Que pensez-vous de cet article parlant d’un risque de bulle grandissant sur les ETFs lié à la différence de liquidités entre les actions suivies par les indices et les liquidités bien plus élevées des indices eux-mêmes ?
https://www.boursier.com/actualites/news/bourse-le-gerant-de-the-big-short-voit-une-bulle-des-etf-804202.html
Je viens de sortir un article qui traite spécifiquement de ça, mes réponses à Michael Burry
Si on analyse la tulipomania, la bulle de la South Sea Company, 1929 ou les subprimes, il y a toujours un dénominateur commun : la psychologie des intervenants.
Partant de ce postulat, il est possible d’utiliser des indicateurs basés sur la psychologie (indicateur de sentiment, ligne des avancées/déclins, écoulement de la monnaie, etc.). Utilisés à bon escient, ces indicateurs ont prédit tous les krachs boursiers depuis 1929… Je n’ai rien inventé, j’ai juste lu le bouquin d’un Trader/Journaliste des années 80 (Stan Weinstein).
Bien à vous,
Alexandre
Tous les krachs boursiers depuis 1929 ?!! J’ai un peu de mal à le croire. Ceux qui l’utilisent doivent être immensément riches. Probablement plus que Bill Gates et Warren Buffett reunis ;-)
Autant je vous rejoins sur le fait que l’effet psychologique est important force est de constater que presque personne n’arrive à anticiper les krachs (et à revenir correctement dans le marché)
Je vous l’accorder, c’est difficile à croire mais avez vous regardé tous les krachs depuis 29 ? On y retrouve toujours les mêmes schémas (basés sur la psychologie des foules). Je ne vends rien mais si vous êtes curieux, je ne peux que vous conseiller d’acheter le bouquin sur Amazon (35€) et de backtester la quinzaine d’occurrences.
Malheureusement, Warren Buffet ne peut pas liquider son empire en quelques jours/semaines. Mais un petit porteur et son PEA de quelques milliers/millions d’euros est beaucoup plus agile dans ce genre de situation.
Alexandre
Bonjour,
Bravo pour votre site et vos livres.
Quelle est votre source pour votre affirmation “La bourse américaine a rattrapé la baisse de 1929 en 5 ans après une chute de 5 ans” ?
Merci
Bonjour Renaud,
J’ai fait des calculs sur la base des données de Damodaran, mais il y en a d’autres (Shiller, Fama & French …) … et attention c’est net d’inflation (et il y a eu de la déflation à l’époque)
Merci pour votre réponse.
Mais si je regarde le dow jones ou le SP 500 sur la période, je retrouve le niveau de l’indice avant le krak entre 1955 et 1960. Quelque chose m’échappe…
Regardez ici par exemple
143 en 1928, 50 en 1932, 145 en 1936
Bonjour,
J aimerai pouvoir diversifier mon portefeuille qui est actuellement 100% risque avec des fonds en euros dans mon PEA. Je ne trouve malheureusement peu ou pas d infos concernant des obligations. J ai bien vu que Lyxor vient de sortir un etf obligataire. Avez vous des suggestions ?
Merci pour votre blog et le livre qui sont une mine d or.
bonjour
des idées pour diversifier le MSCI World dans le PEA? l’offre en obligations est quasiment absente. etf sectoriels inversement corrélés (utilities? or?)
Vous proposez de “baisser son allocation en action” pour se protéger d’un krash. Or:
C’est une mauvaise idée, les meilleures affaires se font précisément lors des krashs lorsque les actions sont en solde. Il faut augmenter son allocation en action lorsque leurs cours baissent ! La meilleure chose qu’un investisseur aurait pu faire en mars 2009, c’est précisément d’acheter des actions !! Au moment où le monde entier fuyait les actions. C’est la base de l’investissement passif et de la philosophie bogleheads que vous proposez par ailleurs sur le blog, du coup votre conseil est surprenant.
Le conseil ici est de baisser son allocation en prévision d’un crash. Pas une fois qu’il s’est produit.
Moralité, on continue d’invertir sur des etf de façon régulière et continue même si le marché est cher comme l’indique “l’indicateur Buffet”. Peut-on envisager de garder un réserve de trésorerie pour remettre au pot de façon plus massive quand la bourse est au plus bas ?
Ca s’envisage, mais ce ne me semble pas être la meilleure pratique. C’est géré automatiquement au travers du concept de rééquilibrage.
La bulle de la mer du sud. 1920, vraiment?
La bulle de Compagnie de la Mer du Sud en 1720 -> C’est corrigé